‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 4 sur 327 · Hearîhg» i, % Trivtl, S · texte numérisé non relu

Hearîhg» i, % Trivtl, S

2, Iinu- nt 3. -lt il* 42, 58* tJ8> 50* •

8 UlSTOïïU; l> ÀfrÜLfcLTfcKK E,

Lteviollyu, tout trères qu'ils êiaient, avdît prive de son jpalrînimiKVj invita ses compalriofès à se ranger sous tes drapeaux d Edouard [13 oeL 1276]; et Roos-ap-Meredith, représentant des .anciens princes des Gages du sud, combattit avec juin le duo d une famille rivale |1277|.iJe\vdlyu, dkuire pari, conclut un traite d alliance avec le lui de Franco. et obtînt de tous le, s c ii eb des Gallet du nord la promesse du no jamais se soumettre V? domination d'un maître anglais K Les ■temtmnim militaires d I .douai d s assemblèrent dans les comtés de Sliropshire ci d < ? Lheshtrc : a b Saint- Jean, il passa la Deê, s-àvaida le long de b eAte, prit et fortifia les deux chAtesnx de Finit el de Hlmddlan, s empara d Angîesea, et avec sa flotte coupa toute communication entre Snawdon et la nier, LlewelKu, conflué dans des forêts et des montagnes siales, sentit liientAt les privations de la famine, et en peu de semaines il fut forcé de s’n ban donner sans réserva à la merci de son adversaire, Les conditions qu'on lui accorda [0 jiüv. | Iprcnt de payer une amende do cinquante mille livres, de céder h Edouard l entière possession des quatre cuntreds situés entre j hester et la rivière de Conway, de tenir Anglesea‘Cnminc fief de la couronne d Angleterre. liïoycmiiarit une rente annuelle 4 o mille marcs, de faire hommage au roi h Ithuddbn el a Londres, et de remettre dix otages en garantie do sa fidélité future. Mais cos termes ne furpni prescrits que pour montrer la supériorité du vainqueur, et Edouard coda bientôt aux inspirations dé sa générosité* Il remit d abord [ U nov. j Fautende de cîuqmmle mille livres, ensuit© la renie annuelle pour Iule dWnglesea, puis il rendît gratuitement les dix otages [19 sept. 1278], et enfin {iâ ocL| û ^Nseutil. nu mariage de Uewdîyu avec Kléonoro de Mfontfort, lillc du feu comte de LeîÊesler, qui, Vannée précédente, à son passage en Galles, avait été prise près de îiristol et méfiée prb* sonmère au roi 2.

Dans 1 opinion d5 Edouard, j la .soumission du pays do Galles ëum accomplie. 11 se flattait d'avoir achevé par b douceur ce qu'il avait Commencé par la forer. Los doux frères Lleuellynet David fdaiont réconciliés, )J hélait conduit envers Lleweliyn plutôt avec 1 affection d uu ami qu'avec la sévérité d un ennemi,

nJ; i* tx* IM. Dftti.s vi a une; |.> pnjfce Ktilbi» . éut nroâisitâ de

1 Itoîie envers k; roi nu 1 rarick. Le iroiiy diVra ûtj-iî cemu^vé ïn üiiugrüti étiolé* stitsliLis pour prouva que lui ut, s m liik-ïtïèrM ,smit \c % servit, :m-* de Philippe, lt^ amjü de ses anus et les éimemis de ses enm-mK Philippë Jui~iu£uië reçoit L ûm de puiicüprt reguui lui*™». 1

vk Rrm. il, !)” Î1(L UH. U\ Un,, :> fnv 1 17, UH. ^t.

CllAPITUi: PHÉMlEU. 51

m süs leUfüà il ce j pi iucn respiraient uuu modulation qui faisait honneur a son cœur, H avait été pour David m protecteur géuéruux. H lui avait accordé Phottneur de la .chevalerie, de vastes domaines dans les deux pays? et la mai d’Lleonore, fille du comte de Fonciers; mais il s1 était formé mm fausse idée du caractère des GâllÔîs de cette époque, Lu haine des Anglais élail un legfrpacré transmis aux indigènes par leurs ancêtres a travers bien des générations', ot il n'ûMi pas un individu, du prince au paysan, qui ne fut prêt en tout temps à tirer. Fcpée pour l1 indépendance de son pays. Les habitants des districts récemment cédés a F Angleterre furent les premiers à ma n ifes terrien r lucccmtenlemeriL Ils voyaient avec douleur l'extinction graduelle de leurs usages nationaux, la distribution des oantreds en centaines et en provinces, et l inlruduclion des lois et -judicatures anglaises. David, malgré toutes les obligations qiF il avait à Édouard, paraissait mécontent. Sa haute futaie avait été abattue par ogdïh du roi pour ouvrir une route à travers une do ses forêts; et quelques-uns de ses vassaux avaient été exécutés pour meurtre par le justicier, quoiqu'ils eussent offert pour Leur vio la rançon autorisée par lés lois galloises. Umvellyn même avait ou prétemlaii avoir des raisons de se plaindre de 1 empiétement des officiels royaux, (jttoique Édouard lui edi promis justice, son esprit était exaspéré, hi il prêta une oreille favorable aux suggestions incendiaires de David. Les gens a pussions irritables mettent rarement ou balance les suites et le plaisir de la vengeance; mais dans ^occasion présente, leurs espérances étaient excitées par une folle -confiance dans une ancienne prédiction attribuée h Merlin, gui annonçait que quand la monnaie anglaise deviendrait circulaire, le prince de Galles serait couronné a Londres. Édouard avait réceminent émis une nouvelle monnaie dosons èt de liante (ImlL F pemiîes et fartbings) ronds, et avait défendu que i& penny bit dorénavant divisé par moitié et par quarts De la ou avait senso- *«6ii i conclu que la prédiction du prophète était sur te point de s’accomplir L

