Brin. u. MS-aUMtol. Scoli# i, 1. LiroofSôM, lit
**' HISTOIRE 11 AXCU-TERIlE.
lion délicate «t dangereuse qui pouvait entraîner des maux séneu.v, et qui louchait aux intérêts d’une foule d'ecclésiastiques cl j “"P1*»- 11 ne pouvait apfirmiver aucune mesure suseenlffi]i> de leser les tirons des individus, et en particulier « le droit que I hglisc romaine avait elle-même sur te royaume d’Ecosse 1 » Eel échec n arrêta point l'ambition d'Edouard, qui, à l’époque ser'^lûla d ïiller à lïenykk ravoir le rapport du conseil P- juin]. m nicinl>m, di visés pr des interdis de parti ou pai des vues personnelles, et embarrassés par le nombre dos compétiteurs et la niulliplicité des plaidoiries, n’avaient pris mienne dot ermi nation. Pour abréger les travaux, il leur ordonna de borner en premier lieu leur audition aux cas de Baliol et de i nce, et quand ils auraient règle les prélonl ions de ceux-ci, de revenir il celles des autres postulants. Après un intervalle du quatre mois [l i oel.j, les délégués parurent devant le roi dans mi parlement des deux nations tenu au i renne lieu, et en réponse a leur demande destructions, il leur fut dit que la succession à “ ",,ne ",al.' par les mêmes lois que la succession aux comtes, baronnies et autres tdnyres eom mu uieables. Baliol cl limce comparurent alors devant eux. Ce dernier soutint qu’en ce qui regardait l’beredité des sujets, le premier né pouvait être préféré aux autres; mais que dans la succession d’un royaume, héritage communicable, la prémgalivede primngéniture devait par la loi de nature céder à la proximité du sang; qu’il éipit d’un degré plus proche parent que Baliol, de David, lotir ancêtre commun; que Uorvorgild, mère de Baliol, qpi avait résigné ses droits ïi son (ils, 1 était bien au même degré que lui; mais que lorsque la proximité du sang était égale, rhojnme était toujours préféré à la tomme. Baliol prétendit au contraire que, par les loi ot coutume d Ecosse* loulns les fois «pic l'héritage était indivisible, il descendait a tous les héritiers delà branche aînée, avant dépasser à aucun de ceux delà branche cadette, et qu'eu conséquence, mjis- .qti il était issu de Marguerite, la 'sieur aînée, et Hnno d’Isabelle, la sieur cadette, son litre était préférable à celui de «on comitétifour a. 1
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Los délégués alors tirent tour rapport, et Edouard le soumit au parlement uni des doux nations. Pour simplifier la ehose, ou posa la question abstraite do savoir si la cminmne descendait dans P ordre de naissance, ou si elle était héréditaire par proximité du sang. La réponse fut unanime m faveur de la primogênitiiro [6 uov;| — décision fatale aux préiemüHis do Bruce* îfeus des compétiteurs, Cnmyn et, Mandeville/ iravaîent pas donne suite a leurs prétentions L ies arguments des huit (pii restaient occupèrent les onze Jours suivants; et le 17 novembre, après une enquête qui trait duré dix-huit mois, le jugement fut rendu au nom du roi, sur lavis et avec le consentement des prélats, des barons et des communes des deux royaumes, La retraite ou la non-compardlton des autres avait réduit le nombre des postulants a trois, Bit#, Bruce "ht lïaslirigs, et les depx derniers s'étalent réunis pour demander un partage du royaume, se fondant sur ce que l héritage de David devait être divisé entre les descendants de ses trois filles* Mois il fut décidé que In royaume et ses aubaines étaient indivisibles, et qu'en conséquenrô, Mm de Baüol, héritier de Ibvid par sa fdie athéo^îe recouvrerait et en aurait là saisine ainsi que de toutes ses appartenances*. La régence fut dissout# [itfnov.], les cMleaux royaux furent remis îi Baliolj et - co prince jura lldélilé a Edouard on ces termes [20 nov.) ; « Entende* ceci , monseigneur Edouard, roi d'Angleterre et seigneur apÊeràiu du royaume d1 Ecosse, que moi, John, ùê BalioL roi d’Écosse, je vous fais serment: de fidélité pour le royaume d'Ecosse, que je tiens H prétends tenir de vous: que je vous serai Adèle et loyal, et que foi et loyauté je vous garderai de vie et membre, et honneur mondain, contre tous hommes qui peuvent vivre t l mourir, et quejevûûx loyalement reconnaître et loyalement accomplir les services qui vous sont dus pour le susdit royaume d'Ecosse. — Ainsi Dion me soit on aide et ses saints Évangiles. » Cinq semaines plus tard [% déc.-] il fut sommé de
Riiittler, Mais en . lééiiuvtï aucun* mm d’une tfelfô trmidiüipii, et il m <:vr-
laiii, (tifeeutü liïsiruiuentfi, que bg&ucjmn ejjlss turent ensuit* en
lu flpssi^sion ili' Huliot vi itùiis té (‘MImii d'Edüi^n.uirjj, Voycv. üti jjâpit'ï CL1 M. Biiick (hit* l’imp. nus Pawcfci itàâwumerijÀ relatifs mis preiiftes four nies devant lv comité, eie, p, 431-4 3th Il est bien frai qu’tl ühiujte point vn P, cossu* dhremm de tinte m tomme du règne do Robert r1 ; mm* al If» uttau^ tmit prnétion plus en Angleterre Vu qu'il y n de probable, c’cst mi-eîlcs ont pen i*n | l;ij l , où, Wttr ordre de Ghirate 11 r lt-s archive*, apportées d Ecouftr souk la république, furent reuvoytt» -par &Èf, «t où qitatoe-TiitfîL-ùnq tàitttejui* déoftuim furent perdus dttJitt üu iwii* qui auiubru, Voyez m. Couper, sur - 1 W korordtq * ut 185,