‹ histoire d'ecosseChapitre 60 sur 86 · CHAPITRE XV. SOO · texte numérisé non relu

CHAPITRE XV. SOO

tagedansces campagnesdontla rapine était le principal objets que les habitants de leurs frontières étaient fort nombreux, et les plu9 habiles d'Europe pour les guerres de partisans. Leur butin Ait dans cette guerre plus considérable que de coutume, et leur avidité plus vaste quejamais, car les porcs même, que jusqu'alors ils avaient épargnés ou dédaignés, ne leur échappèrent pas, et plusieurs fois leurs incursions furent couronnées d'un tel succès, qu'ils en ramenèrent quarante mille têtes de bétail. On dit qu'ils s'amusèrent à jouer aux boules avec les têtes des morts; c'est peut-être une exagération , mais il est certain que leur barbarie égalait leur rapacité. Puis ils étaient conduits par un Douglas dont î'ardeur était infatigable. Il tomba sur la ville de Penrith , peu* dant qu'une foire s'y tenait. Les Écossais Grent un inunense butin» et livrèrent la ville aux flammes. Les Anglais furent encore battus dans l'Amandale où les Gambriens entrèrent avec l'intention d'user de représailles. EnGn, les misères qui résultaient d'un genre si cruel d'hostilités furent portées au comble par une maladie couiagieuse qui se déclara sur les confins de l'Angleterre, et que les insatiables habitants de ceux de rÉcosse introduisirent dans leurs foyers, car l'épidémie même ne diminua nullement leur fureur de pillage.

L'année suivante , Jean de Gand , le célèbre duc de Lancastre, marcha vers la frontière avec une armée formidable, et mit temporairement fin à ces calamités par une trêve de douze mois, qui, à l'instant de son expiration , fut renouvelée pour la même période. Une singulière circonstance eut lieu pendant que ce dernier traité se négociait. L'insurrection de Wat Tyler éclata , et le duc de Lancastre , contre qui , en sa qualité de patron des adhérents de Wickifle, presque toute la rage populaire était dirigée , trouva périlleux de revenir en Angleterre. Quoiqu'on pût à peine dire que les royaumes fussent en paix , il n'hésita nullement à chercher en Ecosse l'abri momentané dont il avait besoin , généreuse confiance dont du reste il n'eut pas à se repentir. Les Ecossais , voulant que la sécurité du prince leur hôte et de sa suite fût parfaite, lui assignèrent le château d'Edimbourg comme résidence ^ et lui laissèrent la possession exclusive de cette importante forteresse; puis, quand la commotion civile fut apaisée, le duc regagna sain et sauf sa contrée natale.

La France ne vit cette cessation d'hostilités entre l'Angleterre et l'Ecosse , si courte qu'elle fût , qu'avec inquiétude. Elle se

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eomporâiit toujoars à l^éganï de» Écossais^ de même qifiifie civ hmie civilisée enms^ quelque triT)ti de barbares du Toisinage, dont elle eaple Faiaitié ptr des? promesses ou dès présents, peur se tsam aider (feus dans me guerre afvec tin redoutable Toisin. En cetteen^ eonstatiee, comme ane diversion faite sur la frontière anglaise pon^ v»5t fortement contribuera les rentfre victorreux dans teur patrie, les Français toi tèrent l'Ecosse par une raste somme d'or qu'îlsy^fi»tn)>Qèrent, par rengagement qu'ils prirent de la seconder au moyen d^on corps atniliaYre de mffle gens-d'armes et de leurs suivants, ràfin parla promesse de douze cents armures complètes, etceBe de laisserfinir la trèvesaas la renouveler .LesÉcossaissuccombèrent à Iatentatîon,etmàlgréles remontrances du vieux roi qui avait leeansiclère pacifique, reprirent les hostilités, dès que la trêve expira.