Le dimanche des Hameaux [22 mars 128îj , dans t’ombre de la nuit, et au milieu dos mugissements dJ mil tempête, le déloyal David surprit rhnportant château de Hawarïèii. Roger Clifford, trouve dans son lit , fut blesse ot emporté captif au somme! du SnoYvdon : ses chevaliers , ses écuyers et ses valets furent tous

L I>utu?. 1VL Wiktî&j iOH- Wiwt*riîff, §§5. TtiV. 27X

m HISTOIRE D’A.NGLETEILFîK.

tiu W de l’cp'éo. Ce fut lé signal dhrné insurrecliuri séné* râlé, Lli wHIyu rejoignit immédiatement sou frère, et assiégea les châteaux de Fîint et de Rhuddlaii ; les différents- chefs assoinblèwiM leurs familles cl Ions ceux qui dépensa i en tgT mt : les Gelais fondirent de lênrs mcwtagnés dans les Marches, dévastèrent le pays par le fer et la flamme, ci infligèrent aux habitants, sans distinction ffâgo ni de sexe, ions les maux qu'une férocité de sauvages pouvait suggérer Edouard refusa d'abord de croire h cette n nu voile : des messages supressifs convaiiiquïrcmi son iucréfiulite, lit il envoya des forces considérables pour faire lever le siège dos-deux châteaux» L'urgence du cas exigeait les mesures les plus énergiques : un emprunt forcé suppléa 'au dçjîrit du trésor-: les cours du banc du roi et de l'échiquier furent transportées àSluewshun,\ et Edouard déploya Êétendard royal à Worc ester [17 mai j, H réduisit le cllâtcoü do Hope, qui appartenait à David, et il expédia de nouveaux ordres pour que ses tenanciers militaires et mille pionnïfrs le rejoignissent h Rliuddlaii 1 IS août]. Les détails de cotte rarupagnç ne sont qu ïmparfailemeriE connus. Les Gallois, aux défenses naturelles de leurs montagnes, eu avaient ajouté dVirlilicîeîlés : le roi ou ne put pas, ou ne voulut pas forcer lotir position: et la porte du .quatorze bijjnorets, avouée parles Anglais, prouve que ce système temporisai ir de guerre était, aussi destructif que la plus sanglante bataille. Ldouard réduisit Anglesea: mais cet avantage fut balancé par un miel désastre. Un pont de bateaux avait été jeté a la htUo sur le Mortay, et une troupe nombreuse sortît de nie pour examiner les retranchements de l'ennemi : comme elle montait sans précaution la colline, un parti do Gallois s'élança soudain d'un lieu oîi il se tenait caché [fi nov.j,

T our apparition et leurs cris intimidèrent, les Anglais, qui sTonfu iront en désordre vers îe rivage ; mais la marée avait séparé le pont, et les fuyards se jetèrent en si grand nombre dans les barques, qu'elles enfoncèrent , et que presque tout le détachement fut perdu4»

LVrdieveqiie de Ganlerbury avait rendu visite a Llewcllyn; cl

1* l#Sh Dim s. 471 , Witter, lin, Trav, $05,

% L^mpnint fut levé sgp 11» ibrporatimis ckiks et religieuses. el-<ur les individim flonnu* pour nyairav Curetait, 11 nu fut jaïuoi» rùnibuuitt'k mais U*» »rêtet] n; ! urçn i ^pîïtiptés d u subsi dfrs u \ viuUtac e oftlê par II* partçnirîit.Duns. J TC, 177,

.i î haquMmonnjor devait être muni dWe forU1 cognée en Hache, et rürovnîr

trois pfOTue a sntisj pur jour. Ryju. n* 307,

i. \\ dsiiïg. 51. qiemiug. 1, 0. Dimst. 173. Le pont étuît ai large que iftmrante htmames âmes pouvaient v passer dr front. 1

CtiATOfnE PREMIER. n

-i 1e prince gallois ëÙi écoulé l’avis du préltfl , il «Al pu «mijuror sa destinée «l celle d « spn pdÿB- Mais le succès avait encouragé son obstination ; il refusa les conditions qu’on lui offrait, et compta sur la rigueur de l’hiver pour ta destruction de l’armée tl invaj i sion . Edouard avait ordonné qu’une force considérable se rassemblât ducs ta voisinage dcCarmartben fl> déc.) : et Llewcllyii, laissant à son frère la défense du Snowdmi, se hâta d aller a Blml , dans ta B flduoTsliiro . Les Anglais, commandés par Edm u nd Mortimer et par John Gifford, parurent sur ta rive gauche de ta 11 ye. Les indigènes étaient maîtres du pont; et une force nombreuse, , . postée sur une montagne voisine, attendait les ordres de Ltawellyn qui, étant descendu de 1a hauteur pour observer les mouvements de l’ennemi . était entre dans uue grange pour se reposer ' ou s’abriter [Il déc.}. Soudain des cris le lirunt tressaillir; mais ■ son écuyer lut dit que c’étaient ceux de ta garde du pont, qui avait réussi ii repousser l’ennemi- Peu de minutes après, ou vit tas bannières de Mortimer qui gravissaient ta bailleur (il avait passé la rivière à gué), et un chevalier» Adam Lrutikiun, s’appra- ,1m par hasard de la grange. Le prince, quoique sans armure et a pied, ne chercha point h éviter ce combat inégal. 11 reçut la hume de son antagoniste dans le côté ; et Lrankion, sans s'informer île la qualité du morose hâta do rejoindre l'armée. I.es Gallois ai tendaient avec impatience ta retour de leur prince ; ta soupçon de sa mort tas jeta dan? le désespoir ; et on dit qu’il en tomba deux mille sous l’épée des assaillants. Après la bataille, Lrankion retourna examiner l'individu qu’il avait tué. On découvrit que c’était Ltawellyn , et on trouva sur sa personne son sceau privé , et une liste mystérieuse de faux noms, qu’on supposa désigner certains traîtres de l’armée anglaise. Sa tête fut apportée à Edouard à lUmddlan, et il commanda île l’envoyer h Londres, et de l’exposer sur la Tour. Pour vérifier ou ridiculiser ta prédiction de Merlin, on l'entoura d’nnc couronne d’argent ou de lierre '.

