‹ histoire d'ecosseChapitre 78 sur 86 · CHAPITRE XX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XX

acte qui déclare que tout homicide , se réfugiant en Heu saint , sera arraché du sanctuaire et traduit devant une cour d'assises; « car, dît le statut , de tels assassins, dont la félonie est préméditée, ne doivent pas jouir des privilèges que la loi accorde aux églises. »

Cinq ans plus tard, le trône de France était occupé par Louis XI, nn des princes les plus sages, mais en même temps, un des hommes les plus pervers , qui ont jamais existé , et duquel on ne saurait trop dire s'il était plus superstitieux ou plus fln, plus prudent et plus libéral ou plus perQde et plus cruel. II sentit com« bien l'alliance de l'Ecosse importait à la sûreté de la France , car elle lui donnait la possibilité de nuire à l'Angleterre. Mais le monarque anglais , Edouard lY, comprit d'autre part que, dans l'intérêt de son royaume , il ferait mieux, si c'était possible , de s'assurer la bienveillance deses voisins du nord par des voies amicales et de mettre ainsi sa frontière à l'abri de tout danger pendant qu'il exécuterait l'invasion à laquelle il songeait contre la France, que de suivre la fière politique de ses prédécesseurs et de chercher encore à subjuguer les Ecossais par force. Par un traité conclu en 1474, les deux souverains convinrent, que pour concourir mutuellement au bonheur , à la gloire et à l'avantage de la 'puissante île appelée Grande-Bretagne , le prince d'Ecosse qui n'avait que deux ans et Cécilia , fille du roi d'Angleterre , qui n'en avait que quatre , seraient immédiatement fiancés et se marieraient ensemble dès qu'ils atteindraient l'âge nubile. Une dot de vingt mille marcs sterling devait être payée par dixièmes d'année en année, à partir de la date des fiançailles. Si la princesse ou le prince nommé dans le contrat mourait , il fut stipulé qu'une autre personne appartenant à celle des deux familles royales qui éprouverait cette perte serait mise en les lieu et place du défunt ou de la défunte. Dans le cas où le mariage né se ferait point , TEcosse restituerait la somme qui , comme il a été dit plus haut , lui aurait été avancée , moins toutefois deux mille cinq cents marcs que l'Angleterre consentait à abandonner en considération de l'amitié que sa voisine lui témoignait dans une époque si critique. Enfin la longue trêve de cinquante-cinq ans fut confirmée et garantie.

Cet important traité montre que la politique de Louis XI, qui se maintenait vis-à-vis des puissances étrangères plutôt par des intrigues et par de l'argent que par la force des armes et par

HISTjDIB£ DfÉfiOSSE.

l^emplm cHrect de la-nriolence , e(maeii««ibè deiraiiFitéiiéiaiBfn

LeiMÎeaieiitâe la dcA €aMtUiiée;àla)ptiQoefln^GÉÉiiia,^4iû préoédttt édsi long-teflups IrépcKiae eù.fai vétilâUeceéMIiralnft^ du mariage pourrait avoir lieu^ donna à l'Angleterre untpiAfaadS honorable de eompter tow te^awè I^ÉciKee*!^ qui rifitéreasait àdMieufer^ft teime inMligmioe.ame aa xMie rwisme.:Be*aoacâté, FÉGeaaeiputaiBai.FefeYoiMans^ho^^ l(ratifieatioD laaiuieUe. Mass{;doaard^I^Vtéttifitf«p^vi<A6ittj^t't^ paurre pour. continuer long^ODpa «e genre eflNâtteus:,rcpraMpe «àr, depoUttqm. Lestrois prenMBS.diattènœa de/Ja^dot tiii>wt donoré^èrement fioldéa, Aprè&quoi ,ten.44l8, JBdoiiMrdtaeQTUt 4ii80«2 iNen avec lafranee pQorR'^voinpbiatbesoin da^aj^r^i^lnr l'amitié des Scessais.

