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bannière francise flottîiit Ldomp hante depuis V embouchure d& la Garonne jusqu’aux frontières d’Espagne jlAjjï]. Quand il i\t resta que Calais a T Angleterre, Chàrleë offrit de traiter de la pan. La proposition fut rejetée, avec la vainc menacé que Henri m remettrait l’épée dans le fourreau que lorsqu'il aurait reconquis tout ce qui avait été perdu A
L’esprit public était déjà suffisamment exaspéré de la cession du Maine et de l1 Anjou : mais lorsque celle cession fut suivie de L'invasion de la Normandie, quand chaque messager apporta ih , nouveaux récits des progrès rapides de î’eunemi, il n'y eut qu’une voix pour déplorer la gloire édipsée de l1 Angleterre, cl partout retentirent des cris de vengeance contre la tête du ministre; (lit le représentait comme le mignon de la reine, comme n'hésitant pas, pour plaire a une maîtresse étrangère, à trahir son souverain et 'a sacrifier L'héritage de la couronne. Ou Lui attribuai! lo délivrance du duc d’Orléans, la mort du duc de Gloucester, ta pauvreté du trésor et toutes le s calamités qui avaient a ccabïé h armes anglaises sur le continent. Dans cet état des esprits, m avait convoqué un parlement afin de pourvoir à la défense de h Normandie [(J nov+] j mais h peine était-il assemble, que la noie voilé de la perte de Rouen vint enflammer le mé cou lentement d« peuple et multiplier les embarras du gouvernement. Six semaine* se passèrent eu altercations violentes, mais inutiles, et tout m qu'on arrêta avant les vacantes, ce fut d’envoyer sir Thomas Kyriel, avec peu de troupes, au secours du duc de Somerset Mais, pendant rajourntmienL il survint deux événements qui présagèrent la ruine de SulYolk. Un soir [24 déc»], on decomrii William Twlbois caché avec plusieurs hommes armés près de !=' porte de la chambré du conseil. Ce fut en vain quoie favori k prit sous, sa protection, tailboïs fut envoyé h la Tour a la réqtii* si lion du lord Cromwell, le plus actif des ennemis du ministre; il fut mis en jugement comme ayant comploté la mort de ce seè gneur, et fut condamné à lui payer trois mille livrés de domnKH ges^l JVienlêl après, l’évêque de Chiehesler, garde du sceau privé, so rendit è Portsmouth afin de payer les soldats et les itwtdot4 engagés pour ^expédition ; mais on ne su L pas plus tôt que c'étoi1 l'homme qui avait livré le Maine au roi de France, que ïa populace se souleva, et le prélat perdit la vio dans le tumulte
L Mttjtot. ni, ;iâ-98. Mail. îmt m.
*2. Wilt* Wyrcesi, 4ÉÎ, Uu