L'ihdépendauee"du pays de Galles expira avec Ltawellyn. Dès que sa mort fut connue, 1e? autres chefs se hâtèrent de faire leur soumission , et furent reçus avec bonté par le politique Edouard [138:t:. David seul sc tint à l’écart. 11 hésilaii h se remettre aux

f mains de l’homme qu’il avait si cruellement offensé , et résolut

do ne confier sa sôreté qu'à sa fortune et à son adresse, Sou château de Hère, situé au centre d’un murais, était regardé comme

l.Hvm. u, 333-225. Heablg. t, 11, 19. West. Ut. Wub. 50. Knygfi-

tu h, lrïif>,

ri

IïtS TOME Ü'AiNGlÆTEUHE.

presqaffi iiftpfieiteîjloç. mais 11 préféra Ÿaàltf que lui affraioal lm montagnes et les forêts, et pendant six mots il échappa à lu vigilance et h la poursuite de ses ennemis ; mais aucune 'retraite ne put le garantir de la perfidie de ses ..compatriotes. Ils le- chassor/ÿa de rocher en rocher, le tirent prison nier avec sn femme et ses enfants |2I juin j, et le conduisirent enchaîné nu chaleau de Hlmddlaml. Ce fut en vain qu'il sollicita là permission de se jeter « aux pieds du vainqueur. Edouard, qui avait résolu de ne point pardon ner, n’osai I exposer sa fermeté b l'épreuve dume entrevue. Pour juger col inforhiné prince, uii parlement fut convoque à Shrewsbmy, cl les I ormes de ln soinmalion révèlent pleineméih les sentiments ci TiiUenLiou du roi. Elle décrivait l'esprit hostile el inquiel des Gallois , leurs continuelles infractions aux traites, Iciirs îJîcumoTis sanghmlcs et deslnieüvôs : — accusations qif on mirait saii$ doute pu, avec une égale justice, porter contre leurs accusa leurs : puis elle peignait sous de vives couleurs H n gratitude de David, qui* jbrpEeiin el exilé, avait trouvé dans lé roi un père et un protecteur , avait reçu de lui des possessions et des serviteurs, et avait été élevé par lui aux [tremières dignités de sa mur h Le prince gallois fut cité devant ses pairs [30 sept], orne comtes fet cent barons, et fui unanimement condamné et h être traîné au gibet comme traître nu roi qui V avait fait cheval m ; a être pondu comme meurtrier des gentilshommes pris dans le château dellawardon ; h avoir les en (railles ErttMjea, parce qifïl aval I profané par l'assassinat la solennité de la pStsicm du Christ ; et h avoir lès quartiers do son corps dispersés dans le pays, pamupiïl avait en différente endroits comploté la mort do son soigneur et roi. » Colle sentence, qui depuis dos siècles était la sentence légale dans les cas do haute trahison, fut exécutée a la loltro*. Lo sort do David, si nous le considérons comme le champion de l indépendance de son pays, peut exciter notre pitié : mats cette pitié cesser! iiîéntÔt au souvenir de sa perfidie, de sou ingralïlude et do ses crimes,

[ I2M.] Edouard passa plus d'une année dans le pays de Galles ou près dos frontières , al lu d'assurer la durée de sa conquête. Pour contenir les habitants du Snowdon, les plus in traita Mes des

1, Rym. u, ST7-.,

2. PuciKt. 47o. Heming. 1, Pi. Wikefc, 111. Ln tmgédie se têroûnn pnr une ipneute disputi-entre les cUuvona tW- WinoliWCT w vtiits d'York pour ln jkisüns»sien (Uï Vép&ule droite du priiice. lYtsiit eu réalité uu poln I de prévenu ce. et à! fiiT déride par le ronsrit en I tireur de WilUthetfer. Wiivpr.

ru UTVTU' PREMIER.

indigènes, il fortifia les ehîtieftux deCbimny cl do Cariwrvoii, et distribua les terres d'alentour aux plus puissants des barons anglais. Maïs sont grand objet était de concilier et de civiliser. Les traits durs d'un ennemi prirent l'aspect plus doux d im législateur, qui évitait tout ce «pii pouvait choquer sans nécessité les préjugés de ses nouveaux sujets, otirâit sa paix et sa protection à tous sans distinction* et leur permettait du garder leurs terres, soumises aux mémos services par lesquels ils les avaient ternies do leurs princes indigènes* En même temps, pour les détail nier de la vie errante b laquelle ils avaient été accoutumés , il établit des corporations de marchands dans les principales villes; H pour réprimer leurs habitudes de violence et de meurtres, il introduisît la jurisprudeurn des cours anglaises, divisa le pays en provinces et centaines, et publia de nouvelles Cormes ifédïis adaptées aux mœurs el aux ienures galloises1. Peul -cire fut-ce un calcul de publique ; mate plus proliabi^nioul ce fui h cause du séjour prolongé du roi dans le pays , qu Eléonore .accoucha de son lils Edouard dans le elulteau do Cammvon pb avril l âS&J. Les indigènes réclamèronl Foulant comme leur compatriote; et lorsqu’il lut ensuite déclaré prince de Galles, ils saluèrent avec joie cotte nouvelle comme si elle eut proclamé la roglûmalîon de Leur indépendance

l)e la pacification définitive du pays de Galles an commencement des troubles de l'Ecosse, il s'écoula un intervalle dr* qiiîtlre années, dont Edouard passa F une eu Angleterre a faire des lois pour ses sujets , el le resté sur In continent h remplir le difficile mais honorable ofllcc d arbitre entre les rois de Franco , d’Aragon et de Sicile. lTtanl.es il’ Anjou avait été quelques aimées ou possession paisible do la Sicile : elle lui fut dérobée par la ruse de Pierre * roi d'Aragon* Ce prince avait feint d'entreprendre une croisade contre les in lui oies, et avait fait voile pour les gu virons de Tunis ; h l'instigation de ceux qui étaient dans le serrei, les Siciliens se soulevèrent tutu a coup, et massacré reni tous les Fraie