La ttène année où l00onlïat^Dia1ariaienîaliutt8îgné>«veC'ti^ {(leterre , les eoMeil^» de Jaoqiies iIII réaolttrent d^battee In jpiuiaaaace de John » tord deS'lles^etc«inte.tiiulâîiedetRn8S, Sont ^'insubordination avait.de nouveau mérité cbâtknenL ykpt^ «me vaine tontativede résistaiiee, ^inhn se; aouaiit , .tt tiifi aif6t du parlement lui enleva d'imo mamére expresse le (oomté de Ross qui entra dans le domaiae inaUénablode taroonr^nne ; Avee liberté pour les rois.de le donner en apanage àiun^de^IssufS fils cadets; maïs non pins à desfpersonnes.de.'moiwiferaDg. 1^ pauvre lord des ttes Eut aussi (^poulllé des.diatrtctsdeifinapdnle «t deCantîre qu'il possédait sucleeoirtinmt, otneiTfideTiatlftre 49U 'à condition d'être dorteai^nt. ptas «soumis.

liorsque Jaeques III atteignit -sa viogl^rcâsiène' année, il se trouva dans une ^situation plus briUnnte qn^uisun imoBnrqm éeessaîs depuis Robert Bru^e.-Soiibtrâneétaîtiaffenni, nm^atule* ment par l'oxpulsion desAng^aia^bors^du ebAte au de^Itoabitrghreit delà viUede Berwick, ma^encoreipàr L^aeqoislttaa des Qmad^ etde laZélande, dépendaftees naturëftes dellBcosse JR«nH8B«^:ait été faiteau pays delà r»te ncnrvégiîenne qu'il ne; pauvaitacî^utt^ 1er; et rim ne. montrait mieux eombîen rimportance de<la nation croissait de jour en jour,.que lest<]iffFe8 par iMiueUes.laiFraao&JÉt L'Jkngletorre rechercbaient simultanément son amitié. Itoun «es avantages indiquent que Jacques avait à cette époquede son règne d'habiles ministres dont il éeouUiit les avis, la pdneipal d^entre eux qui était probablement le^t^ancelieplond Evandide» jDttissaità eatte époque,.en vertude saplace, d'ua efédit^ial^ q^d

forenafitrang «pièBtleflkprincwdaHMnig'myil/IldtattffiB'B^^ ^r James Stuart, fils lai-méme de Mardach,4oc<â'Mbimy.

œepmdMt rMéi^tané Jot^qms eonmèiiQa^ ft IfliBser pmfitre

^desineesiit é00a4fètftBf|iiefia'}6iineflBe«viiî^^

Slfi'aiaiait nile n^riefoeroiee^âela dhttsM^iles ^jeox âe «ftievft-

lerie, ne^moAtait^ae Fapeiiieiftà«(flievd,i€ft'ne savait që^ peiK

«eftonip cm «elle. ILa comcienee *âe wn intérîertté doua tous tes

^Ul0itts ^qne le «âMle -demandait à fmlienime'a6e(»pli,0t'O0Me

lïroiaBQr qui aeooiniiagiie toi^ottra-tmcaradtèie finevé, rendaieilt

le rei<a!}6Siq[>0ii pFofMPe*que'pett dispoÉé à<aè«iéler aux ^loism *de

«a neUleaseyeu àïpansHtreen ^crtHicaiiraifieuâe ces magnifiques

«eitéges^qnitaisaient l'adminsitioB da temps. *Le»geûls de. feequés

iStàient dHm genre quenlses paÎFSriisen penplene ponroient psgh

tager; et, qatiiqm assez «înnooeifts, quoique iienombles infime,

-encoro étaient-ils tels, qne, ponai^ è, Pexcës , ils ne lui ^ensseiM

<pas permis de remplir régtfl^ement les deveii^ de la Toyanté. Il

«e'Iîvndt'àiee'qii'an appelle atqtmrd'hni les faeans arts, à Tarebl^

tecture, à la musique ; et pour les étudier, il passait -sa TÎe «ntne

un «musiêieft «anglais nommé Itogen et un ar<Aiite6te nommé

6odl}rane;detts autres de ses Favoris étaient Terpbicben, le

mdttrede'da!nse,'et9Iommil le iailleur. lie dernier n'avait pas 'h

>eixla moins délibératiye au chapitre^ si'onen jage par la vai^iétË

ist rStendue^de la garde-rdbe royale dont il existe un vcflumineus

cijtfatogae.

