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CHJUTOift IHÏTIÈMË.
^raiî sn têsidroica en Angleterre, et son miiuriié supérieure suspendrait ou Limiterai pendant des années la juridiction qui appartenait aux successeurs do sain! Augustin, Ko conséquence il écrivit une langue lettré au toi [6 mars 1419] qui, persuadé imr ses arguments, défendit a l'évêque de Winchester d'accepter la dignité qui lui avait été offerte K L’a ffaire eu resta Ih jusqu ?» k querelle qui ÿéteva entre ce prélat et son neveu de Glouccster, 11 a dejfr été dit que Beuufort consentît h lui faire des excuses, se démit do sou office do chancelier et obtint la perznifiaion de voyager : mais il est probable que, par ces conees- ->ions, il acheta du roi la licence d'accepter les dignités auxquelles il avait élé promu en cour de Home, 11 fut bientôt après déclaré cardinal prêtre de Saint-Eusftbtf p juin 142(3], fut revêtu h Cakis de l: habit d’usage, reçut lo chapeau a Mechlin [2 fév, 1427], m ttoïnmé capitaine général des croisés destinés h s’opposer ûax hessites do Bohême 2 [18 mars]. Son absence encouragea piiUêtre, ou sa promotion stimula l ambition du duc de Glourcsicr, qui, h rassemblée suivante du parlement, requit des lords ,ÏDe déclaration des pouvoirs dont il était investi comme protonleür ^ OCL], On ne sait si ce fut pour cette raison ou pour une nuire, mais lo parlement fut prorogé peu de temps après, Quand il fut rouvert, le duc renouvela sa demande, ajoutant qui! ne siégerait pas qu’on n’y eût répondu, et avertissant la chambre de ,m passer aucun bill en son absence [3 mars 1428], La réponse mit être mortifiante pour son ambition. On lui rappelait que '[rU' ffu» lui donnait le titre de protecteur ne rinvestisaait d'aucune cas d’invasion étrangère et de révolte
intérieure. On « s'émerveillait dans filme r> qu’oprès avoir sonstvit m acte, il prétendît aucun pouvoir additionnel; on détîflmi qu’au parlement il n’était pas plus que tout autre pair; et ou 1 exhortait h reprendre son siège et h vaquer aux affaires de la nation comme il était tenu de le faire pour obéir à l'ordre du T°i* Le due céda zi contre- cœur sF
il ftV^Sf>a,?lp allu£ïori & ï'aabïtftn de Rcflufort, ü dii au roi otm * jamais wst/LÎSÆf UTal a laterP dans aucun pays, et sp-éoklcmeïit dans îe
d A n g]€rterrer *am grande <?t OüUibîe eatura, Et quand il en dut, ils n'y ûLiISpri v JiUf ^ temps, pu* plus d'nn« année, ni qudqiies-unN itn trimestre ' 1 Ke1tm Qne.b«ittJn était ; el m outre de rida avant rpfun tégaioà- J. e PÇ*f cm traitait flfçç lui quand 0 ait mit ï*exertiCÊ de son pouvoir.
poÜ mL‘UrlLit à 1Vïtkuüo11 Vqyest la lettre entière dans
J' ^n9' $ac. SIS. Rsynald, vj, 33.
& Art. Ptwi, rv, sac, 3^r
m mstoiiuc fasgulteiuig.
