LIVRE I
Sa vie domestique avait été tourmentée de regrets et sa vie publique de difficultés amères. Elle avait souffert beaucoup et encore plus fait souffrir. La prise de Calais par le duc François de Guise (janvier 1558) l’acheva. Elle jeta des larmes de rage. Elle ne mangea de trois jours. Elle dit : « Je ne pas- « serai pas l’année. Si l’on m’ouvre, on trouvera gravé sur « mon cœur ce mot fatal : Calais. »