Passant ^ees journées entières avec de 'tels perecmnages, qui, malgré tout le mérite de chacun d'eux dans ^a 'profession vespeolive, notaient tidHement mieimdiëté cenvenablepooriUB prince 9 Tacqnesduten^ venir à sedéplàine daiis celle des gens de haute iâassàj parcequ'il se trouvait plusgdné avec eux-, et, Thabitude dela^bonne compagnie nne fois perdue, il ne 'tarda guère à perdre *ces ^bonnes ^manières qui auraient dû le distinguer comme rd quand iTse mêlait parmi les nclbles du royaume. Aiinsi repousse 'Vers des -t;empagnons de silias étage, c^eût été un miradle que 3aeques, todt ignorants qù% (ûsseift des affaire pélitiques, ne les consdltdt ^point^ur desstijets ^beaucoup an-dessus de leur -sphère, ou que de*tels)hommes,avec'la présomption ordinaire aux parvenus, ne seifnontnHsent pas {toujours prdts à donner leurs avis stir dépareilles matières. La nation^écessaise ^t -donc avee "déplaisir el dégoAt lerbi Itiir ^la société des nobles, et â^bstenir de jeum conseilSjpourcomWerde fevwirstfcâB'OU quidie ^individus

tM HISTOIRE D'ECOSSE.

qui ne passaient alors que pour de yils artisans, et n'agir que d'après leur volonté.

En cet état de choses, Tattention publique se fixa sur les cadets de Jacques, Alexandre, duc d'Albany, et Jean, comte de Mar. Ces princes.se distinguaient par toutes ces qualités royales que le roi ne possédait pas. Naturellement comparés â leur frère^ le résultat de la comparaison ne put que lui être défavorable; aussi, Jacques semUe-t-il n'avoir pas tardé à devenir jaloux d'eux, ne f ût-K^ que parce qu'il leur voyait des perfections et des talents dont il se savait lui-même privé. Il n'est que trop conforme à l'usage des cours de supposer que Mar et Albany ne supportèrent pas tranquillemrat les soupçons et la jalousie de Jacques. Sans doute ils intriguèrent avec les autres nobles mécontents; dans quel but et jusqu'à quel point, on ne saurait le dire aujourd'hui. On accusa Mar d'avoir .demandé à de prétendues sorcières^ quand le roi devait mourir, question en ^et, fort suspecte dans la bouche d'un si proche parent; pour Albany, la suite montre qu'il nourrissait une ambition peu scrupuleuse.

Jacques^ de son côté, consulta des devins pour savoir ce que Tavenir lui .réservait, et leur réponse, probablement dictée par son favori Gocbrane, fut qu'il périrait de la main de son plus proche parent. L'infortuné monarque, par une de ces contradictions si fréquentes aux gens superstitieux, s'imagina que ses firères étaient les assassins désignés par l'oracle, et, de plus, que sa connaissance de leurs intentions pourrait lui permettre de changer l'arrêt du destin.

Les soupçons de Jacques devenant de jour en jour plus sombres et plus terribles, Albany et Mar furent arrêtés subitement, et jetés en prison, l'un au château d'Edimbourg, l'autre à celui de Graiqmillar. Convaincu sans doute que le roi avait plus d'un prétexte suffisant pour lui ôter la vie, le duc résolut de s'évader. Il communiqua son dessein à un fidèle serviteur par le secours duquel il enivra, ou, disent d'autres historiens, mit à mort le commandant de la garnison, puis tenta de descendre des remparts du chftteau au moyen d'une corde : son domestique tenta le premier la chose; mais comme la corde était trop courte, il tomba et se cassa la cuisse. Le duc, averti par cet accident, alongea la corde avec les drapsde son lit, et exécuta avec succès la périlleuse descente. Il chargea son domestique sur son dos, le porta en lieu sûr, et s'embarquant à bord d'un navire mouillé dans la rade de

GHAPITRBXX. MT

Leith^ Qt voile pour la France où il trouva un aecu^l Inenveillant, et où la libéralité de Louis XI ne le laissa manquer de rien.