Le duc de Lancastre revînt vers la firontière , maiis^ ce fut pour punir , non pour traiter. Il s'avança jusqu'à Edimbourg en pillant le pays , mais épargna généreusement la capitale, oà il avait tout naguère reçu asile, et se retira après avoir montré autant de force que de clémence. Robert II conseilla de pacifier, mais ne putob* tenir des nobles belliqueux de l'Ecosse qu'ils acceptassent les bien- Ciits de la paix .

En 1385, la France, fidèle à sa parole, envoya aux Écossais une forte sommie d'argent, douze cents armures auxquelles il ne manquait rien, et mille gens-d'armes, qui avec leur suite pou* vaient former un total de cinq mille- hommes. Ils formaient, soi* vant Texpression de Froissart, une vraie guirlande de chevalerie, et étaient commandés par Jean de Vienne , amiral de France , un des plus illustres guerriers de l'époque. Les premiers articles de cet envoi furent joyeusement reçus en Ecosse , où les mains se trouvèrent aussi prêtes à recevoir l'or , que les têtes et les poitrines à se couvrir des armures. Mais on ne fit qu'une froide réception aux auxiliaires eux-mêmes, et à eux en fut presque toute la faute Ces Français, accoutumés à la bonne chère et à de bons logis , s'étonnèrent à chaque instant de la nourriture grossière et des gttes misérables que la nécessité et l'habitude avaient rendus familiers auxÉcosisais. D'abord ils prirent en plaisanterie de tels inconvénients ; mais la prolongation d'une si rude manière de vivre épuisa leur jovialité ; d'autre part les Écossais se plaignirent de ce que,foumissant à ces étrangers tout ce qu'ils avaient de meilleur,. ils n'en étaient récompensés que par des murmure! La pétulance de leur galanterie nationale offensa aussi,

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car leur gâàéral mâùe eut là légèreté de faire la cour à une pro* cbe parente du roi , ce qui causa autant de scandale que d'indi-» l^ation dans un pays où pardlle licence n'était pas de mise. En^ fin les cheyidiers français ne furent pas si utiles à la cause écoa* saise qu'on l'avait espéré. Lés Écossais avaient bien assemUéuna armée, et enyahi l'Angleterre où ils exerçaient les plus horriMei ravages ; mais comme le butin ne se recueillait qu'au moyra d'es^ cannouches et d'engagements partiels, où les paysans desfron* lièfres brillaient plus que les cbevaliers de France , il est pro** baUe que les premiers obtenaient la meilleure part des dépouilles» Jean de Vienne et ses compagnons se seraient distinguée davan^ tageà des sièges; aussi les envoya^t^on assiéger Roxburgh, qui était demeuré en la puissance des Anglais depuis la bataille de Durbam. Toutefois, on renonça à se i^endre mettre de cette forte*resse par suite de l'extravagante prétention que les étrangers élevèrent eux*mâmes d'y tenir garnison lorsqu'ils l'auraient prise.

Tandis que les Français et leurs alliés se disputaient ainsi, ils reçurent la nouvelle que le rot d'Angleterre, Richard II, s'a-^ vançalt avec une armé» considérable pour envahir l'Ecosse. Les dievaliers de France s'en réjouirent , par l'attente d'une action générale qui leur oflfrait la perspective d'une large part de gloire et de butin. Mais les chefs écossais leur apprirent que leur intention était de ne pas se mesurer en bataille rangée , et allé^ guërent pour excuse l'infériorité de leur nombre, surtout la petitesse de leurs chevaux, et la mauvaise discipline de leurs archers. «< Tout cela peut être vrai , répondirent leurs alliés ; mais si vous ne livrez pas bataille aux Anglais , ils dévasteront votre pays. — Qu'ils nous fassent tout le mal en leur pouvoir , répliqué rent les Ecossais ; nous ne les craignons pas. Nos gentilshommes emmèneront leurs fomilles et leurs mobiliers ; nos villageois et nos laboureurs, chassant leurs bœufs et leurs moutons vers la montagne ou la forêt, y porteront aussi leur grain et leurs fourrages , jusqu'à la paille même qui couvre leurs cabanes. Nous entourerons les Anglais d'un désert, et tandis que jamais ils n'apercevront un ennemi, ils ne s'écarteront pas de leurs étendards, à une seule portée de flèche sans tomber dans des embuscades. Qu'ils viennent donc s'ils le jugent à propos ; et quand il s'agira d'incendie ou de pillage^ vous verrez qui d'eux ou de nous s'y entend le mieux. »

