‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 31 sur 327 · Rrady* m, H'T, Pmi. Part. i · texte numérisé non relu

Rrady* m, H'T, Pmi. Part. i

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©OJiimuiÉM d'Angleterre. Si nous sommes redevables au patriotisme du cardinal Lang tou et aux barons de RunnymeStL a tueurs de la grande charte, nous devons égale meut révérer lu mémoire de Larché vèqiio Wîûéfeelsea et des Comtes de Hereford et de Norfolk Les premiers élevèrent nm barrière contre Labos de l'autorité souveraine; les derniers établirent les libertés des sujets sur une base s dre et durable.

111. Matgrî ces actes d'oppression , Edouard a obtenu le nom fie Justinien anglais, l\ causé des améliorations qui furent faites soifs son règne au code national et dans l'administration de la justice; ameliorations dont ses sujets furent peut-être autant redevables à ses besoins qir a sa sagesse ; car elles furent toujours accordées h la requête de son parlement , et arlielées par le vote d’un subsidë considérable. Afin que les cours du banc du roi, de rérliiquier et deg plaids communs n "empiétassent pas Lune sur r autre > les limites de leurs juridictions respectives furent exacte» ment définies; et afin que les cours chrétiennes ne s'arrogeassent pas une connaissance indue des droits temporels, elles furent restreintes aux causes matrimoniales et testamentaires, an nonpayement des dîmes, au parjure, h k diffamation, aux legs pieux et a l'iriniction des pénitences publiques 1285], On conserva l’insi dation des juges ambulants; et, pour la plus prompte administrai ion delà justice, il fut arrêté que deux d’entre eux. assistés d un ou de plusieurs discrets chevaliers, tiendraient, les assises dans chaque comté t rois fois l'an L Ces officiers pouvaient 110 pas manquer de lumières ou de talents; mais il y a de fortes raisons de douter de leur intégrité. Avec de faibles salaires*, ils amassaient d'immenses rie liesses; et quand le roi, après une absence de trois ans, revint en Angleterre en 1281L tous les juges furent arrêtes et accusés do corruption. Deux sèiiïm tient furent acquit* tes. \\ pyland, chef de justice du banc du roi. fut convaincu d’avoir engagé d'abord ses domestiques h commettre un meurtre, ci ensuite dû les avoir préservés du châtiment. ï! abandonna le royaume; et toutes ses propriétés, tant mobilières qtl^m mobilièras, furent adjugées au roi'L Si ration, premier Mron de Lêchi-

1. S tat. l.î- Jl/Iu . 1. l\ 30. Ilüït anü plus tard, il divisa le ravütime en quatre «rcqilfe, et ass^nfi u dim an deux ju^vs tkül Cen t iiimtem cctestmiLe, dan* cet ûfbciî, “ViLiil t'irÉ te mmla^ernent du peuple. Middiests n 'était çAmpris dans aucun cuHutp parce que tehmjtt du roi’ Ttteît ànm Ut comte, Mot. û/JWmtitlH.

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