Froismiri, c
iî. Avt-sb. 08 et suiv. Robert mourut du ses blessures, Rym, v, ;-Ua.
a. Ryni. v, 357, ilGfe. Le jatrl ornent conMtitii à ce qu’on onvovib dû» ijiessuttera ou per tnotusirer fl purpotiVr devant le geint pîer le pape, t'ome devant Tiieen amy, et notin pas tome jum* ne nome ceiiiproîneastiiv lefi droiti nre >ei^ii Iû Roi sur se» eïittleiigés. JïoL P'<rL tî, 13G-
ÜltAlUTHK TROISIÈME- 173
ri'-putidît aux plainte$ du pmittfe qu’il ne le tenait. pas eu prison pour une raison dTôlaL mais pour des causes privées et particulières. An bout de Irais ans, » Mont fort s'échappa du Louvre, déguisé eu marchand , arriva heuTeusemeol eu Angleterre , lit iumnmige h Ltlomml cnn me mi de France [février le'jS], et revint mourir eu Bretagne mi eh Al eau d’Hcnnehon [âO mai]. Par son testament, il nomma Edouard tuteur do son Üls1 [26 sept,]'.
L’espérance d’un accommodement, que la pape avait nourrie avec tant d’ardeur, ne larda pas à s'éteindre entièrement. Chaque parti violait jffiïmëliement l’armistice, et les négociateurs, au lieu de régler les conditions de la paix, s’occupaient a discuter des plaintes et des récriminations. Les deux peuples s’exaspéraient par de mutuelles injures; et leurs souverains no cherchaient un moment de répit que pour pouvoir recommencer la lutte. On lit de pari et d'autre des préparatifs de guerre : Edouard obtint de son parlement un subside sur les laines ; Philippe établît la gabelle, ce monopole du sel nu profit do la Couronne , qui a été si longtemps considéré par les François comme un fardeau intolérable. Ces manières de s o procurer de Fargenl fournirent aux deux rois P occasion d’exercer ïeuir esprit. Le roi d'Angleterre déclara que son adversaire régnait maintenant parla loi sa ligue; et le roi de France prit sa revanche en nommant Edouard «t le marchand dodüïhesL »
Enfin le parlement anglais conseilla la reprise des hostilités3 ; cl une armée partit pour la Guiegjte sous le commandement du cousin du roi, le comte dé Derby, qui passait pour le seigneur le plus accompli, et pour l’un des plus braves guerriers de l’époque j U juin]. H aborda h Bayonne , marcha sur Bordeaux, et reprit bientôt la pins grande partie des places que t’ ennemi avait conquises. La plus brillante action de la campagne eut lieu sous les murs d’Auberoche. Le comte de Liste , le commandant français , avait fait assembler on secret douze mille hommes dans le voisinage, et il investit immédiatement la place. Quatre machines lancèrent une grêle do pierres dans F intérieur des murs, et for-