‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 262 sur 327 · I. Hat. Pari, v · texte numérisé non relu

I. Hat. Pari, v

s. La duche^e fut jugée devant les pairs confurmêroenL b un acte passe « 1143 Rot. Part v, 56); la reste devant les jürojs. WÜL JVyrowu 47* ^ meurtrier» de Tresbam furent mis kors la loi. Rot. Pari. 31 L

3. H «#ît épousé Çèà&éi fille ie Nevîl, comte de W^tmorekad, et wjj fille de Juan dî> Gnnd. Ce mariage lut fleura les services du conte de ^ ^ et desîords Fnlctmljerg, Bergayetm y ci Lntimcr, frères de sa femme. Il fiU aaii soutenu pur lo duc de Norfolk, le comte deftevon, et les lords Cromwell * Cobliam*

C11APITHE HUITIÈME. à i

testa lions ordinaires de loyauté ; puis il se plaignit de ce qu'avant son départ pour 1 Irlande et depuis son retour en Angle terre j on avait tenté de l'arrêter pour trahison r et il conclut on assurant éjü’H était venu venger son innocence et mettre pour toujours la question au néant. Le roi, dans sa réplique, lui rappela que depuis qu'il avait déloyalement tué Févêquc de Chiches ter *, ses adhérents s ciaient vantés ouvertement do son prétendu droit à succéder au trône, et qu'en conséquence il n’était pas étonnant que les conseillers de la couronne adoptassent parfois des mesures de protection; mais il ajouta que pour lui mettre l'esprit h Taise a cet égard * il le tenait toujours pour bon cl fidèle sujet, et pour son bien-aimé cousin, York demanda alors que tontes les personnes « soupçonnées ou accusées de trahison » fussent appréhendées et emprisonnées h la Tour jusqu'à leur mise en jugement; <Hlo roi répondit qu'on nommerait un nouveau conseil dont il ferait partie, et que toutes les matières li discussion seraient dôi idée s par la majorité de ce conseil*. Pour le contenter, loutelois1 j| ut mettre ou prison le duc de Somerset; sur quoi York tanna sou armée, et consentit h venir dans la tente do Henri, sans armes et této nue [ïvv mars]. Les deux rivaux s'y rencontrèrent ; ils se renvoyèrent Pun à l'autre l'accusation de trahison ; et le duc, quand l\ quitta le roi, fut immédiatement arrêté, St on <!ùt suivi p avis de Somerset, on l'eût mis en jugement, ou on lui eût arraché des aveux par la terreur, et on T eût exécuté* Mais Henri recula h F idée do verser le sang d'un de ses parents ; ^ bruit que le comte de Mardi s'avançait avec une année pour délivrer son père intimida le conseil, et la liberté fut offerte au duc à la condition de jurer de nouveau fidélité au roi, 11 prêta serment sur l'hostie h Saint-Paul, devant les lords et une nombreuse assistance, et on lui permit de se retirer h son château de IVigmure 3.

Au moment où Henri était délivré de toute crainte de so voir disputer le trune, arriva une députation des habitants de la u ion ne, qui, impatients du joug de leurs nouveaux maîtres, fraient do renouveler leur allégeance, et sollicitaient l'aide 11 une armée anglaise* L'invitation fut acceptée avec empresse- ,llealî d le commandement donné à Talbot, le comte vétéran do

k b® meurtre de Vétéfjüô à Portemouth fut nUrünm ans émissaires du duc*

Éa“’ i?* s documenta ont etc cangçtv&i [«ir Show, ââSHÏ&j. Le dernier est uns si “■Jfcnn, î, 65*

^ ^ léser me ut ibïift Slow, 395* Wkiîlhamgtedc, 3% et R&t< Pari, v, ALti.

m HlSTOUtE b'ASGLRTKiinE.

Shmvgbiuy, qui avait atteint sa quatre-vingtième année. Il ïll voile pour la Guienne avec quatre mille hommes [17 oct. ] ; son fils, lord Lisle* lui amena un renfort aussi considérable: et avant l’hiver, Bordeaux* avec tout le Bordelais, eL Châtillon en Péri-, gord, se soumirent. Au printemps suivant* il ouvrit la campagne par la prise de Fronsac ; mais î ci la chance tourna : les marécham français Loheac et Jalagnes S’avancèrent avec vingt-deux mille hommes, et lé comte de Penlhièvre investit 1 importante forb> ressc de Çh&tfflbn; Talbot accourut h sa délivrance ; le matin, è bonne heure, il surprit et défit un corps nombreux de l’ennemi ; mais les fuyards donnèrent l’alarme, et les Français se retirèrent dans un camp retranché garni de trois cents pièces de canon Talbot, cédant à l'ardeur des siens, ordonna Tassant [%) jniè lot 1453] ; et ses adversaires commençaient h chanceler, lorsque lé comte de Penthièvre, arrivant avec un corps de trou pus fraîches, décida du sort de la bataille, Le commandant anglais, qui avait, eu son cheval tué sous lui et une jambe cassée* el était gisant h terre, fut achevé h la baïonnette : son hîs. quoique on Petit pressé à maintes reprises de se retirer, périt en essayant tte le sauver; et Tannée, après la mort de son chef, se dispersante tout côté. .Mille hommes qui s’étaient ouvert un passage jusque dans la forteresse furent faits prisonniers.

Ile Châtillon, Charles, qui prit alors le commandement, poursuivit le cours de ses victoires jusqu'aux portes de Bordeaux Celte ville fui obstinément défendue par six mille citoyens armés et quatre mille Anglais; mais la famine les força de se rendu: |19 oct.], après un siège de sept semaines, a condition que h Anglais avec tout ce qui leur appartenait, et que les Bordelais, à peu d'exceptions près, seraient pris sous la protection du vainqueur. \ dater de ce moment, la Guienne fut incorporée m étals du monarque français*.

[G mars.] Taudis que la nation était enivrée de la joie cause* par les premiers succès de Talbot, Henri convoqua un parlement qui, outre des subsides généraux* vota une année de vingt mille archers h lever et solder aux fi ais des divers comtés 3. h ifr

L Ænea* Syh. vper. i». 441. Il dit que cas bombnidcs ûv rient fie wo# sur des chariots , et qu’elles déchargeaient trois cents pierres ne Anglais.

Monstre! 41-81 Hui! Kî^lCü. Æneax Stjh\ ïbid.

3. ïtof. Pari. 33&*m On ne dit \>na sur quelle hase on fis a les dHgfealj" répartitions; main ni cc tut d'après k population , il s'ensuivra que w

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