Environ six mois après, la cardinal sc hasarda à revenir m Angleterre ; et à son entrée dans la métropole, le clergé, le maire et les citoyens vinrent en procession solennelle h sa reiiconlre [1er sept.]. Maïs on s'aperçut bientôt que, quoiqu'il eût été r m avec honneur, sa nouvelle dignité le rendait suspect. En présence du conseil, et a la réquisition du procureur du roi, il fut forcé de promettre qu'il s'abstiendrait, dans l'accomplissement de 'sa charge, de tout acte qui dérogerait aux droits de k couronne ou du sujet 1 ; et quand la Saint- George arriva [17 avril 1429), on lui défendit d y assister comme ehancétiér de Tordre de la Jarretière, sous prétexte qu’il aurait du quitter cette charge, ainsi que l'évéché de Winchester, le jour même qu'il avait accepté lu dignité de cardinal '2. A ses remontrances, le conseil répliqua que c'était au moins une question difficile et douteuse, quTü i T osait pas résoudre pendant la minorité du roi; et Beaufort se contenta de cette réponse, pour ne pas faire manquer, par m opposition, le projet qu'il avait entrepris. Dès que Cunzo, 1~W voyé du pope 3 eut remis au conseil les lettres de Ma rimé ; \i\ mai 1429], le cardinal produisit ta huile qui lo nommai: capitaine général de T expédition contre les lmssites, et sollkito la permission du roi de publier la croisade, et de lever une armée de cinq cents lanciers et de cinq nulle archers. Les deux pétilioift furent agréées [Il juin], mais h condition que le chiffre dfcj troupes demandées serait réduit de moitié, et que les dons do peuple seraient dépensés en achats d'armes et de provisions te le royaume3. Mais il se lit bientôt une transaction des plus houleuses pour toutes les parties intéressées. Le cardinal consent^ pour une somme de mille marcs, à ce que les hommes qu'il avail levés pour la croisade fussent menés contre les ennemis du rai en France [1er juillet] ; et les membres du conseil, de Leur cùit s'engagèrent h FIÉS user auprès du pontife de cet oubli de sa» devoir. U reçut leurs engagements; mais promit de tenir senti cette partie de la transaction, et de ne réclamer d'eux ce paye*
1, La nrottstaiion dé Caudray, le procureur du ruir existe encore. Il soutira: qu e c'est le droit de la couronne, droit tonde sur ont1 prescription ci un pririkp spéciaux, k la connaissance et avec S ■ ml cran ce des pontifes, mifcueun lég*M* vienne en An r] et erre qu'à ta demande du roi ; et nuo , connue le cardinal éisii venu s i ns cire demande, ce n'dUiit pas l'intention du rai ni celle du conseil à'fy prouver son arrivée en déroRjiüoti aux lois et droits du royaume. ni de Ladau'lli* comme légat contraire meut à la loi et au droit, ni de consentir à ce qu'il exerçi scs fonction* de légat, en Opposition nui sels dite. Fox, r, 930*
'?* KyitL x, 414* Act$ of Cûuu . m, 334.
:J. Ryin, x} 110-433*
cjLu-rruK rtomoir. ^
|f1,£ que .s'il ne réussissait point h l'obtenir do la rcgcwn de rn™ Quand L J 1 odes vit les croisés se diriger contre lui il nom], il æ plaignit amèrement au pontife, qui protesta Irando ignorance de cette transaction frauduleuse, et o pforha au cardinal d avoir nui b la cause de la religion et entache la repu la tion du saint-siège* Beaufert essaya de se justifier par des allégations qu’il est difficile de croire ; fi Pon tendre les ordres- de sou souv erain lui avaient été intimés dans des termes ! . n,jyaü Paf osé désobéir; et les troupes elles-mêmes 111 avaient déclaré eu face qu elles ne moreheniiem pus contre
:S ma<s qu'elles étaient déterminées a rétablir la supê-
nonte des armes anglaises en francs
Si la conduite dm-uardinal en cette occasion irrita la cour de tume, elle servit h augmenter sa popularité en Angleterre - et Wnd les parlements s assemblèrent, les deux chambres semèrent lutter à qui l'accablerait le plus de distinctions ci dïifcnems |il sept*]* L'objection qui l'avait exclu de la fête de saint auuge, lavait exclu aussi du conseil du roi; mais les lords le refirent [18 déc*] d’y revendre place pour le service du rot et e 1 r nation, et de ne s en absenter que lorsqu'on y dis- 'Hbnut des questions relatives à la cour de Rome3* Il accéda Mon hors a cette flatteuse requête ; et, deux jours après [20 Sec. |, os communes, lorsqu'elles présentèrent au roi le don d'un
I ;i|nd subside, saisirent cette occasion de mettre en tête un pa-
II lyrique des vertus et des services do cardinal L
On. croit généralement que le duc de nioueestor, se voyant état d exclure par la force son rival tin cabinet, entreprit [*' k jtr1l.îot W? nise, Cequ si y a de certain, c’cflque Beaufnrt ,,
, u. 1 h Jn^^nces réitérées du conseil, cou sentit a accompagner jeune roi eu l rance ; et que, pendant sou absence, on lit une
«ttO-ttflÉNî détail- été frumk' rtt pin . \v l'auto*! , llt- --1 pétition du cardinal pour lover ,ios troupu.s l’ut ggg3S"Pia«5 «wL) 15 « l 16 S ntènm'mols on
« Slî n d,* l'1 lT,Jlr.t‘r *lt!s pour lui « son nrn,<« Itiu lo Krnl,
* lîïn^Sr M"“ge " poorhnrvirc ,U, roi,
HiiyunlJ vi h 73, 71.
