‹ Histoire d'Israel (volume 2)Chapitre 100 sur 244 · Nombr., xIx · texte numérisé non relu

Nombr., xIx

3. Diod, Sic., Hist., 1, 88 ; Plutarque, De Iside et Osiride.

compagnés d’offrandes. C’étaient la plupart du temps des gâteaux arrosés d’huile, mais sans miel et sans levain 1. Il y avait aussi, comme chez les Egyptiens, des libations de vin. Aucune libation ou offrande ne suivait le sacrifice de la colombe.

En Israël, on apportait encore des offrandes indépendantes de l’holocauste et des sacrifices pacifiques. « Lorsque vous entrerez dans le pays que je vous donne, vous apporterez, après la moisson, un omez d’épis, que vous remettrez au cohène ?. » Outre cette otfrande légale d’épis, il y avait encore les deux pains présentés le jour de la fête des semailles3, les douze pains de proposition renouvelés chaque sabbat et reposant, dans le Saint, sur la table en bois d’acacia. Toute la nation était tenue de faire ces présents à Iahvé, sans compter les offrandes privées qui venaient s'ajouter à tous ces dons.

La loi en déterminait quelques-unes : — le pauvre incapable de fournir, en sacrifice expiatoire, deux tourterelles ou deux petits de colombe, offrait un dixième d’épha de farine, sans huile ni encens*.— Le mari soupçonnant sa femme d’adultère l’amenait devant les cohènes pour l’épreuve, mais commençait par présenter de la farine d’orge. C'était l’offrande de ginesä ou jalousie ÿ.—Le premier jour qu’il exerçaitses fonctions, le cohène apportait un dixième d’épha den fleur de farine. Il en offrait la moitié le matin, et Vautre moitié le soir. — D’après le Talmud et Josèphe, le grand-prêtre, chaque jour, devait recommencer l’offrande du jour de son onction 6. Cette dernière sorte d’offrande devait être consumée tout entière;

Evian . Lév., xXI1 10 et suiv.

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MLEUS IN. Er, . Nombr., v, 15.

6. Lév., vi, 13.— Talmud, Menahoth, fol. 22.-— Josèphe, Autiqg. jud., XII, 10, 7.

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