‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 91 sur 327 · Froiss. c. m Knjrgbt. 1616. Mnrim · texte numérisé non relu

Froiss. c. m Knjrgbt. 1616. Mnrim

* CHAPITRE QUATRIÈME. m

avec leurs rançons, A ÎVeviTs Cross le roi d’Ecosse, a la bataille de Poitiers le roi de France, élaierti tombés aux moins de deux obscurs individus qui, sur l’ordre de leur souverain f remirent leurs capLifSj et acceptèrent avec reconnaissance la rémunération qu'il leur assigna l. S’il eût encore nourri le projet chimérique de conquérir ces deux royaumes, il n’eût pas consenti a en relâcher les monarques; mais ü résolut de tirer de plus solides avantages de ses victoires, et il entra volontiers en négociation siu- le taux et les conditions do leurs rançons. David avait été le premier li perdre sa liberté, et il resta ouzer ans prisonnier de son beau- frère. [1S81-] Il eut la permission de se rendre en Ecosse pour conférer avec ses sujets; mais les demandes d’Edouard étaient élevées; les Ecossais étaient pauvres et obstinés, et P infortuné prince , après plusieurs tentatives infructueuses, revint a sa prison. Trois ans plus tard [13 juillet 1354], une autre négociation fut ouverte : la rançon de David fut fixée a 90,000 mares, payables en neuf ans, par portions égales : Edouard confirma le traité [âoci.ji un prit jour pour l'exécution, et on nomma des commissaires qui devaient rendre la liberté au roi et recevoir des otages pour le payement de Ja somme2. A son cruel désappointement, le rot de France, son ami et son allié, dépêcha un envoyé en Ecosse avec pouvoirs de conclure un traité, et chargé de distribuer 60,000 couronnes parmi la noblesse. C’était une chétive somme; niais Fargenl était un argument auquel la pauvreté écossaise ne pouvait résister. Le parlement abandonna te roi, refusa de donner des otages pour sou élargissement, et s'engagea à foire la guerre h T Angle terre 3*

Mais l1 expédition d’Edouard a Hnddingtou et à Edimbourg apprit aux Ecossaisa douter des avantages de leurs engagements avec la France, et ils consentirent h s'aboucher avec les commissaires anglais pour irai lcr de la délivrance de leur roi et d'une alliance perpétuelle entre les deux couronnes [12 juillet 1357J.

L Ainsi Cou pl and ndu Je Foi df Ecosse,. ut reçut arec le rang de hui net- et, des lem?s duuLMiüeuL- unnüelk dtjGLKi L U vin. tu, ,>l& Morbiuque fin moins 4 -ufeus, Quoique le roi de Frtmuô déclarât qu'il était prisonnier de Morbeoque qui Pedn son droit ii Edouard (Ryro. vi, 1? > une action lui fui intentée par un eeuver, Bernard de Troie, qui soutim que c’éuût lui qui avait pm le roi (R™. vip l'Ali. Moi bec que mourut uvanl que la cause fût décidée à la cour du marec&oh Edouard nn.ia de temps a autre teensl&m e aux nuenu de Troie pour poursuivre Ï*t0nm tliyin, vt, 50fl* ülÛJ, mais mus n’en u on naissons pus ris^tié.

Page 1