‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 287 sur 327 · I. mJ · texte numérisé non relu

I. mJ

if. Quoiqu’on eùtjMîrmia a IVrcbévèqucdc rester nu Mour dans lôHçrtfurddrirc, - fin y laissa ùvlt Itii plusieurs des serviteurs du roi, » évidemment pour mir- WffljMf ^cjî immvtrmtiuls. Fonu, up tü.

3. Coïnmines. ibid. Hall, SOT. SOS. Le duc de Bourgogne écrivit avec une dialeur itmOÈOuiunaéc à ce sujet. ». Par Saim-George, » dit-il dans une de ses lettres, 4 si ïm nj pourvoi d, h Faiilo de Dieu j’y potirvcoiriu sans vos eongiés u"y vos fiusons. Apud Duelos, u, |>, 11.

hm HISTOIRE IVANOLErntUE.

citer une rébellion dans Le Northumberland, cl quit h rapproche du roi, se retira au délit des frontières d'Ecosse U Les comtés du sud se trouvèrent ainsi ouverts aux envahisseurs. Les habitants du Kent avaient pris les armes ; h Londres, le docteur Goddard prêcha à Sàiat-Paul's Cross eu faveur du litre de Henri VI ; War* wiek proclama ce monarque, ordonna h tous les hommes de seize a soixante ansde rejoindre son étendard, et marcha, avec une année qui s'accroissait h toute heure, en droite Ligne sur NottinghaiB, Toujours inconsidéré, le roi avait aiïocté de traiter i-invasipn avec sa légèreté ordinaire : il était heureux que ses ennemis vinssent enfin so mettre en son pouvoir, et il comptait sur le duc de Bourgogne pour les empêcher de s'échapper par mer. Mai:? I1 illusion fui bientôt dissipée. Il ne vint a ses quartiers de Uoucaster qu’un très-petit nombre de ceux qu’il avait convoqués, et la plupart de ceux-ci saisirent la première occasion de partir. Comme il étail h dîner ou au lit, il reçut l'avis que Wanvick continuait d'approcher en toute diligence, et il n’ était pas remis tie sa surprise, qu’un second messager l'informa que six mille hommes, qui jusque-là avaient porto la rose blanche, venaient, à l'instigation do Montagne, de jeter cet emblème , et lançant leurs bonnets en T air, s'étaient écriés : « Dieu bénisse le roi Harryb) On dépêcha immédiatement un bataillon de gardes pour s'assurer du pont voisin, et le roi, après une courte consultation avec ses amis , montant à cheval , courut , sans s’arrêter, jusqu’à la ville de Lyrm, tl trouva dans le port un vaisseau anglais et deux bricks hollandais; et s’embarquant sur eux avec quelques seigneurs et environ huit cents hommes, il força les matelots à lever l’ancre el a gouverner immédiatement sur k côte de llollande [3 ocL], Une flotte de pirates des v illes anséa tiques a per* çut les fugitifs , et pour échapper è la poursuite de ces ennemi inconnus, le roi fut forcé de faire échouer son navire. Il débarqua prèsd'Alkmaar, fut reçu avec touLes les marques possibles de respect par Gmtuse, gouverneur do la province, et mené par lui à la Ho gu û , h la rencontre du duc de Bourgogne. Ainsi , par su présomption et son inactivité, Edouard perdit sa couronne avant d'avoir pu frapper un seul coup pour la sauver

La reine Elisabeth étail restée h k Tour avec sa famille ; mais,

1, F&b, 500, Fenn, nt 48,

3. Cont, Croyl. 554. Üom mines, m, a. Fragment, 306* Sk>w, 4M. Huit ^ Edtninrdt après m resuuirjiüon, ré com pensa Gràtüse en lui donnant le comte w Winchester, que Heurt VII fit résigner ïi ce seigneur.

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