Paraphrase chaldaïque du Schir ha-schirim
térité! » Pour lui éviter ce malheur, la Thora permet à l’Hébreu la polygamie. Mais, avec les lois de puretéi et l’absence d’eunuques ?, les harems devenaient difficiles à établir. Ils étaient tellement contraires aux mœurs que Schelomo (Salomon), pour s’en être créé un, encourut la réprobation d'Israël. uiconque pratiquait la polygamie devait s'arrêter à certaines limites fort restreintes et ne pas s’abandonner aux monstrueuses voluptés des harems. Il semble même que l’usage le plus commun ait été la monogamie. Dans le portrait de la femme forte, par exemple, une seule épouse apparaît dans la maison, distribuant aux servantes la nourriture de chaque jour et veillant à tout le bienêtre intérieur. Là où la polygamie existait, toutes les femmes avaient des droits égaux ?, +, Ce qui les protégeait contre les dégoûts du mari et les injustices qui en auraient pu naître.
Enfants. — Très étendu était le pouvoir du père sur ses fils et, avant leur mariage, sur ses filles. Il pouvait vendre ces dernières comme esclaves, mais pour un temps #. Cependant la Thora enlève au père le droit de mort sur ses enfants : « Si quelqu'un a un fils rebelle n’écoutant pas la voix de son père ni celle de sa mère, repris par eux et ne les écoutant pas davantage, que son père et sa mère le prennent et le conduisent vers les zeqénim de sa ville, et qu’ils disent aux zeqgénim : « Voici notre fils rebelle, sans respect pour notre voix! c’est un buveur et un libertin, » Alors tous les hommes de la ville le lapideront jusqu’à la mort 5. » Il faut donc que le père, pour frapper de mort son fils, ait recours au tribunal des zegénim siégeant à la porte de la ville.