‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 35 sur 327 · V oyez Sto.L 15. Jtich' IT, c · texte numérisé non relu

V oyez Sto.L 15. Jtich' IT, c

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[10 février 130|,) Le htfsard ili t[ue Comyn et ifmue arrivèrent vers la même époque h Ihimfries, probable tuent pour se rencontrer aven les nouveaux juges qui Lena ion î leur cour dans la ville. Bruce demanda une conférence particulière dans le chœur de Téglise des minorités; et Le choix môme do Femlroit autorise le soupçon que les deux chefs avaient des motifs de se tenir en garde

i un contre l'autre. Si ce fut le résultat d'une trahison prémédta tëe, ou seulement F Un pulsion soudaine de la colère, jamais on no le saura; mais l'entrevue eut lien ; la conversntiün s'échauffa, cl Bruce plongea sa dague dans le sein de Curuyn, le vit tomber, et courut h la porte de l’église, 11 était pâle el agile; et aux questions de scs serviteurs, il répondit: «Je crois que j'ai tué Comyn . — Vous ne faites que Le croire?» s’écria un d'entre eux, el il s élança avec ses compagnons dans T église. Comyn respirait eu- «'tire; et avec d es soins convenables il foirait pu vivre. Les moines lavaient transporté derrière l'autel : et son onde, sir Robert Comyn, avait été appelé it son secours. A rapproche des assassins, sir Robert tira son épée, et fut tué par Christopher Seaton. beau-frère de liruce. Kilpatric se jetant sur Comyn, plongea son poignard dans le cœur du malheureux . qui m pouvait se défendre i**

i ’est tout ce que Ion connaît, peut-être plus que Fou ne connaît réelle meut, de la cause et des circonstances du meurtre. .Mais les historiens écossais sont mieux informés. Ils nous dîienl que Comyn s'était obligé par serment et par contrat h appuyer la prélenüon de Bruce a la couronne ; qu'il livra ensuite le secrel

ii Edouard , qui, un soir apres boire, révéla1 son in ton lion de mettre foute la faiâüle h mon; que le comte de filou castor donna avis k Rmee du danger, en lui envoyant une paire d'éperons ef douze sous d'argent; quo le patriote, pour empêcher qu'on ne suivît ses traces sur la neige, fll ferrer ses chevaux à rebours, alla par des chemins de traverse de Londres ïi Loclimaben on sept jours; et rencontrant sur la route un piéton d’apparence suspecte, le tua, el trouva sur lui des lettres de Comyn h Edouard : qu'il se rendit immédiatement b Thrmfrirs, fit vente Comyn dans Fégliso, lui montra les lettres qu’il avait interceptées, et que,

1* Coiapami rïoin. 2itf. W«l. 458- Kirvght- 2404, Wsiïs. 91. Ford, xirT T, ïhii tfs, i, S9â. Xft fflUiÆe asftigTiôo par le vl«0Ji &uëtt* dont tas vers ont ôtt‘ ceuwt'rvés pur Fordim, ë*t fîuicieiHïC querelle entre tas deus familles.

CuLüiii >Lm.‘ aiurti» esi vctiis dfaçordm fortii.

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