Le résultat de la campagne fUt telle que les Écossais S'y étaient

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«ttendas. L'armée anglaise pénétra dans le Merse et le Lothian ^ imais n'y trou?a qu'une comi^ète solitude où il n'y avait rien i piller^ rien môme à détruire , hormis çà et là une tour dont les massives murailles défiaient tous les moyens de destruction alors connus, ou un groupe de misérables huttes qu'un travail de quelques jouirs eût réparées facilement , si elle avait pris la peine de les rmiverser. Décrivant alors un circuit pour être à même de profiter des vivres, dont une flotte qui suivait leurs mouvements était chaînée ^ les Anglais s'avancèrent jusqu'à Edimbourg ; mais là il leur fallut rebrousser chemin par la nouvelle que les Écossais avaient envahi le Gumberland , et s'y vengeaient au eentuple des ravages exercés chez eux. Or l'Angleterre , même dans ses provinces septentrionales , l'emportait tellement sur l'Ecosse par sa richesse, que, selon Froissart, les Écossais ramassèrent plus de butin dans leur invasion , et firent plus de dommages à leurs ennemis , que les Anglais n'en eussent pu faire à l'Ecosse s'ils l'avaient incendiée jusqu'à Aberdeen. Lorsque les deux armées regagnèrent leurs foyers respectifs , les Ecossais étalait chargés de dépouilles et les Anglais décimés par les privations; pour les Fraibçais , ils maudissaient un genre de guerre où il n'y avait ni or ni gloire à gagner. Dès lors ils désirèrent quitter le royaume; mais s'ils en méprisaient les habitants pour leur pauvreté et la rudesse de leurs manières, ceux-ci ne se moquaient pas moins de leur épicurisme efféminé, les détestant d'ailleurs pour l'arrogance avec laquelle ils prétendaient à plus de bravoure , de galanterie et de civilisation. Même, pour que les Écossais autorisassent leur départ, il fallut que Jean de Vienne, leur chef, consentit à demeurer en otage jusqu'à ce que le gouvernement français payât

les dettes contractées par eux pendant leur séjour en Ecosse. Ainsi partirent les auxiliaires français , pauvres , déçus dans leurs espérances, pleins de mortification, maudissant l'heure où ils avaient mis pour la première fois le pied dans un pays si stérile et chez un peuple si barbare.

La guerre continua avec rage, et en 1388, les Écossais crurent le moment favorable pour rendre à TAngleterre l'invasion de Richard IL Une nombreuse armée s'assembla donc à Jedburgh. Le comte de Fife , deuxième fils du monarque régnant , fut nommé généralissime ; mais l'espoir du soldat reposait plutôt sur James, comte de Douglas, car c'était un capitaine aussi redouté qu'aucun qui porta jamais ce formidable titre. Les chefis réunis, ap-

