‹ Histoire d'Haiti (volume 3)Chapitre 25 sur 57 · mistorme D'æartr · texte numérisé non relu

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olais, avait évacué Ja Croix-des Bouquets et s'était railié à Sonthoriax en lequel il respectait toujours le représentant de la France. x,

Martial Besse demeura dans la place; 11 parcourut tous les postes, ets trouva les solduis de la légion des Régénérés plutôt disposés à pilléé qu'à se battre. Le temps était si affreux que les Anglais ne sortaient pas des positions qu'ils occupaient ; mais la ville était déjà presque vides il n'y avait plus aucune autorité qui fut respectée. Blaise, lieutenants colonel dans la légion de Ouest, livra aux Anglais le fort Stiss Joseph (tn es Ad eu , Le 3 Dans la même journée l’armée brilannique forte de 4,000 hommes. entra au Port-Républicain, elle tira sur tous ceux quelle rencontr dans les rues. Un colon français de la légion de Montalembert, nomm Béranger, se rendit au fort Si Joscph où se trouvaient réunis tousiless blancs qui avaient appclé Ics Anglais. Il portait une liste de trentes pianteurs, ses anciennes connaissances qui étalent, disait-il, des Ré publicains. Il les appela en commençant par MM. Goy et Gau, etes jeta successivement dans le fossé en leur brûlant la cervelle de sa pro pre main, et en leur disant, à chacun+ Républicain, fais le saut de la roche tarpéienne. I eût ainsi tué tous ces malheureux, qui ve ‘ natent de trahir Ha patrie, si le général Whyte, arrivant dans le fort à 8 heures du soir, n'avait fait ccsser cet affreux carnage. Le général anglais le fit arrêter, ‘et le lendemain (6 Juin) fit publier une procla mation dans laquelle ik condamnait ce crime. Bévanger prit la Site A se noya dans la Voldrogne, en se rendant à Jérémie. » Les Anglais sil faut en croire leur buliotin, comptérent huit hommes tués, et huit blessés dont cinq sur la frésate l'Hermione. sain *

Pendant ce temps, les commissaires eivils étaient arrivés à la Couper sur Fhabitation Nérette où le général Martial Besse vint les joindre avec un bataiilon de [a légion de l'Ouest demeurée fidèle à la Répu-. blique. Ce fut là que Sonihonax reçut les adieux. de plusieurs off ciers noirs, entre autres de Dieudonné chef des volontaires nationaux ou régénérés du Port-Républicain. Il passa au cou de Dieudonné son cordon de commissaire eivil, lembrassa et lui dit: « Je te dé « lègue tous mes pouvoirs dans l'Ouest ; tu es le représentant de I& « France; n’oublies pas que tant que tu verras des, hommes de cou « leur parmi les tiens, tu ne seras paslibre. » H fut question pen dant un moment, dans toute la montagne, de l’égorgement des mu-« lâtres; et ce ne fut pas sans peine que Polvérel et. Martial Besse Parvinrent à calmer l'effervescence des noirs contre les anciens libres.*«

Fe à : : 2. À h de | k ue + de 5 __ Lettre de Grandet alors attaché près de Santhonax. ( Juillét 1794) Traditions Haïiennes.- ra : +45 FER

PAT JE PR mas à P ; $ EC F â x | Lol ‘‘ Ce fait à été déposé par tous les officiers de la garnison de Jacméel, A où Santhonax s'est embarqué pour France: le mémoire qui le contient à f été adressé par le général Baavais, à la Conrention Nationale, * M

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