CHAPITRE XUI
DooglM part pwir fOD péleriaa^e «Tec le ccrar de Bruce; il est tué en Espagne. — Bandolph appelée la régence.*^ Rédamations des seigneurs anglais déshérités; ils se décident à enTahir PjBcosae, et ont à icor tête Edouard Baliol.— Mort de Kandolph. — Le comte de Mar nommé régent. -> Dataitle de Dupplin-Moor. — Le conte de Mtrcli se retire de devant Perth.*.- Edouard Baliol esi élu roi, mais immédiatement chassé du trône. ->Sir André Moray est choisi pour régent par les roya- Ustesy mais se laisse faire prisonnier^ — Sfége de Berwick par les Anglais. ~ Bataille de Halidon-HiU. — Grandes pertes des Ecossais.— Les royalistes ne possèdent pins ((ne quatre chftteaux en Ecosse.-^^donard Saliol cède k ^Angleterre les proTÎnces écossaises du sud. •— Délivrance de sir André Moray. — Bandolph, comte de Moray et le grand sénéchal deyiennent régents.^Les royalistes déploient beaucovp d^tivité et triomphent. —Défense de Lochleren.— Défaite de Guy comte de Namur près de Borough-Moor. — David de Straihbogiei comte d^AthoIy est balta et tttéw
Un parlement, convoqué à Gambuskenneth, avait nommé Randolph régent du royaume. C'était' ie meilleur choix qu'on pût faire ^ mais plus tard survinrent des évén^nents qui donnèrent beaucoup à regretter que Bruce , par la périlleuse et lointaine expédition en Palestine dont il avait chargé Douglas, eût privé le pays des services du seul seigneur capable de remplacer le comte de Moray en cas de mort ou de maladie. Cette circonstance désastreuse, car elle ne mérite pas d'autre qualification, a tellement préoccupé l'esprit des historiens, que plusieurs d'entre eux ont voulu la concilier avec la sagacité de Robert, et, dans ce but, l'ont attribuée à un raffinement de politique de sa part. Ils supposent que, redoutant, pour l'époque où lui-même aurait quitté la scène du monde, la jalousie et les rivalités qui pourraient surgir entre Douglas et Randolph, il imagina un prétexte honnête pour éloigner Douglas d'Ecosse et mettre Randolph son neveu à même d'y exercer une autorité sans conteste. Le souvenir de la bataille de Stirling où Douglas arrêta son cheval, de crainte qu'on ne lui crût l'intention d'usurper l'honneur de la victoire de Randolph sur GlifTord, et de celle aussi de Biland-Abbey où Randolph alla joindre Douglas avec quatre écuyers seulement pour servir comme