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51 UïSTOMiE tl'A'NÇIjïTEniif:.
hMmmago i, Mt^enstle, m h ceremonie fui: accomplie da»? la li>rnn' accoutumée et dans ces termes : « Mon semnOur wre Edemtd, roi d Angleterre, seigneur suzerain fiu royaume d Ecosse, mou John de Mol, rmtl'Kcosse h de loutre Lait iwi lenances ei dépendances, lequel royaume j,. liens Pl a0is do droit, ol prétends tenir par héritégb pour moi et mes hoil mi« d brosse, do vous ci de vos hoirs, rois d>*te|jéro. VA foi ci loyauté je vous garderai à vous et n vos hoirs, rois d’ \flriolerre de vin et membre, m honneur mondain, omit re tous hommes uni Fumvent v.vm et mourir >. » Peu de jours après |ft janvier 1293], l.donard publia des lettres patentes, dans lesquelles il déclarait ipie, relativement h l'héritier de la ronronne d'Irèosse «J oi.e [" ! ''Ire T h roi d'Ansleterro n’avait aucun droit de inicUe, ou de mariage, m, de saisine du royaume, ni mien antre ' droit, que 1 hommage et la suzeraineté, ni lesMÏoilss appartenant a cet hommage m suzeraineté*. i. Ainsi finit celle mômbrablw cnn iroverse, dans laquelle le roi, «juoi que l’on plisse penser de «es propres pretwitious, monlra le désir le plus loitaii e de ,p,h .jusltre aux différents compétiteur*, et adjugea' en définitive h, liérifim'10 *U 'î',i jnduïtitablemeiii le véritable
Halioi, pour obtenir une couronne, avait consenti à la porter comme vassal. Il sentit bientôt les conséquences du ÏMW|0L et nue séné de pehls outrages lui apprit h regretter In condition plus humble qu il avau quittée. Tool plaideur devant sa cour qui n était point satisfait de la décision du roi, pouvait en , urne 1er a I équité du seigneur suzerain. Edouard déclara qu'il était de son devoir d administrer la justice avec impartialité aux der mers aussi bien qu'aux premiers de ses vassaux, et le rot d h, cosse, dans la première année de son règne, nè rectums moins de quatre citations pour répondit! h la éottr du roU'Am giélerre* &t prouver, k ïe^alü<; de scs ,jugoriîenLs[t. U difficile