‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 28 sur 327 · Umbijç. 11Ü · texte numérisé non relu

Umbijç. 11Ü

"2. Ces devoir* étaient d'appeler devant eux tnns U\s lennncieps militaires, d'insn-iix! leurs tiüuis, le nombre de ceux qui les mijjjfcîént, h temp* qu'ils devaient servir, oie. Erra. Il', 783.

2. Compares1; Hemmeford, 113, 11 J. West 70. Knvghlun, $51 U , avec les urrire» dans K y mer, ij,7B3, eifiriuh, iil. App, tr dP, M.

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Use hasarda alors h aller jusqu'à Winchèfeoa, dans sa roule pour la Flandre. Mais la il fut alarmé par dos rapports sur lis desseins de ses adversaires, el il ordonna d'envoyer dans chaque comté des lettres établissant l'origine de sa querelle avec les dont comtes » affirmant ijtfll avait jamais refusé aucune pétition eu* redressement, eL promettant de confirmer la charte des libertés et la charte des forêts, en retour de Taide libérale d'un huitième qui avait été accordée par le conseil de Londres*. Bientôt après au lui rem U un papier qualifié do remontrance des archevêques, des évêques, des abbés et dés prieurs, des confies, des barons h de toute la communauté d'Angleterre, lis s’y plaignaient que la dernière sommation avait été rédigée dans des termes ambigus; qu’elle les appelait a accompagner le roi en Flandre, pays ou ils n étaient pas tenus de servir par la coutume de leurs tenures ; que, mémo le fussent-ils, ils avaient été trop appauvris par les aides, les tailles et les saisies illégales pour pouvoir supporter celte dépense; que les libertés qui leur étaient accordées par les deux chartes, avaient été violées à plusieurs reprises; que le mauvais péage (le droit) sur la laine montait seul h un cinquième de but le revenu de ïa terre : et qu'il était imprudent d’entreprendre une expédition en France, dans les circonstances présentes, puisque ce, serait laisser le royaume sans protection contre les incursions des Gallois et des Ecossais. Edouard répliqua qu'il ne pouvait rendre de réponse sur des ma Hères d’une si haute importance sans ravis de son conseil, (but une partie avait déjà fait voile* pour la Flandre ; que si les au Leurs de La remontrance voulaient l’accompagner, il- l’accopiora i t comme une faveur ; s’ ils refusaient, il espérait qu'ils ÿfexci teraient aucun trouble en son absence.

[ 'H) août. ] Avant sou départ, il ordonna nu trésorier de Féduquioi: de percevoir un tiers du temporel mobilier du clergé, et nomma dos commissaires, avec pouvoirs de requérir caution do (otites personnes pour le payement des aides dues h la couronne , et d’emprisonner ceux qui répandraient de faux bruils, les perturbateurs de k paix, et les membres du clergé qui so permet* i aient de prononcer des censures contre les officiers royaux dans l'exercice de leurs fonctions2.

Enfin le roi mité la voile [22 août], accompagné des barons et des chevaliers qui a voient* épousé sa cause ; et doux jours après,

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