‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 261 sur 327 · Will. Wjrcest 470. Lellrës de Fenn 60. Fnb · texte numérisé non relu

Will. Wjrcest 470. Lellrës de Fenn 60. Fnb

La produmutimi publiée contre Gade, U la dütodu 10 julUvi : apud Stàw> p, 31U), établit qu'il accepta le pardon, mais qu* il s en repentit ensuite. Aussi Ja* mui arrêt il «.'est fuit mention d'au mm ode de trahison commis ptr lui avant w H juillet Rut. Part v, V2I:. Idtui Lrausportu le «mdftVre ;i Londres pour h UlisCieliüu du roi et du conseil, et récltiinti la récompense de IUJOU marcs P|kll| lui et ses vompA" tiare;, cou forme ment à la promesse du la pruehinmion nonU' lÎYin. ii, 27o> Prit Record n, 017.

S Rot. Part, v, 3W.

CHAH THF* HUITIÈME.

;mpn^ t\e, Henri, & conduisit devant lui avec insolence, lui jiétodi« la promesse de convoquer un parlement, tu jusqu'il la session se retira dans son cliiUeaii de Folheriiigay 1 [30 sept.]. A peine éiml-il parti, que le duc de Somerset revint de France [ocl.]. Le rai et la reine saluèrent sou arrivée comme un bonheur. J! était le plus proche parent de Henri ü, et on espérait que sa lidëlilé et ses services serviraient de contrepoids a Fambilioh de Richard. Mais malheureusement il arrivait après la perle de la Normandie, ni dans l’opinion du peuple, il était déjà compté parmi ceux qu’on supposait avoir vendu a l'ennemi l'héritage de la couronne La session du parlement fut agitée et orageuse [6nov+[+ Les rhefc rivaux s’attaquèrent hardiment; et quoique la vie de Somerset eût été menacée, quoique ses trésors eussent été pillés par la populace, ses adversaires ne purent remporter aucun avantage décidé. Young, un des députés de Bristol, fit k motion (lue, comme Henri était sans enfants, le duc d’York fût déclaré Ueritier présomptif; mais elle ne fut que faiblement appuyée, et ensuite l'auteur fut envoyé a la Tour L La chambre basse vota m bill à l'effet de condamner la mémoire du duc do Suffolk, et m ^nlre a V effet d'éloigner do k cour le duc do Somerset, la duchesse de Suffolk et la plupart des amis du roi ; niais Henri refusa son assentiment au premier % et répondit h l’autre qu’il ne pouvait se passer du service des lords et de certaines pertaries qui étaient depuis des années auprès de sa personne, mars 'Uni ordonnerait aux autres de s’absenter un an,, durant lequel

S- - Eu voire présence, H là força les birrièirts et murs de voir- cHara- '*n\ r etc, n«nl.

J^Asr nu (jakD| iluc de Lan cas ter.

Jean Beauforc, coince 4e Somerset.

l,L'lirL ûqrnte de Somerset, Jean, duc de KonusfsoL Edmond; duc de Somertîèi mon Jeune* mort en 14 I L

Ç Witl. Wyrcesi. J7ï), Rnt. Part, v, fil, t- Wil], WyrCOSt. 47,1.

i™ÆinSCe ^L0? rivait mi o i ne le langage de» insurgés de Kent : ou y dis es h jni^pntolk uvaiteiê iuiilsê de l arrestation et de la. mort du duc de Glougester, ei JnUvait abrégé îesjo ursdf autres princes du sang. Ko/. Part, v , Q&.

peacinm de son vivant, jamais on nTavuil osé produira ces charges; silence oui ^ ooastïddraut touUflî les cire militances, est une prouve de l'innocence do Suffi &L ,jes û çures princeâ mentionnés dans le Afrmoitv d# Code étaient le duc I hr d'Edmond Langley, due d'York, et mourut le

ÿff* ^ ™1lîui1 Bénit fort, qui tuuiirm le II avril U 17, et Mol and, due

d lîr'11 <lVR^ épousé tu petite-fille du duc du Glotioçstor, et mourut le

530 HISTOmn ÜÀNGLEfBRfcB.

oo pourrait examiner leur eonduilo, si on lent imputa il qudqtB charge l *. En même temps, là duchesse de Suflolk, et les personnes accusées de trahison à Güildhaîl pendant Eïnsiirreclion, derao# dèrçnt h être mises en jugement, et furent acquittées sur-lechamp a.

[1651,] Pendant la session, te duc d’York tint de fréquent consultations avec ses amis ; et le résultat fut la détermination d’en appeler h l'épée h la première occasion favorable 3. I tarant plusieurs mois, la nation fut agitée par des querelles qui surgissaient entre les adhérents des deux partis, par des actes de vin* l ^ ce, des meurtres, et par d’infructueux efforts pour opérer une réconciliation V Enfin le duc se rendit a son château de Ludlow: et tandis que, sous prétexte de s’opposer aux pernicieux projet? du duc de Somerset, il levait lg& tenanciers de lfa maison de Morlimer dans les marches de Galles, H publia une proclama Lioo contenant de fortes protestations de loyauté, et offrit de juroi fidélité à Henri sur le saint sacrement, devant l'évêque de Herrford et le comte de Slirewsbury [9 janvier 146S], Le roi, n la têlfl d’une armée, marcha immédiatement contre lui ; mats York, évitant la direction des royalistes, s’avança vers Londres par m route différente f et pouvant les portes fermées ; 16 février |, poussa jusqu’à Hartford, dans l’espoir d’aUirer sous son étettd&rt les habitants du Kent. Henri le suivit, et de Blackheath envoya les évêques de Winchester et d’Ely pour lui demander i expiiez lion do sa conduite. La réponse du duc commença paT ses pw

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