‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 282 sur 327 · I. Wyrcusli 600* ôOI, ■SOS, 5CU, &0fl · texte numérisé non relu

I. Wyrcusli 600* ôOI, ■SOS, 5CU, &0fl

ÿ. Ijt: lecteur peut voir lus détails du la fôte do son imialtaUon et tes nom ds conviés dons LeL CqU> vïr 1-14.

3, Gamines, qui alla sortent à Calais T ïiotm dit p sur l'autorité du premier d licier de l'étape, que le pouvernoment de cette ville valait 15,000 eouronoes F an. Çfftu. U lit, é. 4. - Stotv ajoute qUôWïirwkk était un jmind favori du pt<u]M. ii cFinsti de «on hospitalité. - Lorsqu’il vint à Londres , il tint une maison qu'on mangeait six kjnuf» à dêjeiniei‘, et que choque taverne était rempli^ ne ** vtnmk'u; car celui qui avait la moindre connaissance dan» celte maison, new® fivoir autant de viande bouillie et rOtk qn’ll en pouvait porter sur une Ion?1*1 dague. > Stow, 431 .

CUAPITHE NEUVIÈME. 5tt7

[a maison de Lancaster, avait toujours favorisé lés amis de Henri, mais qui maintenant, par des motifs de politique, recherchait une alliance avec Edouard comme protection contre son adversaire le roi de France. Warwiek, qui était devenu h la cour de Bourgogne Fennemi déterminé de Charles1, condamna ce projet üt conseilla un mariage avec un des princes français [22 mars létîd]. A ses objections on opposa Les avantages qui résulteraient de f alliance projetée, pour le roi etiCe qu’elle lui ferait un amtèePenïïpmt de sa ta mille, et pour la nation eu ce qu’elle donnerait plus de facilité aux relations ûommëfciales entrer Angleterre et les Fa)**- Bas. Cependant Edouard, peut-être pour se délivrer d’un conseiller impérieux T chargea Warwiek de traiter avec le roi de France [tî mai 1^67], qui le reçut h Houen avec tous les égards dus h un prince souverain, lui donna pour résidence la maison voisine de la sienne, et par une porte dérobée lui rendit en secret de fréquentes visites pendant l'espace de douze jours2. En Angleterre, quand le parlement s’assembla, le chancelier no fui pas présent, pour cause de maladie réelle ou feinte; mais Edouard, dont les soupçons avaient été éveillés par les conférences de Warwiek et

roi de France, vint chez le prélat avec une suite nombreuse 8 juin j, le requit de rendre les sceaux, et, en vertu d’un acte de [éprise passé h celle époque, lui retira deux manoirs qu’il avait jadis obtenus de la couronne3. Vers le même temps [30 mai] arriva le bâtard de Bourgogne, ostensiblement pour se mesurer en ice avec le lord Scales, qui bavait défié : mais le soupçon public lui attribuait un but plus secret et plus important, la négociation du mariage projeté. Le tournoi eut lieu4 [Il juin J; mais peu do jours après 1 15 juin] le duc de Bourgogne mourut, et le bâtard Partit immédiatement avec sa suite 21 juin], Warwiek revint alors [1« juillet], amenant des ambassadeurs français dont la jrission était d’empêcher FaUknco d’Edouard et de Charles. L'Hjrs instructions étaient d’offrir an roi, de la part de Louis, une pension annuelle, et de consentir b ce que scs prétentions sur la Normandie et P Aquitaine fussent remises k la décision du pape, qm serait tenu de rendre sou jugement sous quatre années. Mais

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^ Monst, App* Fragment, S-J7.

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