‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 245 sur 327 · CHAPITRE IIITFIÈIIC. Ifljj · texte numérisé non relu

CHAPITRE IIITFIÈIIC. Ifljj

Edimbourg. Il serait oiseux d’énumérer tous los muiifs auxquels dUTereuts écrivains ont attribué sa conduite : la conjeelure la plus plaus.Mo, cest qu’il avait reçu avis de la sombre et mystérieuse

rrrr1 ®“ T* apTbs 16 priva <ie ,a vie ’■ n fut remplacé y ,0M ‘‘‘s Jacques II, qui n’avait que cinq ans: et uu dos prenuers actes du nouveau régna fut la conclusion d’une trêve avec Henri jusqu en ihhl ^

II. L'Angleterre, durant cette période, présenta le spectacle coutume de deux princesses qui, méprisant l’orgueil de la des familles qui u’appar le. .aient f. P“*e. 1" Jacquette do Luxembourg, après la mort du duc de Hcd ord, épousa sir Richard de Wydevilo, Anglais distingué r bea,,lé extraordinaire de sa personne. Wydevile fut jeté ramcdiatement en prison pour avoir épousé une tenancière de la co nonne sans la p émission royale [3 mars 1435] : mais il obtint le, en UI»e amende do mille livres , et fût ensuite, Packard pour sa femme, créé baron Hivers s. 2» Catherine, fille

cno. -ÏÏ C’ V0Ut ?" "er S0llV0rain » el «ère du roi actuel, pJusaOwonap ludor, Gallois descendu, dit-on, du célèbre Cad-

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:m HISTOIRE U’ASGEETîSUJïE.

wallader *. [I ne paraît pas quo ce mariage ait été jamais formellement reconnu; mais il fut suivi d’un acte du parlement, qui déclarait qu’épouser une reine douairière sans la permission du roi était un délit punissable do la perte des terres et biens meubles* [ 1 fc 8 j : et dès que Catherine fut morte, Tudor reçut r ordre de comparaître en personne h Haven try devant le roi [3 janvier 1437 j. \ sa demande, un sauf-conduit lui fut accordé, mais fut violé ensuite [mars]. Il s’échappa do prison, fut reprit* et s'échappa une seconde fois. Nous ignorons la cause réelle de cette sévérité: Pacte avait été rendu après son mariage * et il n"en est pas fait mention dans les actés du conseil : d’après les termes dans tesquels cet acte est conçu , on doit peut-être inférer qu'il avait fait ou dît quelque chose de nature, h réveiller les craintes qu’avaient données, prétendait-on, les anciens princes do Galles, et que, lier de son alliance avec les familles royales d’ A ngletèû'e et de Y rance, Owtm ap Tudor pouvait Être tenté de reprendre le rôle d’Owcn Glendower , et rencontrer comme ce chef un appui empressée enthousiaste dans les prédilections nationales de ses compatriotes*, Quoi qu’il en soit , Tudor, après sa seconde évasion, ne fut. pins inquiété, Henri reconnut pour frères les fils qu’il avait eus de Catherine, et créa Ednmnd comte d» Richmond* et Jasper comte de Pembroke [1453]* Otven, lopins jeune, devint moine de l’abbaye de Westminster.

HL Ce fut probablement a cause de ce mariage que Henri, dis fâge de trois ans , fut ôté des mains de sa mère , et confié aie soins de dame Alice Boitiller, è laquelle, comme gouvernante* on fit donner par l1 2 3 enfant roi, dans un décret spécial et de 1 avis du conseil, l'autorisation de le châtier de temps en temps, de fc* çrm raison n a blo, selon que le cas pourrait T exiger, sans ûirc ai1* pelée ultérieurement b en rendre compte A [31 février 1434 j. Dell

1. bfl CAfojuçw* rftf Lo»de&t affirme que Tudor h' était point * un

nais ce. ; l\ 153. ) Cependant le conseil dons un îiisinjmejil officié! ™ donne le titré de armlpor* Ry-lti. x, TOT Ses fils Kdmtiml g£ îliajrçr mW confiés uns soins de Catherine do la Pôle, abbesse de Barkiûg.

2. On ne peut douter qu’un tel acte n'ait été rendu, quoiqu'il ne se trouva [* maintenant sur les rôles, Mais sir Harris Nicolas nous informe que lu feuillet® parchemin sur lequel il devrait se trouver, manque, et que les munêros d* autres feuillets oui été changés, Acte of Çautn. v, xVtt, note i.

3. K ous rencontrons ces expressions : Sa nmHçUiust* intention cl

üon : le dan per de rébellion, murmure ou inconvénient* de Sou étaïfhf* ment; > <. lu disposition dos Galles. Ibid, p. 50.

■4. De nous ro^ûnableriteTit elmstief de temps en temps ainsi rom me le quêtera* m ru, HT Cotte dame en retour do ses services reçut, une pensio* 1