J. Vbyîfl! le SiaintiiM vbsiis le* Siuiuf'ttitt Roiftinthr, 31- »Ü.

NoiUi y voyous que les umdomies lois îles Çrïdles liaient fort Mares pour le» iemiueM Aveuli d urcîre n'était idiotie mu veiiwn, et Vcqç lïîle^ ne pou vouent hériter des terres du leurs pérès. Daim le ps'enmir eu* . le roi introduisît lu coutume it'ÀJi}ilï!tem-’r du h s le second, il permit de pnJftffior les terres comme prerédemiiteut cuire le> üb* , tuais il* ex replu les Intel rds du {jurtii^e , et tiééutii que fîotte* d'os i font* tnék-îi, l1 bé rit tige plisserait mu femmes* Ibid. p. *17. 11 oeeordjiouasikÉ prouve prq* «efinent de leu un n, iIeiii* les uctiimS ^jersonn elles, ruius il Vabotît pour le vol 1 ■ l 1 mtr eu grands mmer*. lldd* IÏR,

2, WnLs. 5-, T rivet t V(il „ Je ue fiais rikuv du muiotiietre des Imrdes, fiction à lu quelle nous de rom* 1rs . . Icdi* Urnv .

l i LilSTOIlUi ]>'AXGLETEHl\K,

raïs i|iii su LffMivaiëwt dans les cinq riiôs do nie, et le roi d\Aragon monta sans opposition sur le trône de Sicile. (Tétait un acte téméraire et dangereux ; quels que pussent fifre les griefs des indigènes 1 le sang de huit initie de leurs semblables laissait mie tache indélébile sur leur cause et sur celle delîeur nouveau monarque, Le pape, qui réclamait la Sicile et PAragon eomine fiefs de sun siège, excommunia les assassins et leur protecteur. Charles, qui conservait encore le midi de litalie, appela sous son étendard dés aventuriers de Inus pays : et Philippe de Franco, acceptant du pontife la donation de T Aragon pour son lüs cadet, entra m Catalogne avec une armée de , soixante-dix mille hommes. La fortune ou les talents de Pierre lui petrafrent de résister à ses eu n émis. 11 ne tint pas compta de la sentence du pape ; il confia la défense de la Sicile îi Dôria, qui détruisît la flotte française, et lit prison nier le prince de Salerne , fils de Charles d'Anjou ; et il fuira Philippe de se retirer précipitamment en France, après avoir perdu une partie do scs troupes dans les Pyrénées. Tandis que la plus grande partie dé P Europe était ainsi bouleversée par l'ambition do cos princes, la mente année les rendit à la paix du tombeau I285J, Philippe Jll laissa sa couronne h son fils Philippe IV, jeune homme de dix-sept ans; Philippe élit pour successeurs, en Aragon, sôn fils Alphonse ; en Sicilû , son fils Jacques ; et le prince de Salerne, héritier dé Charles et des prétentions de lu maison d’Anjou, était toujours captif au pouvoir do Jacques jl28G:. La régence française- invita Edouard à remplir Itaffke de médiateur: et il ne lui pas difficile de réconcilier Philippe et Uphoiiso. qui n1 avaient point hérité de P irritation do leurs iières. D'abord un armistice , puis une paix, s® conclurent par les bons offices du roi d’Angleterre [25 juillet]. Obtenir la liberté du prince de Sa terne était une tâche plus rude, et qui coûta h Ldoïinrd plusieurs voyages eL des négociations réitérées, Lite .tsWecLua enfin [37 uct, \m2$$\ ; mais a des coud il ion s qui assurèrent h Jacques la possession incontestée de son royaume. Charles, toutefois , lorsqu’il mit obtenu sa liberté, éluda tousses engagements , fut couronné roi des Doux-Sic fies t cl chercha a chasser son rival paria voie désarmés. L'issue delà lut te, a lirait pu élre iluukuise: mais la mort d’Alphonse laissa h Jacques le trône- d* Vragon, et avec les forces réunies des deux royaumes, il fut en état de iàéjouer Lotis les efforts do la maison d'Anjou L

\ . Voyez les longue? il êgoeï citions Ù rç sûjel ilaus Byoïtr, lyiue îîj de ht |>tLge .il 7 îi lit page 170.’

