chapitre huitième
iflütîoiL avait été que le roi se mît à la tôle de ec£ irotipes; mais Ct projet fui d’abord différé, puis définili veinent abandonné a 'mise de raHaibltssemenlile sa santé, Si celte circonstance releva les espérances des yorkislcs, il en vînt une autre qui les renversa. Ha au tourne , la reine accoucha dam fils qu'elle appela Edouard lâ Od. . Ce fut en vain que les ennemis du roi essayèrent de jeter des doutes sur la légitimité du jeune prince. La voix miaiiitiio de la nation imposa silence fe leurs soupçons, et la perspective d’une succession qui ne serait point disputée fut saluée avec joie par les ennemis de la tranquillité L Malheureusement, a eettn époque, Henri était tombé dans une incapacité a la fois mentale et physique L Sa triste situation, l'éon ne pouvait cacher, rendit nécessaire de proroger le parleiiicul, ot rappela te duc d’York au cabinet. 11 remporta bientôt sur son rival t et Somerset fut envoyé à la Tour [25 nov.]. V la réouverture du parlement, il ouvrit la session au nom du roi, avec le titre de son lieutenant j /i février 1454]. Les communes sbuaicuL déjà montrées fermement attachées h la cause royale; mais le due avait réussi a jeter eu prison leur orateur, Thomas Ihorpe, un des barons de Véehiquier. l>nns une action pour prévarication (vraie ou fausse, on l’ignore), il avait obtenu un verdict en sa faveur avec des dommages s'éleva ni h mille livres, et Thorpe avait été enfermé à la Flotte jusqu'à ce qu'il eût donné caution pour cette somme et payé h la couronne une amende proportionnée. Ce fut en vain que les communes demandèrent élargissement de leur orateur [16 février] ; les lords refusèrent l'-ur asscntimèhl , et on eu choisi I. un nouveau L Le désordre
ÇMUcatciii phis d’IuibUunls qu'aucun autre comté. Il devait lever 1 T0 il? hommes 1 i;LïfTro* les plus forts étaient ensuite le Lincoln 910, lYork 713, le Kent jÿjfü, w i Us 478. T j es cité» et villes qui étaient en même temps des comtés étaient ainsi : Londres 1,137, York I*r^ Norwiçh Eli. Bristol 80, t4 o venir v 7<ï, Bwçüsttlo Htill .10, Southumpldû et Lincoln t-i3 et Kotilnylmm SU. Ib. h Fub. IfiO,
y Apud Olürvngtone aubilo ocrridït in gravent Jnlî nuit nient çapkls r itn quod nimcms n mente videbutur» WY reest. <177. Ut senau pro tempore cnreret et meuec vukret pedlbtis pergeru, nec mirsum critère virriioém, nec de Içéo 111 Jl'to sedobwt, béne se in avéré. Yviiethuin. 310.
lf- hymu si, aCS. Mot, Fart. v.
I Bot. Ptirf+Vj irjfi-’MO. Les lard* consultèrent les juges* qui refusèrent de 'ii'siuer leur opinion, - eur lu cour du parlement est si liante et si puissante de « uatninj, qu’elle peut faire lu loi, et mire que ce qui est lui ne le soit pus; et lu Heimuuianon et eonnaiassnee de ce privilège appartiennent au* lords du runle-
iiierit et non uns juges. * Ibid.
o- Ibid. Ü4a. Le duc de KomurseL et lotrtl p.obhttm furent exemptas, pnree 1 ds Liaient en prison. (Jobbcim était partis tin dYorL
hb.
lUSlOMK U ■ASUUüTEKKE,
el lit nature imparfaite des notes insérées dans les rôles ne permettent que difficilement de recueillir ce qui passa dans celle session au parlement. Tl paraît que beaucoup de lords étaient û!jsents, et que des amandes considérables les forcèrent de Tenir' [28 février). Le lord Cromwell obtint un acte pour obliger le dur d' Exe 1er h. garder la paix, sous des peines sévères [0 mars] ; et le comte de Dovonsliiro, autre yorkîste, ayant été accusé de trahison, fut jugé et acquitté par ses pairs [14 mars]. Le duc, comprenant que rimputation était dirigée contre lui, sg leva el dit « Cn tant que cette accusation me touche, je dis qu elle es fausse et menteuse ; et que je suis, que j’ai été toute ma vie, t\ que je serai jusqu'à la fin le loyal et humble homme lige du m mon très-redouté souverain seigneur, et que jamais, ru secrètement ni ouvertement, je n'ai pensé ni voulu le contraire; c? dont je prends ît témoin Dieu et tous les saints du ciel* » Les lonL comme de raison, répondirent qu'ils ajoutaient pleinement foi» une protestation si solennelle *.
On élut alors un comité de pairs pour visiter le roi ; et dé qu’ils eurent rapporté qu'il était incapable de s’occuper d'afiairef on rendit un décret qui nommait le duc protecteur avec un traiterne nt annuel do deux mille marcs [27 mars]. Néanmoins, Ici lanças trions eurent assez d'influence pour faire respecter les droite du roi. Du déclara, conformément aux précédents, quo lo tilrti <fc protecteur n1 impliquait aucune autorité; qu'il donnait simplement la préséance dans le conseil, et le commandement de 1> méo en temps d'invasion ou de révolte; qu’il était révocable À h volonté du roi; qu’il ne porterait point préjudice aux droits & son fils, qui avait déjà été créé prince de Galles et comte il Chester; et que, si I1 incapacité dô Henri continuait., le proteclaffl passerait à son fils, dès qu’il serait majeur 3. La garde de la incr fut confiée pour sept ans [16 avril] è cinq seigneurs choisis dan* les deux partis, les comtes de Saiisbury, de Shrmvsbury, 4t W orcester, do Wiltshire, et le lord Stourton4; mais le gouverne*
J, Roi, Part ML II terntt iVjipri’s lus letlmt lie Fenn qui? le due d'Yprk liÆ une partie de eette année, le duc dTExetcr en nrisun, et que celuiHn fut envois ekegi et vint Secrètement h Londres. Que Dieu, - «jouic rèerivaîu, * Lui «nvoie de bons conseils doréimvaiLL ! Feuq. i. 7-2a 7G\ 1] fut enferme nlu# tard 1 Poule fra et Ityin.