‹ Histoire d'Espagne depuis la plus ancienne époque jusqu'a la fin de l'année 1809Chapitre 14 sur 57 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Dissensions parmi les commandants des Chrétiens après la bataille de Lépante. — La confédération se dissout Tunis conquis par les armes de don Juan. — Repris par les

Turcs. — Opérations dans les Pays-Bas Mons surpris'

parle comte Louis de Nassau. — Le prince d'Orange prend Ruremonde , Mechelin , etc. — Il est forcé à la retraite. — : Révolte des troupes espagnoles Siège et prise de Harlem.— Succès des Hollandais sur mer. — Retraite du duc d'Albe. — Caractère de son successeur Requesens. — Flotte espagnole défaite par les Flamands. — Mort des; comtes Louis et Henri de Nassau. — Siège mémorable de Leyde.

— Mutinerie des troupes espagnoles et italiennes. — Sac d'Anvers. — Pacification de Gand. — Don Juan d'Autriche nommé gouverneur des Pays-Bas. — Il s'empare de la citadelle de Namiir. — Les hostilités recommencent. — Les Flamands choisissent l'archidiacre Mathias pour les gouverner.— -La rein<e Elisabeth soutient les Flamands. — Bataille de Gembloux. — Mort de don Juan d'Autriche. — Le duc de Parme lui succède au gouvernement des Pays-Bas.

— Philippe s'empare du Portugal. — Les Flamands secouent le joug de Philippe et élisent le duc d'Anjou pour leur souverain.

La victoire de Lépante , l'unç des plus glorieuses «t des plus décisives que l'on eût jamais remportée sur mer , bien qu'elle eût été achetée par la perte

d'espagne. • iag

He dix niilk chrétiens^ ruina la hiacine dësiTui^ôr^ et aurait été d!une plus i grande înipârtanœ' encore^ si les confédérés euëseiit profité des àva'nrtages qu'eHe leur donnait. Mais les dissensions dés chefà furent fatales à la cause des chrétiens. Don Jjuan^ maigre Sun titre de généralissime, ne pouvait détider. riei^ d'important sanis! le consentienient d^s. Vénitiens. et des officiers du.jpape. Là diversité des bpinîoûfiei des intérêts , les jalousies mutuelles , embaiorassaieM lesf conseils et entray aient, bs opérations. Danfe lé cours de Fannée. suivante^ dpn.Joajd se renditiiiahre dé Tunis. Les Tuitî& neprirerit céfte i^illé pèù âprèti^ et otèrent ainsijà ée jeune chef l'espoir qiu il i^yaat formé de fotuler luit nouvel 6mpii*oen Âfriquc.Sélhsi sjbccupait: à réf^areic . aes flottes ^ alin de reddrelaxr pavillon ture. la supéiriorité .qttti'Ui avait. pri$e sur: ieM niers., lorsqu'une. mort prématurée vint arrêta ises pvpjets. La pévoltç des I^lamanda exigeait ttiusilesl efforts de l'Espagne ;.• Bhifippe commençàttà se laisser de ces guerres étrangères qui épiiisaieBt les foircest dé son royauanei, iCt ne senvaient qu^à augmente^ lagloire d!un frère doiit* il eomménçait à devenir jaloux. La mort dd Ke V fut défavorable' aux alliés;. on mit pins de. lenteur daxts les' opérations ^et , peik de tempiS après' y la. ligue fut dissoute.

Le prixicfe d'Orange^ da fond de la retraite qu'il avait choiàie«n AUemagne^ avait sôerètement fomeiité l'esprit de diseoirde parmi les Flamands. Il était auss! par&itement informé ùê rinsurrectiod qui comimem*

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