‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 75 sur 327 · Rym. y, JJtfS- Kiiyghl, 2535. D'Ar^ciUr^’ y, IM · texte numérisé non relu

Rym. y, JJtfS- Kiiyghl, 2535. D'Ar^ciUr^’ y, IM

$. don fin . 2\ nugii mi nnn, 1343, Meacrju, 153.

;j, tint. Pai'L il, 147. Ils prièrent le mi de be pas se bisser Irtimper, mais rte finir la miredmisiui court délfli, soit pur bataille, 4«»it partrsmé. p. lis, l’u>- Les *. grandf m churgèrçnt de passer la mer ei de «'àvenuirer avec lui ; les mentes du clergé lui nccoi'dêréïit le dixième de leurs bénéfices pourtroîs ans, et les enmluuiuiK deux dixièmes des villes, et bourgs, et deux quiïuuèmbidu ta cuimuumjijte, Stat. o/Kwlin, ï, 30 Ü, 309,

ifisrmiu'. ïj’aWlêtIkue.

cèrent la garnison a chercher un abri sous terre* Le comte «le Derby , avec trois cents hommes Garnies' et six cents archers . s’avança h leur secours par des chemins de traverse : à Pheuro du souper [53 oui,], ils fondirent sur le camp français: le gênerai et les principaux Offlciers. furent tués ou pris h table ; et les archers, avec leurs flèches , dispersèrent a Finstaut chaque petit corps ennemi à mesure qu’il se formait. Mais la nouvelle était parvenue a l’autre moitié de l'a rmée des assiégeants , qui m tenait du cdle opposé de la place, et les vainqueurs eurent encore Militer contre un ennemi six fois plus nombreux. -La victoire fui décidée parla garnison du château, qui dans la chair ur do Faction chargea Pumèro-garcte des Français* De cette armée de douze mille hommes, très-peu échappèrent. Neuf comtes et vicomtes furent faits prisonniers ; et il n’y eut pas un homme d’armes parmi les Anglais , qui ne revînt avec deux ou trois barons, chevaliers ou écuyers, pour sa part de captifs L Lo comte de Derby, ayant obtenu un renfort de rAa^Mrre, pnursiiivHsa carrière victorieuse, tandis flu’Edüuard faisait yoiîe vers Si i iv s h la ronron Irp des députesdes villes de Flandre [ 54juiii . Son objet était de persuader aux Flamands de retirer leur allégeance au comte Louis leur souverain, ci do la transférer h son Jils, le prince Edouard. La majorité des députés désapprouva ouvertement la proposition* AriavcklL, non-seulement pm'la en sa faveur, mais S'engagea à#ln faire adopter des principales villes. Il roussit a Bruges et l\ Ypres; mais ii GajicL scs ennemis avaient d avancé exaspéré les habitante contre lui : cm ne lui lit aucune civilité lorsqu’il passa dans les rues [17 juillet] ; ei il no fut pas plus têt entré dans sa maison, qu'elle fut entourée par une populace furieuse qui demandait sa tête. Les portes ou furent forcées ; Artevëîdl fui massacré ; et Edouard , priyé do son principal appui, revint on Angleterre , 56 juillet]. Les députés flamands Fy suivirent [30 snpi.], et le consolèrent do la perte de son déruago guej , en s’engageant b ne point obéir au comte tant qu’il n’a urai l pas juré fidelité au roi d’Angleterre. Louis vivait h Huremonde, dépouille do la plus grande partie de son territoire; mais il resta fidele k Philippe, déclarant que sa conscience ue lui permettra U pas de reconnaître Edouard pour roi tant qu’il ne le verrait pas en possession do la couronne de France2.

Les succès non interrompus du comte du Derby avaient prouvé

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