‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 30 sur 327 · Wuls. 7(î. Utming. 159- · texte numérisé non relu

Wuls. 7(î. Utming. 159-

■i Salttkianren jiittimiuitonortro ; jüw votan» nostræ , t?t rohonibiJ* no&tris, «C fUutïi alionim. Sut. afReàtm, 1, 130.

CUAÊÏtfRE PIlEUIEU.

corda toutes les demandes, et nommé une commission de trois évêques, trois comtes et trois barons pour constater les limites réelles des forêts royales * .

Quoique le rom le do Hereford fût mort bientôt après La dissolution du parlement, ses partisans ne ralentiront fias leurs cfiurls. Dans la session suivante, ils se plaignirent de ce que la loi tfë* lait qu'une lettre morte, et de ce que les officiers royaux refusaient de la mettre a exécution* Pour les satisfaire, Edouard fut obligé de renouveler ses concessions [28 mars 1300] , ot d’accorder des articles addition neis , .par lesquels il était arrêté que les chartes seraient lues publiquement dans la cour du shérilï quatre fois Fan , et que trois chevaliers de chaque comté seraient élus par les francs tenanciers, et auLoiîsës par le roi h punir sommairement lout délit contre elles , auquel il if aurait pas été pourvu par le droit coutumier-* Dans le Cours de l'année , la visite des forêts fut achevée, et dans le parlement suivant [14 février 1801] , il fut arrêté que « tout ce qui , suivant le rapport des examinaa tours, était situé en dehors des forèls, resterait tel, et que tout » co qui était situe en dedans serait à jamais considéré comme » terre forestière. »

Malgré la facilité avec laquelle Edouard venait do consentir aux demandes dûs barons * il nourrissait l'espérance secrète de pouvoir un jour rentrer dans les droits que la nécessité d'apaiser ses sujets Pavait forcé d'abandonner* En 1304, l'Ecosse fut subjuguée* Il avait déjît intimidé ses premiers antagonistes eu les punissant successivement de leur opposition à ses intérêts. Le comte raarêchai et le fils du comte runnélable avaient etc amenés è lui remettre leurs terres et honneurs3 ; et Les principaux des barons patriotes avaient été forcés, sous divers prétextes, de lui faire des présents considérables4* Comme si ces concessions et

L W«rt* 431 Heming. 1Ü8. Stot, 27. ÉtL I. St. 1.

ü. Suit. 38- Eûtü. L St. S. Arllculi jîuiict Gh&rtu*. Si a i. of Itmhn, 130. Bmdr i t i r 72.

Edouard fltttu comte de Norfolk In restitution de ses demomes ot honneur, mais limitée a lui otù mi descendnmre issue de son mariage avec.' Alice. Il ftourut iruvu. tins apres snn,< eeCrmlH. par mute de quoi le tout revint à lu emitonufÎH Bohuii remit ùqh il ni» nuits et honneurs le 8 oet. 1302, et les recouvra deux tins apr^sr lors de son mariage avec Elisabeth, septiéEié fillô du roi, et veuve de comte fie Hollande. Bràdy, ms 74, 76.

■t- Weat* 452 . WIuc Kelsen eut rhonneur de sonUHr avec se» ami#. Edouard accusa le nrtmat (Votre entre dans nu nomplul deAraliiaoti pendent qu'il étoii eu Flandre, l e papè le suspendit provisoirement (Mes fondions, et Te somma, de venir plaider SU caiiüu un cour de Eqjüg, lt resta detu. années en exil ; mais il

7$ HISTOIRE D'AiïULKTIHUlK.

confirmations des chartes tfammiL jamais existé , il envoya de Stirling des commissaires [mai LUlAj pour lever sur tOUles les cités et les bourgs de nui domaine une taille proportion néo à leur richesse et a leurs moyens, soit par une capitation* soit par un impôt en commun , selon ce qui serait le plus h son avantage. Cette mesure illégale ne souleva ni résistance ni ressentiment : dans le parlement suivant [2$ février 13053, il imposa silence aux plaintes des barons, eu leur accordant la permission de lever une taille semblable sur leurs propres tenanciers1. Avant de quitter l’Ecosse, il envoya une députation au pape. L'objet de celte députaliun fut un profond secret à cette époque ; mais la réponse du pape Ta révélé a la postérité. Les envoyés informèrent sa sainteté que pendant que le rot était un Plaute une Conspiration avait été tonnée contre lui par quelques-uns de ses barons, qui lui avaient arraché certaines concessions injustes, en violation du serment qu’il avait prêté h son couronnement; et lui exhibant une copie certifiée de la bulle par laquelle dément I V avait annulé les différents accords faits entre 11 enri 11 î el le comte de Leicester. ils le prièrent de vouloir bien imiter la conduite de sou prédécesseur, La réponse qu’ils rapportèrent 20 déc,] déclarait toutes ces concessions invalides ; mais celte déclaration reposait sur la supposition que les concessions étaient contraires aux droits de sa couronne , que le roi avait juré de transmettre à sa postérité; et elle était accompagnée d’une clause qui réservait h scs sujets Ions les droits dont ils étaient auparavant eu possession Soit qu’avec ces restrictions le reserit du pape ne répondît pas pleinement aux désirs du roi, soit qu’il fût intimidé par la rébellion des Ecossais, il n’en fil point publiquement usage; mais il souffrit que ces concessions, toutes mortifiantes qu’elles étaient, restassent sur \ê registre des statuts n sa mort, et descendissent aux futurs souverains comme loi reconnue du pays3. Ainsi, après un long combat, fut conquis sur un habile et puissant monarque le plus précieux des privilèges dont aient joui jusqu’il ce jour les

revînt avec honnt-ur à lu mort du roi- BWbingtûii le loué de su résiàtjüic*! uuï eiactioDS d'EJüüJird, «t de sa fcnuutâ k tteftsiidre le* droits du peupfe. Itegeui m piirl ixmi faillis et conciliis super suis ahusiombus redar^iut, il nd mniie woBUâtu quocl potuit, monuit et iiulimt, uun permiens ipsum errore, quateims seirc pt>tuiq quhi ipsum rvpriim'rct, ut ah oppression iluis popxdi ut exaetioinhus desisteretet bonis operipttS inltæmet, Àng* Tac. i , 1"

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