‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 92 sur 327 · Ryni. v, 7flE jïof, S#of. jt · texte numérisé non relu

Ryni. v, 7flE jïof, S#of. jt

a. Ford, xjv, fl*

m HISTOIRE bÀNl&ETEfôfcE.

Toutefois leur partialité pour les Français les engagea a traîner les négociations en longueur : pendant Lrois mois ils opposèrent des difficultés, demandèrent des explications et suggérèrent des expédients qu'ils retirèrent ; mais la victoire de Poitiers les fil sortir de Leur apathie, et ils devinrent aussi empressés a faire leurs propositions, qu'ils avaient jusqu'alors été lents à accepter celles d1 Edouard. Enfin il fut convenu [3 net que « sire David, roi d'Ecosse » (c'était la première fuis qu'Edouard consentait à l’appeler ainsi J, serait mis m liberté aux conditions suîvautfïs : durant leif dix années subséquentes il y aurait une trêve entre les deux puissances; le roi d'Ecosse payerait an roi d'Angleterre cent mille marcs en vingt échéances do six mois en six mois; et faute de payement h Yun des termes, David sg reconstituerait prisonnier dans les trente jours qui suivraient l'échéance. Le prince écossais jura sur les Evangiles d'observer Jldèlomenl ces clauses, et pour plus de sûreté il nomma pour otages vingl héritiers des principales familles du royaume, avec neuf comtes, dont trois devaient rester tour a tour au pouvoir du roi d'Angleterre, Edouard toutefois ne se contenta pas de ces garanties, et les députés des prélats écossais, des barons et des bourgeois, souscrivirent en particulier [5 ocL] des obligations par lesquelles ces ordres séparément, et tous les membres individuellement, se rendaient responsables du payement de la totalité et de chaque partie de la somme stipulée par le traité. David reçut immédiatement sa liberté et retourna dans son pays * |l**uov.j.

Mais les Ecossais découvrirent liienuM qu'il n'était pas en leur pouvoir de remplir leurs engagements, Après deux payements, iîs s*afriérèreiU : Edouard se plaignit, ils (iront des excuses qui d'abord furent acceptées; mais scs besoins le rendaient impatient, et pendant huit ans Vamitié des deux couronnes sembla perpétuellement sur le point if ètre rompue. Ce n'était pas que David no voulût pas satisfaire a ses obligations, mais il ne le pouvait pas. Il rendii plusieurs visites à son beau-frère, et dans une d'elles ils tombèrent d'accord que s’il mourait sans cnfanls, le rold'Augle- «

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V uùioif des deux couronne*;, Edouard ÙV lui lIoiiou jamiik le titre du roi d'Ecosse, mrusVnppela noire cher frère sim Dmd de Brus, ou d' Ecosse, Robe ri, suneesseiirdt» î>imd, m pkqp/H; iuj'is la jtcwli? mtisbwtiqn qu'il obtint fut mn‘ dédnration que rmutmon du dire u' in valider itt poêles quittances données pour le payement de. la rançon JU*L Smt. t, tîùU,. Tant par Edouard que jw KbTinrdTl, Robert mioujour» désigné dans ks douemeviLs officiels oorntne chef d'un pitrii on Kuossô le noble et puissent piinee Hubert, mitre chier rotisvu d’E&c.ossft, ùt » I b* gmniï du su ptirtie. • Ibid* n, 13* f»7*

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