CHAPITRE iX
Bruce rcvieni en Ecosse, débarque daos Vile. d'Arviû, et dr lir passer dins lû^sbiire. — SntH^èiï de son piRiBaD Jamé» Boii^a& — CiifUMèv et eaèeiiCkm dim^ frère» de Bruce^Thoiiias et Alexandre^ — Les Anslaià êyacuent PAyrshirè. — ta réputation dé Bruce aùgmente^^Édôuertl !«'' mai^âfié (Contre llif,inais^mévfV en^Tui» derjko8«e.^BA8sur8i. ittceiiiiineaHl'ÉdoBeifdil«* — Bruce dans Te nord de PÉcosse; il bat le «^mte de' BuebiH^, et' ra^a^e*' son teiritoirè»^*- I^ottveaait avaa-' tafiB» de BettcOé -^ DéCalte dtf teifttevur de Ld#» k^ GraucbanrBen.— Contraste de la conduite faible et ir-. fêsolutr d*Édouar(^ avec hf^rmetë qae Bruce, le peuplé" etlle elergj^ d'ficoste déphiffent.*^ Iiifhiètn0aM^tBiita*>' tive'd'*édouard pour enyahir TÉcosse. « Bruce raregei les rroniil^res anglaises; il pf end' Pertlf.— Attaque du cbitfeaii^dfo BcfixBurgli parDottg^^dfiÉdfitibotireppsâ^' Bandolph, de. LinlitbÇDW par Binnock. -^ SoumUâioi&v dé Ptle de Afan par Bruce. — Le gouyerneur dé Stir- Bkf^ s'engage à rendra là place sHi n'est pas 8«oourii^ imiBtr 1«^ inv>>étéf BniGo.est^ méeonftnt de oe q|ie 8od> frère Edouard ait accepté ces conditions; néanmoins il' fefe refsp€fcte.^Le roi Edouard- fait de formidables pr^ famtifisKfiiecir secoiâsir SfkHnQw
Au; retour du printemps^, Fespérance et l'esprit d'entreprise P6<^ naquirent dans Fintrépidecœur ie RobertBruce. II fit une des^ crate sûr File d'Arran pour de là passer sur le^ continent écossais^ Ui^ fidèle vassal de- son comté de Carrick promit d'épier le jour et Fheure ou un débarquema^ pourrait se fair&£;^Yec^quelqu6r chance de succè&,etd'en donner avi» à Bruce. Le signal con^venu était un feu que le vassal allumerait sur une espèce de cap ou de. pointe située au'-dessous du château de Tumberry^etàla vue duqjael Bruce s'embarquerait avec les siens. La Qamme, apr^ avoir été attenduelong-tem^s , brilla enfin ; mais ce n'était pas^ la confident de Bruce qui l'avait allumée. Le roi, san» hésits^ny fit voile vers le continent, et fut fort surpris^de trouver sow homme qui l'attendait sur la côte pour lui dire que le feu était ac<^ cidentel ,. que les Anglais avaient reçu des renfort;», qu'en était découragé , et qu'on ne pouvait tenter rien- avec prôbabUité dai Bàussite. Robert Bruce était indécis^; maisv son frère Bdouarài>
'dQHI I^eoma^is^ allait jMv^'à la téaérité:, frofasla qa%m m m^ Bi^tiaii poiate» BMff , et qjft'apiBèft être akiaiarfifé daasaoa fm^ Bataiy JLaccefiteiaii >Qime<Mi aaiwFMPi la dealioée que to cîtl hâ. enverrait. Robert lui-même se décida aiaéBMBl à ftwise cette hardie réaefaiti» , et me a t ta q i m e. gm d ain e centre' naa part» Aes Aflgbi» eanUMiiiés datte la fille leur deana iio»-seuleraeiii la ¥i^ tQirey.flMÎ9i eBeare iHà fictie butin, car Percj %im était entama danebicâtB^eten'eaapoKkt en sortie, pour porter fleceu» 4
C» frmtaèat avantage M bit ntdi iuM d'autrea triMapheav Ifc aanUeit gfie la fiortmie ««ait épuisé aea courreu contre lecei^ xaeMCL«watiariar,eii fe le etet ie twm?aîtfniiaanimfnt peni te nmortre de OoBfty n.
