‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 276 sur 327 · HïdL8a-e0* Mon». in, 84. Rym. *q476, ltenn. i · texte numérisé non relu

HïdL8a-e0* Mon». in, 84. Rym. *q476, ltenn. i

-t Rut. Fart* vT 463-475, 480. StaL of Rcntm, m 380. Mais les titras r^iil i i'Cionïuiit qu'à la üonditioiv que qui les pfirtuiiint r<3cévruient du roi nouvcilk's coucL'^ioils ckis pensums qui y diuieut uUiKdieus. Ibid

qnmm neuvième. 557

signalés dans la cause de la maison de Lancaster. Henri \ J , sa femme, leur fils Edouard, les dues de Somerset el d'Exeter, les comtes de Northumberland , deDevon, de Willsbire et de Pembroke, le vicomte Beaumont, les lords Itoos, Ne ville, Bougemonte, Dacre et Himgerford, avec cent trente-huit chevaliers, Patres et écuyers, furent condamnés h subir toutes les peines de la trahison , la perte de leurs honneurs, la confiscation de leurs domaines et une mort ignominieuse, s'ils n'avaient pas déjà péri m le champ de bataille l. Comme justification de celte sévérité «ans exemple, on allégua l'avantage d'anéantir d'un seul coup la puissance du parti ; et à ce motif s'en joignait probablement un autre, la nécessité de se procurer des fonds, avec lesquels Edouard [ail satisfaire aux. demandes et a l'attente de ceux aux services desquels il devait la couronne. Avant de dissoudre le parlement, il s'adressa aux communes dans les termes suivants 31 déc.] : «James Stmngsvays (c'était l'orateur) , et vous qui êtes venus pour les communes de ee pays, pour les cœurs dévoués el la tendre considération que vous avez eue pour mon droit et mon litre, je vous renier cio du fond du cœur autant que je le puis. Je vous remercie aussi pour les cœurs tendres et dévoués que vous m'avez montrés , en ce que vous avez eu tendremen t en mémoire la réparation de l'horrible meurtre et cruelle mort de monseigneur et père, de mou frère Holland eL de mon cousin de Salisbury, et autres; je vous remercie du fond de l'Ame, et je serai pour vous, avec la grâce du Dieu tout-puissant , aussi bon et gracieux seigneur souverain que l'a jamais été aucun de mes nobles ancêtres pour ses sujets et hommes liges- Et pour vos cœurs fidèles et flummis, et aussi les grands labeurs que vous avez supportés et soutenus pour moi dans le recouvrement de raesdits droit et titre Çocje possède maintenant, je vous remercie de tout mon cœur, et si j'avais quelque autre bien meilleur que mon corps pour vous récompenser, vous l'auriez, lequel sera toujours prêt pour votre défense, ne s'épargnant jamais ni ne reculant devant aucun péril, v'ous demandant à tous votre cordiale assistance et bon appui , comme je serai pour vous un très-juste et aimant seigneur lige4-*. »

1 A* ?0/* ÊWf- v, f7C-i8£K Au mois de lévrier suivant, le rcïnte d“OxfordT le bn Pab (riel ^''Ulkn-ü du parti de Ltmcnster, furent dérripUés à Tower-

i R&U PurL -i-tsT . Dims t'O parlement, ou ddcreui qu'aucun lord ou autre ne aiswrjui jouer aux dès nu aux cartes dans sa maison ou ni 1 leurs, s’il i. ouvrit lYaipectior, excepté pendant lus douze jour* de Kofi. Ibid- 188.

ta» HISTOIRE Ü' ANGLETERRE -

La cause de k rose rouge semblait désespérée ; mais elle fut soutenue par le courage et i1 activité de Marguerite. La remise de Berwick lui avait donné droit à la protection du gouvernement écossais, et la promesse d’un duché anglais, avec des terres diiuc valeur annuelle de deux mille marcs, lui avait assuré les services du puissant comte dWngus, lundis qiLEdouard, comme contre* poids, achetait, par une pension annuelle [17 mars 1462]$ h féaulé du comte de Hoss,lord des lies, et cherchait b amuser Marie j reine douairière d'Ecosse1, par une offre trompeuse iî mariage2. Dans r intérêt de sa cause, Marguerite résolu! de passer sur le continent, et d’inviter Ions les vrais chevaliers a venger an monarque outragé. Partie de Kirkcudbright , elle débarqua H Bretagne [K avril 1463], el le duc üt îi la royale suppliante an présent de douze mille couronnes. De Bretagne, elle se rendit ii la coût de France, h Chinom Louis XI (sou père Charles venaü de mourir) parut insensible aux larmes de la beauté et aux droits de la parenté ; mais, lorsqu'elle offrît Calais comme sûreté, il lui prêta vingt mille couronnes, et permit è Brézé , sénéchal de Normandie, do suivre sa fortune avec deux mille hommes. Après une absence de cinq mois f oct.j, elle revint, échoppa aux poursuites de la flotte anglaise , et appela sous son élendaçd ses alliés écossais des frontières, et les amis de sa famille dans le Northumberland, Des succès momentanés encouragèrent ses espérances* Irai? importantes forteresses, Bamborough, Almvick et Dunstnnburgb, tombèrent entre ses mains ». Mais quand le comte de \\ arvrid arriva avec riugl mille hommes [3 nov.]f et qu'on reçut la ncavelle qu' Edouard s'avancait avec un nombre égal de soldats, lancasldens se séparèrent pour mettre des garnisons dans Iss places conquises, el k reine avec ses auxiliaires français se retira sur ses vaisseaux. Les vents et les vagues semblèrent alors conspirer contre elle ; une partie do sa Hotte, qui portait tous ses ltésors, se brisa contre les rochers; cinq mils étrangers, qui s’étalent retranchés dans Koïy IslandT furent tués ou faits prisonniers par le lord Ogle, el Marguerite cl Brézé, dans un baleau de pêcheurs, portèrent celle triste nouvelle h leurs amis de Berwick. Edouard n’alla pas plus loin que Newcastle [9 déc,]. II était en proie h des maladies causées par ses excès. Mais WanvicL

1. H ou mari , Juirqtfes II t avait éti* uti* par ucculoiit „ euliatq de réclat d’un canon.

S, Humât*, DtntÿUut, urSI. Rym, si, 404-408, Wyrcesl. -JüU.

a. \Vyrc. I9St IEM. Ducla*, Huit, tU Louis XL Moust. mp 95.

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