Furieux de l'évasion d'un de sescaptife^ Jacques résolut, à ce qu'il parait, d'empêcher par un moyen péremptoire que l'autre ne s'échappât. On ne trouve pas dans les chroniqueurs un seul mot qui donne à croire que l'infortuné comte de Mar ait suM aucun jugement public, et on ne sait que par conjecture jusqu'à quel point Jacques III concourut au meurtre de son frère, à qui, dit-on, les quatre veines furent ouvertes dans un bain. Plusieurs autres personnes subirent aussi la mort pour des actes de sorcel- ^ lerie qu'on les accusa d'avoir,à l'exemple de Mar, pratiqués contre la vie du roi*

Yers le même temps, après un intervalle de paix d'une km- ' gueur peu commune, la guerre recommença entre les deux peuples de la Grande-Bretagne. Le blâme peut en être proprement rejeté sur l'Angleterre qui avait violé les articles du dernier traité, en ne payant plus la somme promise pour la dot de la princesse Cecilia ; mais les incursions des Écossais donnèrent le premier signal des hostilités réelles. Le parlement d'Ecosse prit un sage arrêté par lequel Berwick, le château de l'Ermitage, et d'autres forteresses de la frontière durent recevoir des garnisons de troupes soldées sur les revenus de l'état. Il décréta en même temps que si Edouard lY, qui est impoliment appelé le Reifor ou voleur, envahissait l'Ecosse, le roi lui-même se mettrait en campagne, et que, s'il le fallait, tous les nobles et tous les bourgeois iraient se faire tuer avec lui.

Edouard lY, de son côté, désirant obtenir un avantage semblable à celui qu'Edouard P' et Edouard II avaient obtenu, au moyen de la prétention de Baliol au trône d'Ecosse , proposa au duc d'Albany, alors réfugié sur le territoire français, de se déclarer prétendant à la couronne de son frère. Quelque spécieuse qu'eût été l'innocence d'Albany, sa vertu était d'une nature a succomber facilement aux tentations ; et, de même que Baliol en pareilles circonstances, il se hâta de repasser en Angleterre, consentit à devenir roi sous le patronage d'Edouard, n'hésita nullement à sacrifier la question si long-temps débattue de l'indépendance de son pays, promit l'abandon de Berwick et d'autres places fron- ^res, et se chargea de rétablir dans ses domaines le comte de I^ouglas qui, réfugié en Angleterre depuis vingt-quatre ans, devait faire partie de l'invasion projetée. A ces conditions, qui toutefois

HISTOIBE D'ÉGCHâNSE.

forant iemSBB' rigoureusefloeat secrète», to c^biedoo cte GSo^ cester, qfyû par la suite devînt le roi Bichard Ill^.maixdia oontra las^Éeossais avec une^ anoée cônsîdécabte^.et Albas; Itaceempagna.

Le roi d'Éeosse qui avait achevé de* réunir ses trougeft|. sfavan^ çaitégalementàlanenoontredereiQieHH. Màisil régnait! dans sn noblfisae un esprit de mécontentement qjii édata soudain. Gocbrane, l-architeote, le plus^ci^^le cm du moins te {Aus. audacieux des ftivoris plébéiens* du roi, s'était tellement enriohi èù se laisser coirompre et à trafiquer de son erédit près de Jacques^ qu'enfin il put acheter de son mattre, qui joignait l'avarice aus. autres défauts d'un esprit bas et vil, le comté de Mar.€'est.encore un trait ignoble du caractère de Jacques, qu'une fois satisfût de la somme qu'il aurait à recevoir, il n'hésita point à investir un misérable parvenu de la* seigneurie,, que son frêne si récemm^aiC assassiné par son ordre, avait possédée. Coehrane continuaà faire sa pelotte ; l'insatiable sangsue airondissait sa fortune par toute sorte de moyens indirects ; et une chose qui affecta laurtout les pauvres gens, fut l'altération des monnaies* d'argent du royaume, où il se mêla tant de cuivre, qu'il en détruisit tout à fait la valeur. Les monnaies ainsi faussées prirent le nom de Gochrane^, et ce coquin trouvait la spéculation si fort de son goût, que^ comme on lui disait qu'un beau jour il se ferait accuser : — <t Oui, répliquat-il dédaigneusement, le jour où je serai pendu ; » prophétie dont il ne soupçonnait pas la vérité et qui ^ réalisa à la lettre.

