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MU HISTOIRE IVAHGÙSTtâUÜL
$$$ espérances ne furent point déçues- Edouard s*ori pressa de se rendre h, York* fit les préparait fs nécessaires* et convoqua ses tenanciers militaires a Newcastle; mais les grands barons désobéirent, et leur désobéissance fit partie l'occasion propice. Cependant le roi resta plusieurs mois dans le nord; ci le plan d'invasion fut remplacé par quelques incursions de pillards, qui aboutirent généralement h la déconfiture des agresseurs. 11 revint au sud pour recevoir les deux cardinaux Joscelio d-Qssatel Lucas, de FiesdiL légats de Jean XXI L qui venait do monter sur le IrÔne papal [1317], et espérait signaler le commencement de son pontificat en terminant la guerre destructive qui depuis plus do dix ans était allumée entre Y Angleterre et l1 Ecosse. Les légats étaient porteurs do lettres d'exho nation pour chaque prince, et d'une bulle dans laquelle le pape, do sa propre autorité, proclamait une trêve do deux aimées, comme acheminement h une paix durable [ 18 juillet]. Edouard, après avoir consulté un grand conseil, se soumit respectueusement h un mandat qui! avait probablement provoqué en secret; et immédiatement, il parut des ordonnances royales pour la suspension des hostilités. Les cardinaux envoyèrent demander un sauf-conduit b Bruce , qui était de retour dans scs états, et attendirent sa réponse b Durham L Après bien des difficultés et des délais affectés, les messagers furent admis en présence du roi. Bruce écouta avec un respect apparent L’exhortation du pontife, mais refusa d’ouvrir les lettres des légats, parce qu'elles étaient adressées au « noble seignguv Kébnrl do Brus, le commandant de l'Ecosse.» Les messagers firent observer que tant qu’une contestation était pendante, il ne convenait point au saint-siège de donner a Lime dus deux parties un litre qui pourrait porter préjudice au droit do l'autre : Maïs, dit Bruce, vous ma don nez un titre qui porte préjudice b mon droit. Je suis roi, et reconnu comme roi par les puissances étrangères.
I. Ils allèrent à Durtuinri en comtiMJUe du lord îburi •Tbnitmunl el «U- son frère? Louis, éréque élu de Durham. Entre Uushv fort! et Ferrvhiti, environ à six lieues de DntTi nation , il» furent ittlnqyés tout si éqiip ptir wnadntiuU^de voUmits, qui Jetaient cnniêa ils» iv» lu bais d’Xssbo. Lw rurdumus furent dépumllés de tULit fi* qu’il* âvnieu' , imiis ils eurent lu permission de passer mure; les ïïeminjnntfnrentrettjrMtç,euiiiifsjusqu u ce qu'il» eussent pure des maçons exorbiutD tes. lirai, tu, ÜÛH. CM. Atij}. Sic u 7 S B- Oilberl de prtdkinii . eappin* des voleur» t h cause de Van-i-stntion de sou cousin Adorn <b Swinhurn , uvait nppele sons son dtettditrd nomhro.de wuwpfîl* et dktfeniariors cl psllèrmpimement les eointé» de No|thu iiharlund et de Durimm. Quelque temps après il fui pris par trahison dans le ctiAioau 4e Mitfbi’d, et subit u Londres k mort de» a i th és. iSealti Cln'ûu. in Lcî. fiofî. ii/ôlïL PaW. ïT»'f/s, îl. d^Jp. jp. 1IB. A f*$rev+ Placit 1139. fïed. 113. ï aïs bien feMimihk-s deMiddlelon furent emUiés ïi UGlü 1. 13». 4 4., ses terres o -2HI. 1 s, 4 il. pur un. ïbitî.