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Rynju vu f l55^1$9f 172-170. Omit. I îi&t+ Crùyl 5ft3* Il noua apprend que SJlSfi r coMent du résultat <1é> l'expédition , qui lui avait eoiïré plus jte um.tjoo i La possession de Berwlcfc ôtait un avantage : mais tes frais d'oeûupüudji in .uni aient à 10,000 mares par an. Tbid.
fini HTSTOmt; tVANGLETERKE,
lion doux enfants, Philippe et Marguerite, fut intqnnément tuée d’une chute de cheval, et Louis, oublia ni la princesse Elisabeth, demanda aussitôt Marguerite pour te dauphin* Ce fui en vain que le père hésita. Les Gantois, à qui les en fan i s avaient été donnés en garde, lui arrachèrent son consentement; Marguerite fut remise par eux aux commissaires de Louis [23 déc* 1 A82] ; et les provinces que ce monarque avait ravies h la mère furent données ou dot a la fille* Quand la nouvelle en parvint a Edouard, il entra dans un accès de rage. A dater de ce moment, ses pensées, ses conversations u1 eurent plus d'autre objet que les moyens les plus prompts de tirer vengeance de la perfidie du roi de France. .Mais soit l’agitation de son esprit, soit les débauches auxquelles il se livrait, un mal léger, qui avait été traité avec négligence, présenta soudain les plus dangereux symptômes. Il passa le peu de jours qui précédèrent sa mort dan s les pratiques de la religion, et ordonna [9 avril 1ÔS3] que sur les trésors qu’il laisserait après lui, on fîl pleine rcsldniion à tous ceux a qui il avait fait tort, oli h qui il avait extorqué de F argent sous ïo nom de don gratuit* U expira dans la viugt-unième année de son règne,
Edouard fat, dit-on, te plus accompli, et, jusqu’à ce qu’il devint trop gros, le plus beau dm hommes de son temps. L’amour du plaisir fut sa passion dominante. Peu de princes ont été plus magnifiques dans leurs vêtements *, ou plus licencieux dans leurs amours ; peu se sont livrés plus librement aux jouissances de la table -, Mais scs goûts furent souvent incompatibles avec scs devoirs, et finirent par lui ôter lente activité. Môme dans sa jeunesse, lorsqu’il combattait puur le trône, il était toujours le dernier a rejoindre ses partisans, et dans l’âge viril, lorsqu ü y hit assis, il abandonna entièrement le soin les affaires militaires à son frère le duc de Gloucester L Envers les principaux soutiens du parti opposé, iî fut cruel et implacable : le sang qu’il répandit n intimida pas moins ses amis (pie ses ennemis, et, sous son règne,
1* À la fêle de Noël, ‘qui précéda sa mort, il parût dans trn nouveau costume. Sos robes avaient rh-s rminehes énormément ion eues et amples, clins étaient "[irriies des plus précieuse» fourrures, et retombaient sur ses épaules : vum , > dit V historien ÿ < et slngulure’ mtuenlibus spectaculttm. » Cwt* Crtyl- 5(ï3,
2. In ho mine tiim eorpu lento, tsrntis soütiliiiis , eragulis, luiurl et cupîdltaübits dédit o. U. S0J*
a. Ce fut durant cette compagne en Ecosse, que les postes furent établi es pour lu première fois un Angleterre. Des hommes h cheval étaient placés à vingt milles Vum ftc ruutre sur la route d'Ecosse à. Londres, lis se remettaient les tté" pèches à raison de cent milles par jôtir* CTàyl. 371.
CflÀPlTJtÈ; NEUVIEME. m
les lords ei 1rs connu unes, au Heu do lutter, comme leurs prédécesseurs, pour raffermissement do leurs droits et r&bolitkm des abus, firent leur principale élude de se conformer au bon plaisir du roi L Ü était aussi soupçonneux que cruel. Tous les officiers du gouvernement, tous les intendants de ses manoirs et de ses fermes, éjaient occupés a espionner la conduite de ceux qui les entouraient ; ils faisaient régulièrement au roi des rapports sur l'état de leur voisinage, et telle était la fidélité de sa mémoire, qu'il était difficile de faire mention d’tm individu de quelque importance, même dans les comtés les plus éloignés, dont iî ne connût pas exactement le caractère^ Phistoire et l’influence^. Aussi, tout projet d'opposition h son gouvernement était presque aussitôt réprimé que formé, et Edouard aurait pu se promettra un règne long et prospère, si des excès continuels ^eussent énervé sa constitution et semé les germes de la maladie qui le mil au tombeau dans la quarante-unième année de son ôge. il fut enterré avec la pompe accoutumée dons la nouvelle chapelle de Windsor3.
Le roi laissa deux fils, Edouard, âgé de douze ans, qui lui succéda, et Itiülmrd, ilgé de ouzo ans, duc d’York et comte marcdial. Ce jeune prince avaii été marié, dans sa cinquième armée, a Anne, fille et Uëri libre de John Mmvhray, duc de Norfolk, et acquit ainsi des droits aux biens immenses de ce seigneur. Cinq dos filles d'Edouard lui survécurent, QtMtre d’entre elles, qu'il s'ôtait donné tant de peine pour placer sur des trônes étrangers, trouvèrent, des maris en Angle terre. Elisabeth, fiancée au dauphin, épousa Henri VU ; Cécile, destinée au j^inee d’Ecosse, le vicomte Welles ; Amie, qui avait été promise à Philippe de Bourgogne, Thomas Howard, duc de Norfolk ; et Catherine, la future de l'infant d'Espagne, William Courtenay, comte do Devon, Bridge! ou Brigitte se fit religieuse au couvent de Hartford.
1- On eltajrchoraU en viiîu sur les rCtlén dès pétitions semblables il t ulles que r om mîmes pimentèrent mi trône sous les teftïltès procédants; ni&îs iï su fit HTit- nrac'borntiün ttiirsble, celte de fédiper tes pétitions smis lu forme à'm acte du parkwm ; amétioniiiaii ijnT cmpèchii de hure nti* statuts auetiae nliérations dont les communes se plnipTiuiont ançieimement. Les dores Savaient qu’à copier tes tenues de h pétition, et h y ujouier ijuc le roi avait donne son lissent i meut.
& Cent. Crûijî. 503,
a. Lu eéréiutmie de son enterrement peut se lire dans Simdfoftl UtmmL “iifL P- -H-L linniédiutoinoiil après su mort, il hn exposé sur une plan elle, pundant dix heures, nu jusqu'à lu ceinture, afin de pouvoir être vu pur les lords spirituels et tempo rois, et pur le maire ut les alderiiieii de Lod&reç. Ibid.
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