La morgue et le luxe étalés par le nouveau comte de Mar ne firent qu'irriter plus profondément la noblesse, qui se re^^rdâit comme déshonorée p^ l'introduction d'un tel personnage dans son sein. Une bande de trois* cents hommes* munis de hache»* dUusnes, et vêtus d'une livrée blanche à galons- noinh, accompagnait 4oi4purs le favori. Lui-même ne se montrait d'ordi&alre qii'avec un habit de cheval touten velours noir,. et un cor de chasse qui, monté enor, étaitsuspendu à son cou par uneohatiie du même métal. Ge fut en cet équipage qu'il joignit l'armée écossaise-, elle était partie de la capitale et s'était avancée jusqu^à Lander; là,. les nobles, à la vue d'un camp qui n^teit presque rempli que de leurs soldats^ et de leurs vassaux, oommeneèt^ent à. sentir leur fonce. lis résdurent^ donc de se péumr, et^ après

r cochrane-piaeft, dii le texte. Le plack était une petite moiiDaie de cuivre d^-

mometiiVmn^G&pfMSé lèms^griefe mvcif d^^viser aux mesntes* ài psendre poun ré tonser l«»!dbQS^ pabHog;

Le^ Qo»Biliabo)e moïéatc tint dkis* l'église dâ Bafidèf) et^au milieu de la délibération, lord Gray rappela à ses^mîs lavable oà^ lBS990iiris^4lil^ff^J(miKèreiit4e projet ^d prévenîr lésMMturs^ravagesdajtcbxten lui^^ttadiant âne sDB&eite qui pAl le» s^ertird^: flBit. appfoiâie. <aEiLoell«ftt0 i4ée, p&HRSQirtt Tûratëur, mais à laigieUa>iliMIot:renoneer ooHtnB toute attentif, parce qu'aueone^ sauriaai^eQt a»sezde ooimigepmir* attacher la soimeite au cou dii^ d»t.— «i^G'^sÉOBDiiqui la 11». attacherai ! » s'éoria Beugla&y comté: â!Ai^u&^ etdè»JaFB on ne i'àfHf^elà {â^'qu'Alrcliibailâ-la^o&nefttè** au-Glwt; lasxxssgtaéè dèctdèmit qui» le fHivwi da roi's^aitïirrôté^ et mis à mort, et le roi lui-même retenu prisonnier aveo tons - l€s^ égani& aG»ireQaIâes> jasqu^à- ce- qu'il donuât^ quelque garantie flrtisfemntedlùn^ohaiBgement^de système.

