‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 73 sur 327 · D'Àrguntrû, v, I-a · texte numérisé non relu

D'Àrguntrû, v, I-a

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armure, dirigea et encouragea la garnison. ItiUS une occasion, pendant un assaut, elle lit une sortie par la porte opposée, mit le feu att camp des assiégés, se relira près de l h au château d Aura y ; et bientôt après, se frayant un passage les armes à la main, rentra dans Htumclmu. Cependant aucun secours îf arrivait. : la garnison était décimée par des assauts fréquents et. affaiblie par la famine ; et l'évêque de Léon avait déjà dressé les termes de la capitulation , lorsque la comtesse , do la plus haute tourelle du château, aperçut une flotte li Y horizon [mai T et s’écria ; a Les Anglais 1 je vois les Anglais t » Aussitôt la garnison courut aux remparts : toute idée de reddition fut bannie ; et sir W aller Jdanny, avec un corps considérable de troupes, qui avait été retenu quarante jours par les vents contraires, arriva heureusement dans le port L

[Juillet,), Les troupes coin mandées par Maimy firent lever h siège dllennebon ; mais elles étaient trop faibles pour se hasarder en campagne. La comtesse lit voile elle-même pour l'Angleterre, revînt avec Robert cl* Artois et un petit corps d1 archers et d'hommes d'armes, et assiégea et prit la ville de \ aunes. Édouard vint ensuite en automne avec douze mille hommes ; mois pour vouloir trop faire , il ne lii rien [b ont. b H partagea ses forces en Irois divisions, avec lesquelles il prétendit investir a la fois Hernies, Nantes et Vannes, que Charles avait reprises depuis pou ; mais l’arrivée du due de Normandie, fils aîné do Philippe, le força de concentrer ses forces et de se retrancher, Les Français en firent autant, et les deux armées restèrent plusieurs semaines, pondant le fort de Driver, dans le voisinage rime de rnutrëî. bans cotte conjoncture, à régale satisfaction des doux partis, arrivèrent doux cardinaux chargés par Clément VI , qui venait d’être élevé à la chaire de saint Pierre, dVlre les médiateurs de la paix [19 janvier 1343]. On conclut une trêve de trois ans et huit mois, pendant laquelle une négociation de paix devait s’ouvrir devant le pontife, ami commun des deux puissances 3. Une des conditions stipulait l élargissement de Jean de Montfort; mais Philippe en éluda P exécution, el

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