ciiAt'irui: iMUOlirjt- t:>

Taudis qu'Ëdduard s’ocoapaH ainsi des aiïaires des étais étrangers. le peuple anglais se plaignait qnll négligeât les intérêts do son propre royaume* U ri refus do subsides que il l le parlement [12 aoitt 1 2S9] ? l'avertit dt? revenir; et il trouva bientôt dans la malheureuse situation de V Ecosse nue ample carrière pour cxervfiv sa politique et son ambition. Sa srenr Marguerite était morte depuis quinze ans. Elle avait donné h son mari, le roi (l'Ecosse, deux Mis, Alexandre et David , et une Mlle, Marguerite^ mariée à Eric* roi de Xorwége ; et Alexandre se consolait de son veuvage par résplrance de transmettre la couronne à ses descendants eu ligne directe. Mais David mourut en' 1281 ; trois ans plus lard, Marguerite, et un an apres Marguerite, lo jeune Alexandre, descendirent au tombeau. Leur pèro affligé, a la requête de sa noblesse, consentit h prendre une seconde femme : mais pou après sou mariage avec lolelte. Mlle du comte do Dreux, il périt lui-* même dame Huile de cheval [|8 mars 1286], Ta couronne , en conséquence, passa h sa pçtite-fîlle, enfant et étrangère, Margue- rite, lilld du roi de Norwége, âgée tfenviron Lrots ans. Avant la mort d’Alexandre, elle avait été déclarée héritière présomptive: son droit fui mainlemml reconnu par tes étals du royaume; et un conseil de régence fui chargé de remplir eu son nom les devoirs do la royauté. Kdouanivii que E occasion était favorable, et résolut de ne pas la perdre. Il était en son pouvoir de réunir les couronnes d’ Angleterre eï d’Kébsse sur lalêtéde son fils eu te mariant à la Jeune reine. Nous ne savons pas s'il suggéra dans l'origine le plan qui fut suivi. Eric, nomma d’abord des commissaires [lt c avril] pour traiter avec les Ecossais des intérêts de sa flïffe; mais pour n’en traiter qif en présence d’Edouard» . Edouard, par ses messagers , requit les régents écossais d’entrer dans les vues du Norvégien ; et eux, de Irur cêté, consentirent h la conf&ence; mais en même temps, connaissant les prétentions du roi à la suprématie sur l'Ecosse, ils limitèrent les pouvoirs de leurs commissaires [3 dût. par une clause qui exceptait l'honneur et la liberté du royaume, et qui les niellait horsd:éfiU *<de faire aucune concession préjudiciable à la couronne on ou peuple {ficelle. »

1. Pourquoi t'ti présence d'Edminnt? Parce que, ifetttf dit- lui . il ctsik grlnclonçunle lu jeune it;îne. Celu ar ptàï ; nmU ,j*- soupçonne qu'l; ne considûrtijg ISdtumrd ccnutue iiymtt une autorité qiCü-ne pouvriit liror desà pti-

rnité n ver Tvl Erk* Mçlumuit mivmiu d.oan timt t> tU$ ftoirownieu et U priu le mi uupbrâ' nmi pfet sotikim itt J'ï/jw tb*pn itmrtx du* jtSr

gttnt* d« I'Kposm*; nui nue ou t'it mgêiûriKtHmtiiit tr'cidtiit, mais. de Wr /tùnitet' *#* ortïrt'fi pour qu'iïit lui uaviûisüjit tu< qui lui étuit dû. Quutenuâ cuhtddibw.s.,... ttora vclitis in mmuhiUa. Ntw Ryw. i, îttiî.

ni l iiSÜ'omk iVA,\<;LËtÉHiu;.

Leurs précautions, quoique exeusaldcs, n’étaûml pas nécessaires. Edoùaftl notait pas liùmme a compromettre son dessein par des mesures indiscrètes , ot.it s'abstint soigneusement do présenter aucune réclamation qui pût exciter la défiance ou lu crainte. Dans les eoriférences de Salisbui'y [t> nov], après maints longs ot orageux débats, d fut convenu de la part d'Eric, que, d'ici à un a#; il enverrait sa tille en AngliUerre, libre de tout conlrai. de mariage ; delà pari d'Edouard, qu’il la remet irait également libre a sur leur réquisition , pfttr va que Létal de V Ecosse fût tel que, selon lui, elle y pût résider en sûreté et avec honneur ; et de la part des Ecossais, iprils Rengageraient, sous caution suffisante, à ne b marier b qui que co fit, « que parles disposition, .volonté et conseil. du roi d'Angleterre, et avec rasseoit! ment du roi de Kurwégo L Edouard avait déjà envoyé des messagers à Itome, Ils no lardèrent pas a revenir [îfî uuv. j|®Q] avec la dispense du pape pour le mariage du prince Edouard avec sa cousine Marguerite ; et les commissaires anglais et norwcgiensl quand ils s'abouchèrent avec le parlement écossais y Briglmni, sur la frontière [17 mars], décidèrent ce corps à faire la première proposition de ce mariage par écrit a Edouard ot h Eric, Tous deux Laccopièrent gracieusement, ét Edouard agréa Volontiers [17 juillet] les réquètèS des Ecossais, dont tes prineî pales étaient que les lois, droits et COti tûmes du peuple égo^ais seraient maintenus; que I1 Ecosse resterait « un royaume séparé, distinct, libre, el sans sujétion, dans ses anciennes limites; » eLqiiesi Tune des deux parties mourai t sans enfants de ce mariage, jet royaume serait restitué pleinement , librement, absolument et sans sujétion, ii ITiérititr légitime. Afin tou lof ois qu'on no pût supposer qu'il abandonnait par ces dispositions ses prétenUonsji la suprématie féodale, une protestation fut ajoutée, perla ntquër ion dans ce traité ne devait être expliqué du manière h ajouter ou ûter aux droits antérieurs d’aucun des deux monarques ou royaumes?, toutes les diflioultés niumtenau! étaient aplanies ; mais cette perspective si llaUeuse pour les espérances dos deux royaumes, sî essentielle îi leur prospérité, s’évanouit bronipl emeiiL Là vierge do Nonvége {nomme on rappelait) était d’une constitution trop délicate pour suppotr 1er tes fatigues du voyage, et elle fut forcée de débarquer dans

I Fors pnr mir ariloy usinent, .yplottte et s nu consayL X*-ir Rtj m . t, 720.

