‹ Histoire d'Israel (volume 2)Chapitre 120 sur 244 · Nombr., xxV, 25 .— Deut., xIx · texte numérisé non relu

Nombr., xxV, 25 .— Deut., xIx

Vobjet de peines spéciales. Quelqu’un a-t-il volé, puis tué ou vendu une brebis, il est tenu d’en restituer quatre. Si c’est un bœuf, il en donne cinq en échange. Mais la brebis ou le bœuf sont-ils encore intacts chez lui, il ne rendra que le double de l’objet dérobé., Quand le voleur ne peut pas réparer sa faute, il se vend comme esclave ou mercenaire, jusqu’à ce qu’il se soit acquitté de sa dette par son travail.

Celui qui tue un voleur s’introduisant la nuit dans sa maison n’est pas coupable du sang. S'il le fait après le lever du soleil, c’est un homicide méritant la mort 1.

Le dépôt est sacré chez les Hébreux. Quelqu'un a-t-il fait disparaître de l’argent ou un vase qui lui a été confié, il en devra rendre le double. Si un animal remis à sa garde a été tué ou a dépéri par sa faute, il sera obligé de réparer le dommage ?.

Quelqu'un a-t-il fait du tort au champ du voisin ou à sa vigne, en y lâchant son bétail, il le devra compenser avec le meilleur de son champ ou de sa vigneës

Une loi terrible atteint le faux témoin. On lui inflige, d’après la Thora, la peîne qu’aurait subie l’innocent qu’il a voulu faire injustement condamner #. Ce qui est digne de remarque, c’est que les prisons la Thora ne les mentionne même pas; elles se remplissaient cependant dans le pays de Mizraïm, où avait vécu Israël, Mais ce sont des maisons d'esclaves que les Hébreux, fils d’Iahvé, ne sauraient habiter.

Police. — Parmi les règlements de police, on peut placer les lois cérémonielles qui atteignaient à la fois la vie civile et la vie religieuse des Benê-Israël. Presque toutes ont trait à l’hygiène : ce sont des lois

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