CaBiin».on;veBait de - {unendre cetta décision^ Cocâmme arriva^ M GBOQsarl.des obBfs* et demanda^ d^y être admis. Oa le laissai Qnti«r awe: ifuali^es gens> de sa suite; m^onlereçut a»^ec le dédain, et. indignation qui étaientla piéfoee naturdiedes der^ mèces viataQoesiltoglas^ de Locfedev^en, qui : tenait! la porte, lui SHTaobaila'anRsn^endu à son< eow:--^ Il t'a servi long^tenqf^ à sonner le ^mali»>iui dit^iL^^itEtune corde tira mîeus que^cetta ebatnabxajautaiAngus en,saisissant céUe qui suspendait leooF^^-^ — <c Bst«Ge pour plaisanter ou sériensemeat, messaignenrs ? » âffinandài ame surprise le favori stupéfiait d^ume telle réœptioofi --« G^ea^ t^stementisérieux pour* toi^ répradinmt^-ib^ cttuiTsa t'en apercevoir à l'instant même. » Un ou densL des'uoblesy. jugés bsbplus-nBspiictables;^ allèrent alois infinrmerrlèroi deleursdntentians'vet, .pendant C9tèmpa4à^ les< antrasy^ sf emparant ^desparve^ BUBiSuntiuiJeurrBgeivoiiliâ s^biier^^làsârant: pendrez sBrlft pont deilîandan QuandXJoctira&efutaiBenéaulieudeilexéGutm îl-moiitca cOBiiiîenainridiGtd&amourtiu DMte.faisaitpailifrdèuBOii €anntte&: Uidetnanda àêtre pendu^aveotune: oordeidasoiev: etiea j^Rqpwsa une qp'iti avait: dans aa^ teotei Une si:siittèxeqcDftt^iiti servit qu'à donner aux farouches seigneur^^qui lléCDutinent-uis 9n>y!enideiUes»reifcoie'plna'ViTiemantson amoaa^prqpre^ ^Tu

inouinaf luiiseiAiquteent-ilsvoiaittfi^ esf»

etjunempkiya^urlff penâreun Ucoaun cm^^GwmidiiiaissamfXik tenioiit:lft^i»idéBh wflo i Mit iqn?on:pftfcinwi^ Gètt£ue9Léoiilieil

aOQ HISTOIRE jyÉcoss^

périreBt de m^e, excepté un jeune homme nommé Ramsay de. Balmain, qui se réfugia entre les bras du roi. Le prince supplia si instamment qu'on loi laiss&t la vie^ que les nobles ne purent résister à cette prière.

Le résultat d'une telle manifestation d'énergie est une énigme pour l'histoire. La noblesse écossaise parait s'être retirée avec le projet de ne pas repousser l'armée anglaise par la force des armes et sans doute l'espoir d'en venir à qudque arrangement par l'entremise du duc d'Albany. Elle ignorait encore le honteux traité qu'il avait conclu avec l'Angleterre^ et comptait sur son habileté comme régent, pour suppléer & la nullité de son frère. En attradant, elle soumit le roi à une sorte d'emprisonnement au château d'Edimbourg.

Il semblerait qu'Albany, voyant que les noUes d'Ecosse n'étaient nullement disposés à admettre ses prétentions au trône, éprouva assez de penchant à accepter leur offre, de devenir lieutraantgénéral. AGn qu'il pAt le faire de meilleure gr&ce, Albany et le duc de Glocester intercédèrent auprès des seigneurs écossais pour l'élargissement du roi. Les nobles témoignèrent au duc d'Albany le plus profond respect, promirent de lui accorder tout ce qu'il désirait, et le reconnurent pour être, après les enfants de Jacques, le plus proche parent de la famille royale. « Mais quant à ce personnage qui vous accompagne , continuèrent-ils en allu* sion au prince anglais, nous ne le connaissons nullement et ne savons pas de quel droit il ose nous parler de nos affaires nationales; nous n'aurons donc aucune déférence pour ses désirs, car c'e^t tout ce qu'il mérite* «

L'Angleterre obtint toutefois, à cette occasion^ un important avantage. La ville de Berwick, qui avait été rendue aux Ecossais par Henri TI, et possédée par eux environ vingt «ms, fut alors reprise par les troupes de Richard de Glocester. Le château céda aussi ; et cette place, qui était en môme temps une forte citadelle et un précieux port de mer, ne revint plus jamais en la possession de l'Ecosse. Du reste, l'Angleterre ne chercha point à profiter autrement de la paix.

Jacques recouvra ainsi la liberté; puis, soit inconstance de caractère, soit profonde dissimulation, parut qudque temps si attaché au duc d'Albany, qu'il ne pouvait s'en séparer une minute. La concorde des deux frères se manifesta par certaines démonstrations qui nous semldent étranges aujourd'hui : une fois,

Page 1