2. AVir Rifm, I, 721 1 730, Prulffitamur <>tî;un rjtiod orirnb prmimssw

tnjitt-L- iuldligttutur, qurtd jtiri imiiis règiti w\ iillerrus ratintie |jræstmlis fuyll midi iquetnnST, yeï tfusrefi^ui. 730, Coiupansa'.C'e poj^geàvt'C «. Eiti-

tïtmthm of hHlrpmdfiUçtî ûf Srothnut, - p. 12,

nu a mm; i-u KMiicr».

11110 des (Jrcades [7 ori. j, ovt elle tomba malade ci se relit bli 1 5 iJe- Érnnba et. mourut. Sa mort fut pour ses sujets la source de nombreuses calamités^ et les révolutions qui survinrent servirent à cl tanger ratio ici me rivalité de T Angleterre et de PEcossg en la plus amère et la plus durable inimitié*.

Parle décès do Marguerite, îa postérité dos trois derniers rois d'Ecosse, Guillaume. Alexandre II et Alexandre 111, se trouvait éteinte ; et il ne se présenta pas moins île treize aspifaïils, qui, à une seule exception près, fondaient leurs preiejttions h la coure nue sur leur descendance^ légitime ou non, de la lamiüe royale. L’un d'eux lirait son droj^^ÿism^uuir ; six dVnfanU illégitimes; deux d'une scàtf . l*ion ; et Eric, roi de

Aiunvcge, demandais ÿ^fro éqttsidéré comàiô héritier de sa HH* 1 - la feue reine. Le n^fiKteni t^cpia'^ÿÈ^iv sjj \iatio n s n1 offrait pas de grandes ditfU-u|ig& ; les iÇ^^eiidants de David, comte de Huutingiicpc, Here drt\o\ GuillaiCM-, qu'il fallait chercher lo véritable hr\ffp.T. ]ipf Marguerite, de ses fîtteSÿ était

issu JûHti ifaliol, IotM 3b (làlïoway : d'IssWl/ la seconde, Iloberi Hruee, lurd d T A n mm i a r Aa i fojrf è me . John ïfésungs, lord d Ahergaienny. Uiï laiRijwO la postérité des autres mm rs était vivante, no pmi vûft "prétendre qtrît une pari de la succession. si elle était divisible : et Bmce ir mirait pu s'opposer an droit de Baliol, descendant do la sœur aînée T s’il n’eut pas été lo petit- (ils de Dftvid, tandis quèTJnUoI n*en était que l’nrrière-petifhîs*. Le point a décider était doue do savoir si la couronne ap-

L Rviîi. II. -i-l.N 171-1:1, ]83-48bt 1090 F 100 L

2. Le UüiewuÆtyant fem mieux éoium^ndru lus droit* de ues trois coÉnpédwwN :

TUvid 1”. roi. .

ïlunri, prince (VE c# s i ,

Malluhn !Ar, roi, üililhiiimc, mi. David, eumtu do Itunlju^daii.

Àlotandre II. noL ?

Alexandre! III, roi.

^ÈârgUfnttJPSS'lSfrîai roi du Niuwc^v

Xîurguwltc, Fa vîurgo do Nunvtsgc. ;

1 . M nrgùêrilÊr.^ Àlm'i dv Gîillowsiy . -3. limbclhi.™TU>b .Bruce. $k Àdiv= Heu. 1

i iiift»;

DervorgUa. .= John Baliol. Hubert Bruce. Henri Hartiiiga.

John lluüoL John Hu^tbigs-,

ir m&TOjrtK n .vni.lktekuï;.

par tenait de droit au représentant de la fille àluéè , quoique plus éloigne d'un degré, pu au représentent de la seconde fille* en lard fine plus près d’un degré. Aujourd’hui la discussion ne serai! pas permise. : mais k celte époque la loi des descendances n' était pas observée d’une manière uniforme ; et, dans bien des cas, le pouvoir avait autant d'influencé que la justice pour déterminer r ordre de In succession. La perspective des maux auxquels les prétentions de umi de compétiteurs exposaient l'Ecosse effrayait tous ceux qui souhnitnient le bonheur de leur patrie; et les étais résolurent sagement de soumettre la contestation au roi d Angleterre, comme h un juge dont l'équité avait été reconnue par les plus grands princes de l’Europe, et qui, par sa puissance, était en état de faire respecter sa décision 1 .

EtiouaM accepta volontiers cet office ; non toutefois comme émanant du choix d’autrui * mais comme un droit inhérent h sa couronne, Ln connaissance de la cause lui appartenait, prétendait-il , parce qu’il était seigneur suzerain do l’Ecosse, dont 1rs fois régnaient en qualité de ses vassaux. Les écrivains écossais ont dédamé avec chaleur contre l'ambition du prince qui tentait ainsi d’imposer b leur pays la chaîne delà sujétion féodale ; mais leurs invectives paraissent moins 'fondées sur Un sain raisonnement que fur la partialité nationale. Il est certain que depuis près de qnairo siècles les rois d1 Angleterre étaient accoutumés h recevoir F hommage et fidélité des rois d’Ecosse. L’ohjm do eet hommage offrait, h la vérité, matière b controverse. Les premiers le réclamaient pour la couronne d'Ecosse : les derniers prétendaient ne le rendre que pouf les terres tpi'ilf tenaient sous la couronne d ÀnghfftTiv-. Les deux parliez étaient egalement opiniâtres: cl

l. [K-tninp. 30.

