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3, Hall dit 8,01)0 (ï son cousin Jûhn Boston,
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■i« funîiil i-ntETrês a S<Um-A!biin> Arch ssf m. En general, les eUiEre» sûui exagérés dans la* anciens écrivains.
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un lui dit que York et ses adhérents avaient été guidés dans toute leur conduite par les sentiments de la plus pure loyauté ; que leur seul objet avait été de réclairér sur les honteuses menées de stfs ministres, et de l’aider de leurs avis a soulager les souffrances de la nation ; qtfûvant la bataille ils avaient annoncé leurs motifs pt leurs vues dans des lettres soustraites è ses regards par les artifices du feu duc de Somerset, de Thorpc, ancien orateur de la chambre des communes1, et do William Joseph, le confident de œs traîtres; qu’ enfin ils avaient résolu de lui exposer leurs plaintes en personne ; mais qu'au moment où ils entraient è cet efifel dans la ville de Saini-Alhan's, ils avaient été arrêtés par Somerset, qui, dans l1 affairé qui était survenue, avait payé de la vie sa trahison, Le roi, feignant d'ajouter foi îi ce conte incroyahto, acquitta York, Warwick et Sûlisbury de toutes menées déloyales, If’S déclara bons et fidèles sujets, et leur accorda plein pardon pour lous les délits commis ayant le premier jour de la session*
1 M pa i rs re 1 1 ou v elère n t le u r serin en 1 de fi dél i té [18 j ni li e L J , les lords spirituels eu posanL la main droite sur leur cœur, les lords temporels en mettant leurs mains entre celles du roi. Le dernier jour de juillet, le parlement fut prorogé au 12 novembre -*
Vers la lin d’octobre, le bruit courut qtiè Henri avait été repris do son ancienne maladie, et le duc d’York ouvrit la session Comme lieutenant du roi [12 nov,]. Le lendemain, les communes requirent les lords de demander au roi que s’il était hors d'étal do occuper lui-même des affaires publiques on nomimYt immédiatement un protecteur. Deux jours après [15 nov. , elles rBiûuvelèrent leur requête, ajoutant que, jusqu'il ce qu’on l\uU agréée, clks suspendraient T examen de tout autre objet. Des qu’elles eurent quitté la chambre, les Lords conjurèrent le duc d’York de se ciiarger de ces four fions; mais, avec une fausse humilité, il al-
t. Thorpe étui! ù îu bataille ■ lui tu beaucoup d'autres s'enfuiront» etlaissëuiuL leurs armes derrière eux UU'bemeuC Ibid* Lu lettre même ou tvmontrunyc ïn m dît «voir été retenue* était dernièrement en lu possession de M. Thorpe,
tf. Rot. Pari. v. 275-383- 11 paraît que les Y artistes se querelîèrem entre eux* Ce jour eû ü* jurèrent fidélité ïl y eut des propos entre my le rds de Wwwiuk Pt vnjfmwcll de Vaut le roi* sur ee ijue le lord Cromwell voulut s'excuser d'avoir fircivoqué ou ocrnsimirié lu tinuivnise journée • la bataille] de Saint-ÀlbinTs T de Quelle fïeuse my lord de Wamkk eut otmiiafesttiice T et il vînt en hâte auprès r9'î 01 jura sur su foi que le lord Cromwell ne disait point lu vérité, niais que lui qui avait commenrë toute cette journée de Saint-ÀU>ah\s; et ainsi entre ails IcrtU de Wiirwick et Owitoweli il y a imourd'hui tant de reswnii- Jfieiu que le comte de Shrcwsbiiry s* est logé à V hôpital Saint-James „ a côté des ! ^l' ’wfi"* du lord, Cromwell et pour sa sauvegarde, Fenn'v Letiers, j» tL ■ Uitns éette kcsriou mi passa un m-tc* déclarant que tr duc tic («loue tester u i< U etc jusqu'à sa mort un sujet loyal, whïdham. d&y Rot. Pari. vT ;&J5.
•kM* HISTOIRE D'ANGLETERRE,
légua sou incapacité, et les sollicita de choisir dans leur corps un pair plus digne de cet honneur et plus propre à porter ce fardeau. Ils répondirent en renouvelant leur prière avec force compliments sur ses talents et sa sagesse. Quand cette comédie eul duré assez longtemps, il consentit à accepter le protectorat, mais h condition que cet office ne serait pas, comme auparavant, révocable «à la volonté du roi, mais par le roi en parlement, do l'avis et avec l'assentiment des lords spirituels et temporels1. » Cependant les pouvoirs du gouvernement furent remis aux membres du conseil et non à lui; mais cette disposition n'avait pour but que de fermer les yeux a la nation ; car il s'était assuré d’avance la majorité dans le conseil ; et la charge do chancelier et le gouvernement de Calais furent donnés 'a ses partisans les comtes do Salisbury et de Warwick2.
[1456.] Après ces arrangements, le protecteur pouvait se croire en sûreté, et attendre une époque convenable pour échanger son titre actuel contre un titre encore plus élevé. Mais le caractère doux et inoffensif de Henri lui avait conservé des amis qui ne voulaient pas qu'on lo dépouillAt de son autorité ; et l'esprit altkt de la reine cherchait toutes les occasions de s'opposer aux prétentions rivales des yorkistes. Quand le parlement se rassembla après les vacances, Henri était revenu h la santé. Pour fortifier son parti, York avait appelé a la chambre sir Thomas Stanley et sir Richard West [14 janvier]. Mais les esprits étaient favorable: au roi : Henri se rendit en personne au parlement [25 février], et la commission du protecteur fut formellement révoquée 3.
Le duc descendit de ce poste élevé avec une bonne volonté parente; le comte de Salisbury résigna le grand sceau, et les charges du gouvernement furent de nouveau remplies par les amü du roi. Deux années se passèrent sans aucun événement important; niais ce furent deux années de méfiance et d’alarmes; te parents des lords tués à Ôainl-Alban’s demandaient hautement vengeance ; et leurs adversaires s’entouraient de bandes d’hommes armés et fidèles. Henri convoqua un grand conseil a Coventry [1467], èt, par la bouche de son chancelier, communiqua i
1. Dans l’acto qui confirmait cette noininatiou, ainsi que dan» celui qui co* armait la precedente, on introduisit une clause qui transférait le protectorat# prince de Galles, dès qu’il aurait atteint luge de discrétion. Ibid. 2JJ8.
2. Rot. P<iW. v, 2N3-2Ü0. 441 . Young, qui avait été emprisonne pour s» motion hardie en faveur du duc d’York , présenta une pétition on il réclamait des dommages à cause de son emprisonnement. Ibid. 337.