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prenant que les Northumbrieos réonissaient des forces considérâbles pour mivabir l'Ecosse , décidèrent que leur corps principal n'entrerait pas en Angleterre , comme on rayait d'abord résolu , mais qu'un détachement aux ordres de Douglas , et fort de trois cents gensHl'armes d'élite qui, avec leurs suivants, formaient ua total de milleà quinze cents hommes, franchirait seul la firontière. w Douglas , par une. marche aussi prompte que secrète , pénétra dans le Northumberland , traversa la Tyne , et se jeta sur le diocèse de Durham , oà il mit tout à feu et à sang jusqu'aux portes* d^York. Dans son retour d'une expédition où il avait été si heureux, il passa comme en triomphe sous les murs de Newcastle. Cette ville était alors défendue par les deux fils du comte de Nor-^ thumberland, sir Henri Percy, câèbre parle surnom d'Hotspur ou Fougueux , et son frère sir Ralph. Ils n'endurèrent pas paisiblement la présence de leur ennemi héréditaire ; mais, quoiqu'ils n'eussent pas de forces sufl9santes pour livrer bataille à Douglas , ils sortirent pour escarmoucher avec les chevaliers écossais qui ne demandèrent pas mieux , et rompirent plusieurs lances. Dans, une rencontre personnelle qui eut lieu entre le comte de Douglas luî^^méme et sir BenrifPercy, la lance d'Hotspur dont le bout était orné d'une banderotle de soie brodée à ses armes demeura en la possession de l'Ecossais. « Yoilà un trophée , lui cria-t-il , que j'emporterai en Ecosse , et placerai sur la plus haute tour de mon château de Dalkeith. » --* u Tu n'en feras rien ! » répliqua Percy/ — « Alors, reprit Douglas, il faudra que tu viennes cette nuit l'enlever de devant ma tente. » Il continua alors à remonter la' Tyne, et, croyant que Percy viendrait chercher à reconquérir son oriflamme , campa le soir au bord de cette rivière. Ce qui* seul empêcha Percy de le faire fut le bruit que Douglas se reti* rant vers Je corps principal de l'armée écossaise, il pourrait le* trouver réuni au comte de March. Mais le lendemain , lorsqu'il a^rit que Djuglas marchait avec lenteur comme pour inviter . à ce qu'on le poursuivit, il rasseihbla promptement six cents chevaliers environ qui, avec leurs écuyers, les gens de leur suite* et quelques mille archers, formèrent un total dé huit ou dix mille homme», et marcha vers l'ouest à la poursuite de Douglas.

Le comte écossais avait établi son camp à Otterbourne, hameau du Reedsdale, et les lignes s'en étendjient tant à Test qu'à l'ouest sur les bords de la rivière* Les Anglais passèrent la Reed » et attaquant le côté droit de la position de Fennemi , le trouvèrent

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tH HISTOnUB D'ECOSSE.

grottièraiBeiit, mais solidemeDt fortifié et surtout bieo défiOBiin. Douglas , dont te pian de bataille avait été d*avaiicer^;ié, opttfinua i défendre la barricade jusqu'à ce que sas bommas euaae&t pu sortir du camp et se fonnar eu un corps eompact, mabdutt* ger leur front, de aianière que dès lors sa Ugoes'éteodait du naid. au sud , que la rivièfe couvrait ua de ses flancs, el que des montagnes avec des marécages en protégeaient Tautre. Sa lateie temps la vallée de la Reed ofiBrait par derrière «aœ route pour ta zetraite, en cas qu'elle devint nécessaire. Ce ebaBi;eiMnt de po» sition i l'instant d'en vrair aux mains prouve que Douglas > ou-* tre son intrépide vaillance dechevalîer, possédait comme général, phis de science qu'on ne seraR tenté d'en accorder aux tacticietts de 9oa siècle. Cependant les Anglais , dans leur ardeur à traverser le camp écossais, ne demeurèrent pas en très-bon ordre, et ce fbt presque une surprise pour eux, quand au sptendide clair <ta lune d'une nuit d'automne , ils retrouvèrent à peu de distance leurs antagonistes qu'ils croyaieat en déroute. L'action s'engagea sur le diamp aux vives acclamations de Percy d'une part et de Dou* fgkÊ& de Tau tre. La lutte fut aussi acharnée qu'on aurait pu le pré* voir entre deux tels champions et leurs partisans. Enfin , les A&* glais allaient l'emportar par le nombre , l<Hnsque Douglas , comme ilaemble que c'était l'usage des héros de cette fiunille, tenta per^ sonneUement un effort désespéré. Il prit sa hache d'armes à deux mains, et fondant sur les ennemis, se fraya de force un passage dans leurs rangs. Son porte-bannière parvint seul à le suivre; aussi , bientôt entouré d'Anglais et trop éloigné des siens pour être secouru , Douglas , en dépit de sa b(mne armure , reçut le coup mortd. Mais l'impulsion donnée par une efaarge si fiirieuse avait animé les soldats de l'Ecosse et découragé ceux de l'Angleterre; puis ni l'une ni l'autre armée ne connaissaient le sort du ca» pitaine écossais. Plusieurs de ses chevaliers, poursuivant leur avantage , arrivèrent à l'endroit où il gisait en proie à l'agonie. « Comment allez-vous? m lui demandèrent-ils avec anxiété. -^ « Mais pas trop bien, répliqua le comte, je sens que la vie m^ bandonne davantage de minute en minute. N'importe , il y a dans notre bmille une projAiétie ; c'est qu'un mort gagnera une bar taille, et je crois qu'elle va cette nuit s'accomplir. Je péris comme périrent mes pères qui sont rarement morts sens un toit et dus im lit. Cachez ma mort ; relevez mon étendard ; faites retentir mon cri de guerre, et vengez-moi ! » Les cbe& écossais, le cœur

