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! « ami™ 1-?JlagB' ' ms IIenri>5üi voyait qu’un mariage miiro eu* amènerait nue rupture avec le duc de Bourgogne, cmisingermam et heritier présomptif du mari de Jacqueline, arrêta I imprudence de sou frère, et à son lit de mort appuya avec une insistance extrême sur la nécessité de faire loute espèce de sacrilices pour conserver l’amitié de sou allié. Gloucesler était trop olistme pour tenir compte de l avis du roi, ou pour coder aux remontrances du conseil. Soutenant que le mariage de Jacqueline ec le duc de Brabant était nul pour cause do consanguin. lé, quaiqu on eût obtenu une dispense du concile de Constance il épousa lui-même et réclama ses étais. Si son mari avait eu le choix, Il aurait probablement cédé; mais lu duc de Bourgogne embrassa sa cause et déclara qu'il opposerail en sa faveuFfc force à la force [1424], Ce fui e„ vain que le régent employa toute X pour décider son frère à retire,- une demande qui
détacherait le Bourguignon des intérêts de l’Angleterre, et fininul par le jeter dans les bras de Charles, Comme dernière ressource, on arrâla. dans un grand conseil tenu è Paris [24 ü(;t 1 que la question de lu légilimiié des deux mariages serait soumise u pape, et que toutes les parties attendraient sa décision Le duc de Brabant consentit; le duc de Gloucesler refusa. 11 était déjà a Calais avec Jacqueline et une armée de cinq mille hommes el mirant dans lo Humant, il pril immédiatement possession du’ i-umie, du chef de sa prétendue femmo [20 déc.J. A cette „0u- 'eilc, le duc de Bourgogne envoya des troupes au secours de son ftJUMu; d insultants messages s’échangèrenl entre lui et Glou- ’ "" donné et accepté* [3 mars 1425] ■ cl te* deux
combattu ii ls convinrent de décider la querelle le jour de la Saint- Worge, en présence du duc do Bedford, le régent. [JG avril ]
,s i llUen alle, le Bourguignon rappela ses troupes, et Glou- , yr SL‘ Prépara à revenir eu Angleterre. Malgré les objections oo Jacqueline, il fut résolu, à la requête des habitants, qu’elle resterait a Mons. Elle se sépara du duc loute en larmes, prédisant im maux qui résulteraient do leur Séparation. Les Brabançons renouvelèrent les hostilités; les villes du Ilninnut rentrèrent sous
V ’ * d"? ,dtl Bourft.gnc- 0! un prnnd complimnm au duc
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4ijs HISTOIRE H’MèLETÉÉUtË*
Pobéï&saiiee dd duc, ei Jacqueline fui livrée aux Bourguignon* pour Être retenue captivé jusqu'à ce que le siège de Rome prononçât sur la validité de son mariage. Le duel projeté entre k* deux princes c'eut jamais lieu. Hans une lettre au duc dé Monrester, le pontife le déclara excommunié s'il persistait a exécuter son dessoin ; et par un bref circulaire adressé h tous les prince chrétiens do l'Europe, il les exhorta u ne point permettre k combat dans leurs étais respectifs, [Juillet, j Le parlement anglais, secondant ses vues, demanda que les reines douairières de 1* rance et d'Angleterre et le régent prissent ta querelle on main pet clans un concile tenu à Paris, il fut décidé que le défi avait été donne sans cause suffisante1 [S sept.]. Sur ces entre faites, Jacqueline fut conduite au prince d'Otange, a U ami, où elle supporta sa detenlion avec impatience , et eut recours ù tout ce qu’elle avaii d'adresse pour parvenir à s'échapper. A la fin, elle Rhabilla en homme ainsi que sa suivante, monta à cheval, sortit à la brune, sans être remarquée, par une des portes, et ne cessa de fuir qiu1 lorsqu’elle fut en sflretë au delh des frontières do la Hollande, eii Rite fut reçue avec joie par ses sujets. Les Bourguignons Vy pour* suivirent, et la Hollande devint pendant deux ans le théâtre de la guerre Le duc do Gloueesler lui envoya cinq ceuts hoiwn« d'armes, et fut sévèrement réprimandé par le conseil. Il essaya do recommencer, mais il en fut empêché par le régent, son frerr En le pape se prononça, diUm, eu faveur du premier ni* riagr-S; mais le duc de Brabant mourut MénttH après, et Jacqueline prit le litre de duchesse de Gloueester. Les faibles secoua qu'elle recevait de V Angleterre servirent à retarder sa soumission jusqu'en 1V28, où elle fut forcée de nommer le duc de Bourgogne son héritier, et de donner sa parole qu’elle no se marierai! jamais sans qu'il y consentît4. Dans les termes de ce traité, elle reconnaissait virtuellement qu'elle notait pas la femme du dut de Gloueester ; et cependant, peu de semaines après l'avoir cm dit, nue faction de femmes, on Angleterre, avait pris parlt petit clic contre la négligence de son mari supposé. [Vr28j Une dû .
h Ep. Mort. V npud ïUynald, vi, 7-1. flot. Pmi. tvt 577.
% Monst. u, Ift- 3ÏÎ.
O. Differente écrivains le disent. Si nh était vrai, je m sais pas cgromculïf «ouveruenient aurais pouvait, nihi* violer Lu i-mivenlion de Paris, contni^ de lu rmmiuuue pour duchesse do Gloueester. Cependant elle est ainsi nyrog* dans deux actes diâ&rents de llyoïer, dates de 1427 ci U5S. Ilym. s, ih-i, et dans t'utlresse des rouit! lunes en 1457. Rot. PttrL £V, JtB.
i ilortstr . u, d7 Meyer, lib, xv, p. UtO.