ibHncipartiMM afflbirMl autonr deBrace ; le» Anghâa toeni foRés de ^^fenwrdttiàlewnp placée IbrCea, etenfiaair Wsan Pevcf ^ ao lien de tenir létei rc w wdMaaeiir^ jagea înd i ap en aa Ma i d'émcttcr le ehètean de Temberrr pour ae retirer » Angleterreu Samea Beugla» pénétra dégwsi dan» ace propree domaiaear et xaaaesiMaDt 4«ai4iie»Hua 4e ae» aneiena fartaux, aurpriA In garmsoa anglaise cpie lord. CUfford aurait élabbe dan» le chàteaft deaespàrea,^ puns^ la pascant- toute an fil de l'épée^ baebe len cadavre» qn'ilnitti aree noe énorme quantité de provision» %iin leaAo^ais avaient amaraée», et aût le Cou an manoir. Le» pnf-* aeea ajK^ettent «ocore anjotird^lMii eei e^q^t legarde-aungec dn
Las diwte deBrnce ne forent paaenibrméBMnt heureux^Deas dese»ffère»,.ThonM» ei Alexandre, qpii avaient débarqué dann le GnlhHT^y ^ forent battes et faita prisonnier» par Rokad Màe^ Songal, cfaefdee^te provinee, leciu^ était dévoué à fAnglet^re. Be»fofale»tfifertniiéafirère»à£do«iardqqi les fit exécuteri'ua et i'anlre^ et de^t aînâ respoiMMUe e&y^^ Brivce de la mort de troia de aes frères.. Ce malkear rendit la position du roi plu» prér Caire encore, et encouragea les GaUowégieneà comaoettre beajo» eeuf» de tentativea contre aa personne, JAfflqn'^IAeber sur lui dea Inniess^lJ^nefoîaitconirut un td péril , que sa bannière fut priae, et sîngniîer hasard, le f uip» son propre neven,Thoina»Randelpb| qna aerwitntor» dm» les rangi^ai^aie. En de» eccasionspareîttesi dèaqn^ik ae voyait premé trop v^renent, Bruce avait coutume, ponr «^ UMartraireaiix ^Skx^é» Vennetni, d'erdonmer nus gane de sa suite de se disperser. Chacun d'eux se sauvait ains»
il le pouvait , et tout en se rendante lin lieu de rendez-Tous con* yaiu avec les autres, surprenait souvent et passait au fil de l'^e des détachements de leurs adversaires qui étaient plongés dans la sécurité la plus profonde.
' Enfin, après une multitude d'escarmouches et une longue suite de marches et de contre-marches, Pembroke fut contint d'abandonner TAyrshire à Bruce , comme Percy l'avait déjà fait; Douglas, de son côté, réussissait dans le Lanar kshire, et les nonh- Inreux patriotes reprenaient le courage dont ils avaient été en-» flammés sous Wallace. Le 10 mai 1307, après une convention expresse passée entre Bruce et un vieil ennemi , le comte de Pembroke qui retournait vers Touest av^c des renforts x^onsidéra* Mes , ils se livrèrent à Loudoun-Hill une grande bataille où le roi écossais vengea complètement la défaite de Methven. Pembroke fcHi-contraint de s'enfuir à Âyr, place où le comte de Gloucester sévit dans l'impérieuse nécessité de chercher aussi un asile.' Par chacun de ces combats, dans lesquels sa parfaite connais-^ sance des principes d'une guerre de partisans lui permettait de mettre à profit tous les avantages que sa rare capacité lui faisait découvrir soit dans la bonne volonté du pays , soit dansdes cireonstances telles que le terrain , le temps , les armes et autres de de genre , Bruce accoutuma graduellement ses troupes à placer tant de confiance dans son habileté et sa sagesse, que ses ordres pour en venir aux mains avec l'ennemi étaient regardés comme les annonces de victoires certaines. Lui-même, James Douglas aussi et d'autres encore de ses partisans, déployaient d'ailleurs toute cette vaillance personnelle et chevaleresque que les mœurs de l'époque exigeaient d'un général , et qui souvent rétablissait une bataille lorsqu'elle était presque perdue. Ce fut à ces dernières qualités, autant qu'à sa prudence et à son adresse , que Bruce dut d'échapper à plusieurs attentats perfides dirigés contre sa vie par les vengeurs du meurtre de Goihyn ou par -les adhérents du roi d'Angleterre. Souvent plusieurs de ces assassins furent tués par la main même' de Bruce ; et la croyance que le ciel , à l'heure d'un pressant besoin , avait suscité dans l'héritier du trône écossais un prince qui , destiné parla Providence à délivrer son pays, ne pourrait être blessé par aucune arme mortelle, croyance que le cours malheureux des premiers événements de son règne avait Combattue longtemps , commençai devenir générale dans toute l'Ééosse.