igGBOédethAgrin, mais palpitants du désir de la vengeance , tentèrent en désespérés une nouvelle attaque , et mirent en fuite tes Anglais qui déjà étaient ébranlés. Les deux Percy demeurèrent captifs, et avec eux [H*esque tous les noides d'Angleterre qui pri* rent part à cette célèbre action. Une si héroïque bravoure y Ait déployée par les deux peuples, que Froissart la regarde comme fffie despIOB lerribieB de son tepi^..

l^évéque de Durham arriva le lendemain avec sept mille homilftes ; itnis, êiptè» deux feinte» attaques il n'osa point se mesurer rédtem^t avec Tennemi par lequel HoCspur avait été battu. Le défacbement écossais rejoignit alors Farraée principale ; mais tous 1^ soldats de Booglas étaient tellement affligés de la perte de leur cheft que chemin faisant, ils avaient plutôt l'air de suivre un conrot qoe de revenir victorieux.

Vers ce temps , comme le roi d'Ecosse ne pouvait phis supporter les fatigues de la représentation , et ne cherchait qu'à s'y aooslitaife, on nomma Robert, comte de Fife^ régent du royaione. Il n'était que second fils âa monarque régnrat ^ maïs on le pré* liera pour cette place éminente à son frère aiaé , John , comte de earrick , parce que celui-ci boilait d'un coup de pied de cbe* val , et ne possédait pas assez d'énergie morale pour remédier à ion iiAtniléiAysîque : le régent au contraire to fut pas plus tdt investi de ses foncUons, qu'il déploya une rare activité. Le comte de Nottin§^iam . maréchal d'Angleterre , à qui était confiée la gmle des frontières de l'est , reprochait aux Percy leur défaite d'Otterboume, et iNrétendait que s'il se tùt lui-même trouvé à leor place, les eboses se seraient autrement passées. Atai&Iorsquo le régent vint, à la tête 4'une armée égale en nombre, le défier au «ombat , Notttngham refusa l'action sous le prétexte , indigne d'un^ général, « qu'il ne devait |ias exposer au péril les sujet» du roi. » Lea Écossais brûlèrent Tynemoutb , et s'en revinrent chez

Pendant Fêté de la même année 1389, une trêve de trois ans le «gna entre la France et l'Angleterre , et s'étendit i l^ÉcOfsse oomme alliée de la première poissidice. Peu après cet événement, le mi Robert II, mourut à son château de Dundonald dans l'Ayjrsbire. Il avait atteint Tàge avancé de soixante-et^quinze ans, et ea avait régné dil-neuf*

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