3 liât. Part, iv, 388-
mini fcuÂirir S!'c;:i“li "“«““raÿamiu rororond&tfmi in Ghristo pairie et do- ■Ii'Aiil- ri , , ,H ’ P°rnus^ono t'iiiiu S. Eusobli, preabvten mrdinsl i IhWn Ef1 Foloculorem «nim ulimus dbdarabnm, .un,
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:,(!() HISTOIRE D’ANl’.bÉtitïfiE.
Iflrhe tentative pour le perdre h jamais. Dans une nombre»» assemblée de pairs [fi nov. MM], le procureur du roi, sous prétexte nue la dignité cle cardinal était incompatible avec la possession d'uu évûcbé, proposa de lui êlcr le siège de \\ iucheslar et de le condamner » en rembourser les revenus depuis lo jour de sa promotion Cil cour de Home. (Hou tester se leva aussitôt, accusa sou oncle d’avoir obtenu, pour lui-même et pour son uio ccse une bulle d’exemption delà juridiction de Gmlerbury, cl soutint que. par celacte,il avait encouru les peines d» præmunire. Mais h l’appui de cette accusation, on ne produisit aucune preuve satisfaisante, elles lords, après un long débat, décidèrent <pm entendrait la défense du cardinal, et que, dans 1 intervalle, on chercherait des précédents dans les archives, et ou requerrait 1rs juges démettre leur opinion i. Le duc, toutefois, ne se découragea point. [28 nov.] Trois semaines après, la question fut ü< nouveau mise sur le tapis dans une assemblée du conseil privé, oîi la majorité des membres était do son parti; mais! obbeffl Chertsey vicaire général du cardinal, réclama avec succès uè sursis, alléguant entre autres raisons l’inconvenance de cor damner en son absence un prélat qui tenait de si près au roi, d qui en ce moment était de service auprès de la personne royale nu délit dos mers, ît la requête du conseil ; et les lords, quoique pour contenter le duc, ils ordonnassent do scollcr les lettres d( præmunire et d’attache, le firent consent ir h ce que l exécuta»
en fut suspendue jusqu’au retour du roi-.
On ne devait pas s’attendre b ce que lîeaufort, menace uç décrets, s’aventurât sur le sel anglais avant de s’ être assuré utf protection contre l'inimitié de son neveu. H accompagna le jour» Henri de Rouen h Calais; mais là, ayant obtenu la permisse d’aller ît Rome, il prit congé de son souverain [9 février 143-1 Son projet de voyage n’était probablement gitan prétexte. I s’intéressait trop a ce qui se tramait conlro lui en Angleterre pour quitter la cflto de Flandre. Deux mois après Pûmes «
1 Kvta. 1. 107. Les objection» laite alors furent cause que , lorsque Bsjjljl «SM nomma «udin.nl te «ebevèquo. « ork et de Houen, , te de J****» retinrent cette A et [tour leur 4tyr toute lar ajjggl
la licence royale de conserver leurs évêchef arec le curdimiUit, et le ppb Milrmiéllêtnent les introduisant dans te sacre college, il ti avait pw
rîcSluB Tclcsuutecriiters crû*» d'York ut dit Route- Les orionna»* rendues à cette ucoapritra montrent combien 11 était difficile ptturlcs ccckMû^dg A celte époque de se garantir de Vollot dos statuts de pnomimire- R> tu. ^
a* Je suis redevable de cette particularité et de n*?Ui** modffi^nioiw i thM * i étit, au.\ rerberelies do sir Harris Nic-olitc. Ari* of Lqwi iv. I iefT xsïi