FIN DU TROISIÈME VOLUMJB
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pour sft prononcer , Rigaud opéra une scission et se décla^ pendaift de Pétion. Cette scission eftl anéanti ia Répub^"^
Pétion , par une sagesse plus qu humaine , n'avait évité / ^ % aux mains avec Rigaud : Christophe réunissait déjà se8> ^%^ pénétrer dans TOucsl à ia faveur de la guerre civil^ ^^ ^^^ sait inévitable. x%. ^ ^-^ ^
A la Hiori de Ri(^aud survenue en 18il, le ffén^ /^ ** ^ <j^ -^ ^^
succéda au commandement du Sud; il se rallia^ ^^''^ ç: ç^^^.*^^ en 1812, pendant que Christophe, devenu r^.%^*^!^%^^ ^
Porl-au Prince,. Celle ville fut assiégée; maîr'^.^^ ' ç..'$»*^.'^>^ contraint d'en lever le siège par la défeclioç -^ %td% %^^ ^'^ ses troupes, celle de l'Arlibonite. Les li^'^ %-ï* ^ ^ ^ %* ^ ^ par la lassitude des parties belligérantes. ^^ "^"ç^ "^ ^ ^
rut en 1818 , et fut remplacé par le gén/|-'^"^'^^^ %^ %.^
système démocratique, le partage des ^f
peau haïtien sur tous les p(j^^ ^ ^ C » <^ «^^ Ç--ô <^^ -^ ^- o»^. prodigieuse rapidité de ses 4 « ^> r Q> « -* -c^ ^ c^ ^ "S- '^ ^ ^* la réunion, du Nord et de ^11% %^> <j 1^ % ^ ^^ '^ %.^ ^ %*?> avait été retardée de quf|^^;;% ^ ^î^ ^^ '^^^ -^^^ ^ ^ -^ % '^ dépendance, et peut être \i,%/cj^ % ^ k^^ "^ % %%j 'L'% ^' \ ^ "^ blil Quanta ia partiedrf ^' 0^^^' ^ ^ e "è;^ ^ ^ 'i'^Vs.'?? nicaine, et sa Consiiiu'^H^^^ ^''A. "h' i XW^"" n'existerait entre elle y^A <"%% %% W%\^ défensive en cas d Vr A ^-^^^ ^" %."!>?; ^ "^
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go quatre partie: I,;? | -^%^.^%^ fiance, le deux/ ^^ ,? ^%^\^^ d'Haïti, le tro' <"%%%' ^'^ " quatrième et y' y^^
parti avait ^ «j >• .«»-
vent. Si le *^ ^iOftsoîre
précipité -^^cle qui s'egi
et eût i -*«on du 27 Décembre
Tamirr -^< dans les départemens de
se Iv* «^ **^ï^' dans provinces du Nord
A ) '«^s luttes de Pétion et de Chrii-
1> ^^ '^ République d'Haïti , l'autre
j- osime des ^forces de terre et mer de l'Etal ..on de Rébecca à la tôte de la 9e. demi brigade el
-a Port dePaix^ insurrection qui fut lorigine 4e la
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grande guorre du M(>fe, tous ces événemcns n'avaient jamais été décrits. Les écrivains qui en oBt parlé ne les ont qu'imparfailenh^ut esquissés.
Nous savons qu'il est presqu'impossible que Thislorien m^nir le plus sévère, aprèsavoireonslalé les causes et lesfff(^ls des évriK.jncns împorKans, puisse toujours èlre d'une parfaite exacliuido dans :tîs détails secondaires ; mais la plupart des étrangers qui ont êriii spi^tid* lement sur Haïti sont si abondans en erreurs graves duis h rcl\\\o'\ de nos faits capitaux, que les nationaux voient en leurn pro lue h» is, non des œuvres de conscience, mais des enireprises ih Ji|^^•^^»^^.:^ -j. , J'ai Tespoir qiie les étrangers d'élite .qui seli\riMit a la recl. mIiC' o la vérité, pourront, désormais, en consultant cet ouvraj^e , npHv!. les événemens de notre pa]/s tels qu'ils se sont passés, car il se trvxi >. parmi eux d'aidents apôtres de la liberté qui n'ont erré, à noi endroit, que par les renseignemens inexacts qui leur ont éiéfomt Nous ne pouvons douter de leur sincérité , à notre égard, <;. nous les voyons combattre avec un rare désintéressement » avev i;-. toutes les tendances liberticides du parti colonial.
Je continuerai la publicatioa de celte liistoire qui , pen l.i; . plusieurs années , a absorbé presque tous mes moments •!: loisir. Ceux des grands événements que je viens <lo-(îii.s ser , de Juillet 4807 à 1827 , pourront , je pensas i'j\\\ nir un quatrième volume. Je les aurais exposés aux joux i'.lecteurs , si les trois volumes avaient pu contenir Touvt âge , iU 4492 à 4827 , comme je le croyais , lorsque j'ai contracté avec 1^ typographe , le marché relatif à l'impression.
MADIOU.