OLUMTHE ttlHIÜUK. bùl

tutelle du la ü-lUîiu Alice, il passe dans sa septième amiéo sous la conduite du comte de Warwick [J « juin iim , qui, dans ses letlees patentes de nomination , eut ordre de prendre soin de la Sîrnte el de la sûreté de la personne royale , de surveiller Vêduration de son élève sous Le rapport des mœurs et de la vertu, de la littérature ei des langues, des manières et de la poli tesse, et de tuâtes les perfections qui conviennent a un grand roi, et de le eliihkr de sa négligence on de sa désobéissance de la façon dont on a coutume de chfltier les autres princes du môme Age J, Mais lorsque Henri eut al teint sa onzième année, Warwick s'adressa an conseil pour avoir de plus amples pouvoirs. 11 voyait, que des officieux, pour faire leur cour au souverain , lui avaient rempli I esprit de l’idee de son importance, et qu'il ne voulait plus se sou» mettre aux punitions que Ton jugeait parfois nécessaire de lui infliger. Le comte demandait donc [L29nov. 1432] qu$fa T autorisât a nommer ou congédier les personnes composant la maison royale, a empêcher tout étranger de parlerait roi, l\ moins que ce ncfiH un présence de T un des quatre chevaliers du corps, el de le faire rhaitgpr de lieu selon qu'il le trouvait nécessaire h, sa santé ou à Sl sûreté. 11 requérait aussi te conseil d'admonester le roi en corps, suf nécessité d'obéir a son précepteur, et de lui promettre h lui-môme de b soutenir, si, pour avoir été châtié, son élève concevait de rautipatliie contre lui \ Toutes ces demandes furoui «ordées, ü fut néanmoins impossible d’exclure les Batteurs du prince, qui, h leur suggestion, demanda dans sa quatorzième année a être admis au conseil, et a être mis au fait de la manière écrit les affaifes du royaume étaient conduites [12 uov. lûâ&j. t-nllo réclamation éprouva une résistance ferme mais respectueuse^, Henri céda pour le moment ; mais trois ans plus tard.

Ihl ï L ,l ’doinn. ensuite une autre de ao marra, Je dois faire

iÈSS jïK r ,0/ tk- Çen5ioos de dem îitfuce pur jour mu nour-

nH? d< My e,îl%Iît»- EüL Cïinuf. i, Î30, 370- Mais les nourrices de Henri V. VI . reçurent^ ï pc„ ntttwUWu il plairait au roi , ci* r|Uî, de Jimt dtult pour iiî vxi- Ails o/ Cmcii, in. Pull Retord*, SSL Eli», 3, ser. îr 171,

L %m. Rot, Pari n , 111.

^oi- P*' ri- 133, 434. Si nous en croyons Hardy quoique * Le comte Richard sur bcaucouy de points essentiels L iiurtriisit, cependant par simplicité de 'tète,

J pouvait concevoir peu de chose dons son sein,

J 3 ne pouvait distinguer le bien du mal.

* , UÎH.

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aviifnt ™*„ vnu-.ov“,t ‘lo™ Ic m ll d'intelligence et detart qu’ils en

nl 15,1 t'onuti dans aucun prince ou antre personne de son âge; uenu-

hfl2 HISTOIRE IVAftGLËTEKRE.

il renouvela sa demande [13 nov. 14371. Pour îe satisfaire, il fui décidé que le pardon des délits, la collation des bénéfices ot lonles les grâces spéciales sm-aienL réservés au roi; qu'il serait misait fait do tous les débats df importance relatifs ci sa couronne et è ses prérogatives ; ot qu’il déciderait dans toutes les questions sur lesquelles le conseil serait divisé d'opinion au point que la majorité n'excédât pas les deux tiers des membres* . Le gouvernement resta en cet état jusqu'il ce que le roi fût majeur,

IV* Le lecteur a déjà vu le commencement delà querelle entre le duc de Gloucester et son oncle Tévêque de Winchester. Leni rivalité mutuelle convertit ces proches parents en tm plaça blés ennemis, et donna insensiblement à leurs vues de politique nationale une direction opposée. Le duc so proclama l1 ardent cl l'inexorable avocat de la guerre : l'évêque prit avec une égalé véhémence le parti de la. paix ; et comme h conseil oscillait perpétuellement entre l'influence dé l’un et celle de l'autre, la guerre ne fut jamais conduite avec vigueur, et des obstacles furent constamment apportés à la conclusion de la paix. Les démôltt do ces deux ministres sont en eux-mêmes indignes de P attention de rhistoire; mais ils sont importants par leurs conséquence!, qui se ressentirent pendant la plus grande partie du règne île Henri.

Quand Beaufort, du vivant du dernier monarque, se rendit au concile de Bâle, Martin V le nomma cardinal et légat apostolique en Angleterre, en Irlande et en Galles, avec promesse que sa création et sa nomination seraient publiées plus tard dans à ferme accoutumée’2 [28 dée. 1417]* Celle nouvelle alarma la$jiÉ le u sic de P archevêque Chiçhely. Les autres légats étaient étrangers qui séjournaient trep peu de temps pour porter aueM préjudice durable aux droits du métropolitain; mais Beaufatf

moins polir être vadroeut ipiittëiï envers Dieu r le i*ol olfcoti peuple, ils pflÉadyesvr eu* dé’ lui mettre en tète qull était doué tm outre tVttssiiï .de Uu?Ms connaissances et de sagesse, qualités qui en grande partie étui en t k* fruit de YtipérlûnCC , ni d'asMe» du prévoyante et de discrétion prier rejeter et choisir d*ïi* des matières de haute importance et de grande âiîücLilté , cbînme 11 él-iit uülii H convenable àlni et à son peuple. Us pensaient donc qu’il serait përîllentt utnjir Bible de changer k règle et le guuvnrnumeut qui, ayant ceci et dans sem m tendre, (witioirt été établis pour lo bien et \ i sûreté de sa noble personne et ce pays : ot il» espéraient que si on lui faisait encore une motion de celle espt'Cûj avant de l'agréer, tl prendrait lavis do son grand oomteil , ou du conseil punin* nent qu'il aurait alors : tu Dde do conduite qu'ils croyaient et pensaient être * meilleur qifilfi pussent lui tracer, Ibid. 136.

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