Fastes, liv 1v
2. Les sacrifices pacifiques sans doute qui suivaient les couches, ou l’offrande offerte quand l'ordinaire a cessé, $
SCHIMSCHONe 213
D'aloës et de cinname.
Viens, enivrons-nous de plaisirs jusqu'à l'aurore. Ayons les tressaillements des amours.
Car mon mari n’est pas à sa maison,
Îl est parti pour un lointain voyage.
Dans sa main il a pris une bourse pleine d'argent, Il ne reviendra qu'au jour de la pleine lune. » Elle l’entraine par ses longs discours;
Par les douces caresses de ses lèvres, elle le pousse. Le jeune homme allait rapidement derriere lle, Comme le taureau vers l’immolation,
Et comme le cerf se jetle dans le piège,
Jusqu'à ce que le trait ait percé ses entrailles, Comme l'oiseau se hâte vers le filet;
Il ne savait pas que sa vie était en jeu.
Et maintenant, mes fils, écoutez-moi :
Que votre cœur ne se jette point dans ses voies (de la prostituee), Et n'allez point dans ses chemins.
. . . . art, , e . . 0 . . . o . CN JR Be QUO ES. SLR Dé 0 Car nombreux sont ceux qu’elle a tués.
Sa maison, voila les routes du Scheôl;
Elles descendent dans les demeures de la mort.
Une partie de la légende de Schimschon rappelle fort, on le verra, cette page charmante des Moschlim. Si l’auteur des Juges eût omis de recueillir l’histoire merveilleuse du héros populaire de la lutte contre les Pelischtim, il nous eût privés d’un des morceaux les plus ravissants de la littérature hébraïque, qui fournit bien des renseignements précieux sur les mœurs d'Israël et les rudes habitudes de la Scheféla.
Il y avait un Danite de Zora (place des guëpes 1), nommé Manoah (le repos), dont l’épouse était stérile. Un envoyé d’Iahvé, étant apparu à sa femme, lui annonça un fils en lui recommandant de ne boire ni vin