" C. Sur ct^îic question', qui fut fii vioîeinniyi h* débattu ts il y a im.ni^cje , t?t qui n'est pUiR . toninteniuït qu'un pue ÿrttbliiîüe liîaqjriqtut, on uiC ' permettra de fou ru quéîqucs nhwryutions : — l , Site lecteur se reporte ii f e qiCil n déjû il trtni- * ram» je prnsé^Hcs nttagit* stdfikaijtcs ày urohiymu* I»? tétiicdjçhuçuckii écdmnii oon tempe i tunn un qualï tels, que 1rs prqirt'SeL te peuple écossais furent fa ce ns h plusieurs reprises «le se recrm nnitTO vassaux des nus et cela ayant

de tenir nueunn terre de hi couronne d\Vü{d> 'terre, — 2. S'il 'fiait en croire 1rs I ilsta riens qui vivaient û celte qjfiqtuq et qui ne pmiSJVÎetiL ïgimpr le fuit rétel, Malcolm lit hnmiiuijfu pour m imüïomiv éi Guillaume le Conqtiérùnl t et aussi au uiieeefiseur de Giullmime, (ïhfilttUîiie k Rmis, M&lâ tiuitnd il lut requis de pturattre devuut la cour «In (iuilkmims ,tl répondit que les rois d'Ecosse avaient esHituine du ne faire droit aux rni« rV Angleterre que Kurdes front iére't. ei dans une enur composée des barons des «leux royaumes. — 3. Sous ITuiiri l'\ les ramilles royales des deux ru v mîmes s'slIkrmiL par dcs nmmges reeiproqites. Payiâ, rrti 'd*Ec«isse. alla fréquemment en Antfkirrre, fit bbtonmge A Henri, et nssistti ù divers gmuds eonsedR e nonne le preuüiT des. nuirs. ries écrivains éeussuis iwvstérieuf B prétendent qu'il le lïi eomme enraie tic Hmitmgdou ; les érri-

uiAi’vruK riitjiiKu. ,J

cénorolotnenl, pour éviter (Teii'appeler àl’éptt», thommage était rendu et accepté «us dçs réserves rauluetles , qui sauvaient ;< chaqiio pnriie se? droits respectifs. Quand r.uillaiime le Lion devint fe captif de Henri H, il fui forcé de racheter sa liberté moyennant une reconnaissance donnée sons son sceau cl sous les sceaux des prélats et. des luirons •écossais , et portant qu’il tenait son royaume comme Oef smisle roi .V Angleterre ; mais le manque d’ameiil engagea Richard ;i rendre (-elle concession a ce prince pour la somme de d ix mille mares, H h remettre U® d™,s do d,:'' que eoiiromie sur leur pied primitif*. Ses successeurs . Jean et Henri III, non-seulement revendiquèrent, mais, s’il faul en croire ce dernier, firent reconnaître leur droit . et meurent luuimiage pour la couronné d'Ecosse do (îuillaume, d A luxante il ut d lexmuire lï! Lorsque Edouard était monté sur b irmie, lu querelle s'était renouvelée. Alexandre résista pendant quatre uns : a la tin, il 0IÏ1H défaire hommage simptemem el sans condition. La proposition fut acceptée : et le roi d’Ecosse, h genoux, ei en présence des prélalsel des barons anglais, dit : « Mm, Vlr-xandre, mi il' Ecosse T je deviens homme ligt* du scigûëur Edouard t roi

vains fingüls; qu’il le fît connue

outre mfeirtie^aMde» U Ml ik* iroiii. t'ÿgtes dit .wonlT Jt H1 tl fii ** étals. MbU su* ntumseUm Mulculni Ut fiywfc ^ ™ J* Æ liomni^f ut nçcrnmm# son le rot il Ai tflKcrrt, ^ .1 ; ^

èrmtre fa feu&ft h Müfi, 0 >1* JSÎ^ÎSSS iXri

héum fils dii 1 liMiri du ns leur ïeholW. il fat jô t[t

huarrfrOlift un nouveau serment dWegesfae^ pa r * (■ >r mt-im-i il aux àmfom «l^iigfctmc rontre tous bpmmfe tmtdeûnquua, Æj}

nouvelles formel inventes pfi rien fcddiiu^ Ü de *

lit hoinnmge jinur *bn royaume. — tt, nurhvtn fll|S , j(<a

cette aemirè^cconnwaiiwci*; ci remit a. ils. la

MakJi'atiT llcnrt ta Edouard exigeront toujours *.n 1‘ ’lT fi-*£u

wçr«^l#cnmmo roi* Mtfe* : .<* imv i.iuiiMi Mtegi toujours stnis lu rè^trao de leurs droits. lundis que *? ‘ * J f

le m ovunt ik «sollû luamêre „ ne le rup'va^tu iniXHueUn* \ Ctr,j- ' ê'SiHftUcîïit blablo rfïéftl Se krt« propres drotln cmniiic l ■

trot* [tvimnil dut. k lu diplumutk II labile, et .lu m«;en ^ ^ ^ V,

eu et il uo s'^i^hîVüuçiil^eéldeiu

parti es, — G. Wnyfc*M&, ttan# mon t-phiunV, 'f J£m*ïrcin que les rois il’ Aiifîku-rre pklmitont pri\dant plilsu-tus ^ Lk ^ parfois le droit du stupruitume, pi tjtm b s nos dErosse, hLtui. le. , ■ •• -

feMt uclni iront, tantôt éludèrent et tantôt ménHrt l« çWSlcittiO^de leurs puis sauts voisin*, ^ .

