‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 260 sur 327 · I- WUL WyrcoaL 170. Fob · texte numérisé non relu

I- WUL WyrcoaL 170. Fob

471 ' 4^L Mata réf^que dé Snltahury avait été déjà

1 «te dwîine au ressentiment public pur kn comimint'H h Leioùii tLÏ ■ ^ JULm 11 f“l slLm t,ïir ses propres lenancicrfiâEddlngto», au moment Y.. ? . ugïtevuT la me. h sl- T et entraîne sur une ëmincnct? , oit l'an d'aux lui

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ète d*tin coup de cognée. Fat», 448, 459. Slow. 99?

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niais nu bout de six heures les royalistes se trouve roui matin* du pont, et im commun accord on prit une courte trêve, lit archevêques de Canlerbury et d1 V ork, qui étaient dans la Tour, crurent le moment favorable pour diviser les insurgés; et Tcvcque de Winchester, traversant la rivière, porta des pardons scelles du grand sceau pour tous ceux qui retourneraient immédiatement chez eux1 [6 juillet'. Après quelque hésitation, Fodre fui acceptée avec reconnaissance, et Tannée se dispersa sur-lechamp. Cade toutefois, se repentant do sa crédulité, déploya de nouveau sa bannière [8 juillet] et trouva des hommes disposés à le suivre; mais ils étaient en trop petit nombre pour attaquer h cité : ils se re tirèrent de South wark à Roehester par Doplford, et Ih ils se querellèrent relativement au pari âge du butin \$ juillet i. Le capitaine, désespéré, monta a cheval et s’enfuit dans la direction de Levvas, mais fut chaudement poursuivi par Iden, shérilï du Kent, et fut pris et décapité dans un jardin à Heyûeld2, On exécuta ensuite ses principaux complices [H juillet ;, dont quelques-uns, s1 il en faut croire la sentence de haute trahison rendue plus lard contre le duc d'York, confessèrent sur Téclmfaiïd que leur intention avait été de placer ce prince sur le trône3*

Pendant son absence, les intérêts du duc avaient été confia aux soins de ses amis : on jugea qirîl était temps maintenant qu'il parût sur la scène en personne. Quittant sans permission sou gouvernement d Mande, il débarqua en Angleterre, et au grand effroi de la cour, U accourut vers Londres avec quatre mille hommes de troupes [1er sept. ]. En traversant le Northamptonshire, il envoya chercher William Tieshmu, l'orateur de la dernière chambre des commune?, un de ses partisans qui r était distingué par soja zèle dans le procès do Suffolk ; mais 1 rCshaiii avait h peine quitté son logis, qu’il fut arrêté d assassiné par \m parti d' hommes ai més appartenant au lord trrèÿ de Rutliyn. probablement connue vengeance de la pmi quUl avait prise h h mort do T ancien ministre. York poursuivit sa route, fut introduis

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