Ryra. xi. f,7H
*’ Va**m ■* *• '* *
im nrsTOiUK itj^LETKnuK.
Edouard les teçiit froidement, qui Lia la càpitole^ et chargea un agent subalterne d'eitfendrôou plutôt de rejeter leurs proposition?. Lo comte, en redoublant d'attentions, cherchait h compenser h négligence du roi; mais il ^épargnait pas les allusions «Lies menaces en compagnie do ses amis; et, au départ des ninbassadeurs, il se relira mécontent dons son château de Middleham en York sh ire 1 [50 sept]. Pendant son absence, le traité se rcpril avec Charles, maintenant duc de Bourgogne; la princesse donna son consentement mi mariage dons un grand conseil de pairs à Kingston [1er oct]; et bientôt après un émissaire de la reine Marguerite, qui avait été pris dons les Galles, informa k roi que Warwick était considéré à la cour de France comme un part™ secret de la maison de Lancaster. Le comte ayant refusé de quitter son château fut confronté avec son accusateur b MiddLliaro, et quoique Lippu talion eût été déclarée sans fondement, le roi se choisit une garde de deux cents archers qui curent ordre d'escorter toujours sa personne». Tout semblait menacer d'une rupture, quand leurs amis communs intervinrent , et par leur entremise l'archevêque d'York et le comte Hivers se virent à Yottingham et réglèrent les termes de la réconciliation 8 janvier 1468]. Le prélat mena son frère à Loventry, oit le roi le reetts gracieusement; lotis les sujets d'offense entre lui et ks lot4 j krbert, Stafford et Audeley, furent réciproquement pardonné?: et l'archevêque, en récompense de scs services, fut remis en pas* session de ses deux manoirs*. Dans le cours do Formée. Y\ ar vvict reparut a la cour. Quand Ldnunrd conduisit a la côte sa soeur qui partait pour la Flandre, elle traversa a cheval derrière k < ointe les rues de la métropole 18 juin]; et lors de la d croit* verle d'une conspiration en faveur de Henri, il siégea parmi ^ juges. Mais ces apparences de bonne harmonie ne trompait^ pas le peuple : il prévoyait Forage qui s'amassait: et lotiL eu cunipa Lissa ni aux torts réels ou imaginaires faits k son favori, il rejetait le blâme sur r ambition do la reine el de ses parents b i 'i69. .le suis entré dans ces détails afin que le lecteur pm^
1+ Wyrccst, 510. DiiçIok, Ilisi. de L&ttit XL
$, I>a donation rlc ces manoirs est datée de 1460 doits Eymer (X* fi4$L ^ f' prouve que Wvrccster se trompe, « maitia que ce ne soit une second* àan&iw pour pîuu. de uéreté.
3. Elle fui mariée « Charles, maintenant duc de Bûurjiotmiï, à Bfirnïn,>- ” 1 0 juillet, à cinq heures, du malin, Feim, n, I.
4* Vnyr'/ tm particulier Wyrcester, rtHKilii.
UUfTniE tfmJÊME. 3$:
tibsenor rurigimï et le progrès des jalousies et des dissensions fjui détruisirent l’amitié de Wanvick et d’Edouard , et qui amenèrent la fuite de ce dernier et la restauration de Henri1, Mais pant h la plupart des événements qui suivent, il se con tentera «ftine simple et fort incomplète narration ; cor, bien qu’ils soient urtraord in aires de leur nature et très-importants dans leurs résul- UtSj il est impossible de découvrir, dans les documente confus et uiui](c?5 du temps, les causes immédiates qui les produisirent ou lés rapports secrets qui les rattachaient l’un ii l'autre.
I George, l’aîné des frères vivants d’Edouard, avait reçu, avec tr dire de duc deClnrence, un revenu proportionné h son rang, cl avait été nommé è la lieutenance d'Irlande, office qu'en raison île son ûgo on lui per mit de remplir par son délégué, le comte de M or ces 1er* Ce jeune prince, mécontent de l’ ascendant des ffydevile, s’absentait fréquemment do la cour, et préférait b la compagnie de son frère celle du comte de Wanvick. Ou t Tournait peut-être une auLre cause de cette préférence dans rattachement qu’il avait conçu pour Isabelle, lilie de ce seigneur* Ciarence était encore le plus proche héritier màte du Irène., et Edouard, qui connaissait l'ambition do Wanvick, faisait tous ses olTorts pour empêcher le mariage de ces jeunes gens* Ils furent infructueux, et la cérémonie m fit sans son consentement, dans église de Sai ut-Nicolas, h Calais, par ronde de l'épousée, fordievûque d’York [il juillet],
1 Une singulière circonstance, c'est qu'au moment même oit
1 Beaucoup d écrivains nous disent que l1 inimitié de Warwtek vint u^qipn&netpnî. c mw par ta martagfc èkndestin d'Edouard avec E)ï V , croire , le comte, h ce
de sun Elisiibeth.
