‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 93 sur 327 · CHAPITRE QUATRIÈME. m · texte numérisé non relu

CHAPITRE QUATRIÈME. m

terre, qui conservaii ses prétentions comme représentant de Batioi, monterait sur le trône d'Ecosse , mais à condition de me i ii tenir intacts les droits, les coutumes et l'indépendance de ce royaume j27 no y. 1 3<>3 , . La seule mention d'un tel projet alarma l'orgueil des Ecossais ; et David eut la prudence de se désister de cette tentative et d'ouvrir une nouvelle négociation avec Edouard. Après bien des discussions, cm arrêta une convention par laquelle tonies les peines encourues pour les anciens manques dë payement étaient annulées, et ou accordait une trêve ! îiï juin 1365] pour le long terme do vingt-cinq ans, a condition que les Ecossais, pendant cette période, verseraient annuellement au trésor anglais la somme de six mille ni arcs; mais on ajouta nue clause qui donnait à chacune d es parties, à E expira lion de quatre années, V option de recommencer les hostilités m prévenant six mois d’avance, et qui, toutefois, stipulait en même temps quest David était l'agresseur, il n’en serait pas moins tenu au payement des six mille marcs par an; mais que si c'était Edouard, il no recevrait que la balance de la rançon primitive L Au bout de quatre années, le roi d'Angleterre se trouva être en guerre ; et ne se souciant pas de s'attirer de nouvelles hostilités du côté de l'Ecosse, il consentit it renoncer il ses premières demandes dt) juillet 13<RJ 1 et à recevoir quatre nulle marcs par an, durant quatorze années* ce qui, avec ce qu’on avait déjà payé, compléterait la première somme de quatre-vingt-dix mille marcs*» David mourut bientôt après; mais la grande trêve (c’est ainsi qu’elle était nommée), fut observée exactement, et l’argent fut fidèlement payé par Robert son successeur* le premier de la maison de Stuart qui s’assit sur le trône d’Ecosse,

Mais raccommodement dns prétentions rivales des rois d'Angleterre et de France était une affaire infiniment plus difficile. Grâce h la médiation du pape, on était convenu b Bordeaux, avant que le prince de Galles et son captif fissent voile pour l'Angleterre, d’un traité de paix, sauf l’approbation d'Edouard * 53 mars 1357 » Deux légats les suivirent h Londres, et les négociai ions recommencèrent. Edouard réclama une rançon énorme pour le 'roi el les autres prisonniers, ol demanda, en retour de sa renonciation à mute prétention sur la couronne de France, lu restitution des provinces qui avaient jadis appartenu a ses ancê-

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