I, Duivü la charte ongunile . ïïklmrd requiert que ÜuiUtnitue nem

jçt identtriè qukqwd rex Serjtiæ Maîcidimis frulU^jus snite.i.^ T

iris «k jure foeit À de Jurt» Rinen* dohuii, Rvm, i, Wl IMns lit rnpu <iu 1 traîtSBUse Y\>r du lu niirtfi unter^arîbus piwïris sont «iterjatM ’^V^mi'iiee^Vait rb sd» in AnfLk I* W. Wir, t, 50L l ont crert.u.i qae 1 hni^ ôlô rendu umttl que U s rois d’Ee fisse possodtiftsent de# len '?> ÇïM* ' /l iesqueÜiÿS terres leur ftirern dcumêos thmsf l'origwç connue kj^i-munu ion>\ venaient faire houujitige.

m HISTOIRE trAMjUrrmuuL

il Angleterre* cou Ire tous hommes.— Kl moi, répliqua luiooard, -f; VüUS r«W comme Id, sauf les titre et droit que moi ot nu -s süeeessetirs Irons a votre hommage eL à edttî de vos successeurs pour le royaume dTnosse, quand il nous plaira ie requérir K » ut demando d Edouard, dans la circonstance présente, ne pouvait dono pas être nouvelle ou inattendue pour les Ecossais, il no rédamait que c ô que ses prédécesseurs et lui avaient soutenu être leur droit. Jl aurait peut-être montre plus du générosité s’il oui djilbre sa réclamation jusqu’ù ce que le trône d'Ecowe oui un }inuee pour en soutenir les prétentions : mais on ne doit pas Je taxer d’injustice pour avoir saisi le moment le plus favorable k I exercice d îme prérogative qui dans sa conviction appurhuiail a la couronne.

Le mi, pardes lettres circulaires, avait annoncé ses pré leufnms aux prélats, aux barons et aux eoniimmes d’Keosse, et les avait convoqués a Noiimm sur la frontière dns deux immunes iUï m‘,] ]ml- Edouard êlMii sa résidence au' ehâleau, acconide ses barons des Comtés du nord ; le? Écossais s'assemdormi [ a üpscllington, aujHiird'hui Ladykirk, sur Fautre rive du la T weed, Au jour marqué, dans Féglisode .\oriinm, Bnibanzon, justicier •anglais, adressa un discours aux états d'Ecosse de la part du roi , pour les in for nier qirKdounril était venu décider la giande question de la succession a leur couronne, qu’il désirai l de s edairer do leurs lumières et de leurs avis, et que, comme pirttniiîiairo, il | les requérait: do le reconnaître pour leur supérieur féodal et direct. On leur assigna lu jour suivant [Il nm\ pom répondre; niais ils .réclamèrent un plus long délai, alin de pouvoir consulter les prélats et les barons qui- niaient pumt 85SSr° arr*Vv6* ^inir mquète fut agréée ; ou leur riÿîïit un acte, contenant les preuves do la suxeraindé alléguée pur les mis d Angleterre, et ils furent requis do présenter leurs objo et ions, s ils eu avaient a faire, le ltr juin, jour où Edouard serait l'ret a leur faire justice1. Lu lvr juin se passa, et aucune ré' plupie no fut produite du la pari des Écossais ; le 2, révétfue dt‘ liaib, cbaneelier, passa la Tweed h <lîp$ètUnghm , récapitula ce qui s était passe, ut ajouta que puisque le droit du roi u avait poinl. rencontré d opposition, Édouard allait IVxercur en enUm-

l. Byw.ttj l 'îa,

“Hmw r«t dy tl'ot» Ht'iujtinvs, 4K partir du la mai, et par at)D»é- (luii OijiMJMJJi k ikriîKi jour do mm. j,n «tiùjiofcftioiL im ü oxpirwt le V* juin h duuuu bon il ipidques ipt-priav*, H vin, », r>J j. 11 ' J

OlIAlUÏItli 1M1KMIÜH.

iliiut 1*1 on décidant la cause. 11 somma donc Hubert Bruce de duo s'il était prêt h s’en rapporter à la décision du roi d'Angloicnv comme aaigaftfe gesSurain de L’Ecosse. Bruce (et il est digue de remarque que Bruce fut le premier) répondit afliruiaiiv entent. La même question fut. ensuite posée ans autres compétiteurs pivsciiis, et on reçut de tous la même réponse. Baltol tout 'lois un parut pas. Feul-être m; voulait-il point acquiescer h la dégradation de la couronne d'Ecosse; peut-être briguait-il la popularité par un retard affecté. Quand, le lendemain malin | S juin), on lut lit la même question, il hésita, sc relira pour consulter ses amis, cl revenant, il (init par donner un plein assentiment, mais avec nue répugnance apparente. L’assemblée se rendit immédiatement b l'église de Norham, où Édouard la rejoignit. Le chancelier, dans un discours d’apparat, soutint la validité des droits du roi, et déclara son .intention de faire strict b justice n chacun ries campé tUeurs. Édouard répéta lu même chose h peu près dans les mêmes termes, cl les divers prétendant? signèrent publiquement nu acte dans lequel ils sa déclaraient disposés h accepter le jugement du roi, en vertu do sou droit de suzerain | à juin]- H fut unau i meut résolu que chaque postulant exhiberait en premier lieu scs prouves devant un conseil, composé do quarante Ecossais, nommés par Baliol et Gotoyu, de. quarante autre? ciioisispar Bruce, et do vingt-quatre Anglais désignés par Kdottaid. Toutes les parties convinrent |fi juinj que ce conseil tiendrait ses séances h Derwick; mais cotnmo elles iliiïëçaient sur 1 époque, le rui intervint et fixa la première session au 2 août, fin même temps, aflu qu’il pût mettre son jugement k exécution, les six régents et les gardions dos cMteaus royaux résignèrent entre ses mains leurs charges respectives |i$ juin), et bm s les ■tenanciers militaires de la couronne écossaise lui jurèrent lldélitô comme an seigneur suzerain de l’Ecosse L

Au commencement do l’atméc suivante, Edouard envoya John de Saint-John et Ituger l'Est range à tlimie pour obtenir de Nicolas 11' une eoîifmimtiun de la reconnaissance qui avait etc fai e par les compétiteurs . que la couronne d'Ecosse dépendait de celle d’Angleterre. Le pmitifo, après avoir consulté les cardinaux, rendit un refus poli, mais positif jl,,T mars lâf)2]. il avait un vif désir, dit-il, de satisfaire au. vœu du roi aplani que sa conscience le lui permettrait ; mais la sÿaprineté d’Edouard était une qties-

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