■■ b] n en trouve rien dans le* Idstorkns plus tmcions* S, NVurw’kk, à rciiu H5V1 point en France, Le SÔ avril, dis jours avant k mariage, ü nuit type a néguckr une irève avec les envoyé» français u Londres (Rym. si, S21 , a» ?ti nuit, environ iruls semaines upri* , il l'ut chargé du traiter d une uuire Ssm UVÊC eru* d'Eeos^e ; Uym, xi, UH r 3, Il ne pat pus non plus luncuer
. .. * - | èMS.vuui»J4PH.|i|V4lï 41U.li ILLUi 1/1 MVJiJ—
riüS^ *w0f ' ^ ["JÏ ^ ydevik et an mariage de lu princesse Marguerite avec Je Ue Bourgogne : un quntrkinc; nous dit tenir de la bouche d'Edouard lui- 2?*:» T' ^ séapçtm du roi sur ln fidélité dv Wanrick vint des eotdéttmccM J^^ueeefîaigsieuravecltoviisiiltoiieo ; et un cinquième rumtortéqu' Edouard k mriison (lu comte, attenté à la pudeur de su nki'e nu de sa üJiir. fcSnln t Voye?, CotiL Hist. Croi/L ftis, r,;/.. Wyrcesler, âtU-âip, Ffttÿ- *** h es Annales de Wyrèester finissent eu 142$. D'après uno ietiVu Wz« Fènnf u, ns, Il est probable qu'il rtinvunt en 1 J72.
HISTOIRE D'ANGLETERRE ce prélat et sou frère étaient réunis à Calais pour célébrer ce minage en dépil du roi, une insurrection éclata dans la partie du royaume où ils exerçaient la principale influence. La cause ostensible fui la détermination des fermiers du York sbire de résister a la demande de vingl-quatr© gerbes de blé par ferme qiFavai t faite le gardien dû FLÔpïtal de Saint-Léonard. Céi impôts payait depuis l'époque du roi Athelslan: et au commcnceineiH du règne dernier, où quelques personnes s'y étaient refusées, il avait été confirmé b F hôpital par acte du parlement L Cette fois, néanmoins, lorsque les officiers essayèrent d'en lever la valeur par saisie, les paysans coururent aux ormes , choisirent pour chef Robert Hilyard, communément appelé Robin de RedesM1, et menacèrent de marcher sur le midi et de réformer les abus du gouvernement. Les citoyens d'York furent alarmés par l'approche de quinze mille insurgés; mais le comte de Northumberland, frère de Waiwick, pour empêcher la destruction decétSj cité, les attaqua et en fit un carnage considérable* Leur chef fa! exécuté sur le champ de bataille,
3. Cette circonstance semble absoudre un des Ne ville de tonli part h L'insurrection; cependant son inaction subséquente et 3a conduite de ses deux frères prouvent que, quelle qu’eu fût la cause primitive, ils étaient disposés du moins b en tirer parti Ncrtlmmberiand pouvait, s'il l'eûL voulu, éteindre h Fins tant cd incendie; il le négligea jusqu'à ce que la conflagration fiU devenue générale. Les rebelles, quoique repoussés, ne furent ni dis* perses ni poursuivis; et au lieu du chef qu’ils avaient perdu, Üt en trouvèrent deux autres de noms plus illustres et de relative: plus puissantes, les fils des lords Fitzhugh et La limer, Fun neveu, Fautre cousin germain de Warwiek, Ces jeunes gens, qm£ que nominalement ii la tôle de Farinée, obéissaient en réalité i sir John Conyers, vieil officier expérimenté* La réclamation de Fhôpital était oubliée : leur but avoué était de se réunir au coifli* de Warwîek, afin de pouvoir, d'après son avis, chasser des t'ûfr seib du roi les Wydevilû, auteurs des taxes qui appauvrissais la nation et des calamités qui F accablaient. Au nom dollarwick, ses tenanciers accoururent de tous côtés, et eu peu & jours le nombre des insurgés se montait, dit-on, a soixante ro® hommes L
î. Ht a te of Bealm, n, ÜI7.
9* Dnrimi trotte In nurrectlaii* on répandit des bruits qui ücviumtenfc d-- sared* Êcrîe Jtu-i|ueltCj but le-more du roi. Elle [irfionta plus turd h plainte sub*®1