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(Tyr) la puissance phénicienne, sollicita l'alliance du roi d’Ierouschalaïm. Les Pelischtim étaient aussi les ennemis de Hiram, car ils pillaient ses côtes, et les caravanes de marchands qui, de Zour ou de Zidon, se rendaient en Mizraïm.
En lui envoyant ses bois de cèdre et ses artistes, Hiram continua de récompenser David de ses victoires sur leur ennemi commun. Les montagnes du Libanon descendirent, avec toute leur grâce, dans Ierouschalaïm.
Cependant David ne pouvait longtemps vaquer en paix à l’embellissement de sa jeune capitale,
De l’autre côté de l'Iardèn, les tribus étaient aussi rentrées dans l’unité, en reconnaissant, depuis la mort d’Ischboschet, la souveraineté de David. En échange, le roi les devait délivrer de leurs redoutables voisins. Moab, l’ancien ami de David, fut écrasé1, Il prit les gens de Moab tombés entre ses mains, en mesura deux cordeaux pour les faire massacrer, et en laissa vivre la longueur d’un cordeau. Il y avait, dans le fondateur de la monarchie israélite, un singulier mélange d’instincts généreux et de goûts voluptueux et cruels.
Pendant quelque temps, les Moabites furent tributaires de David, ainsi probablement que leurs voisins et alliés, les Ammonites, Mais, fatigués de payer le tribut, ceux-ci résolurent de prendre les armes contre David. Après la mort de leur roi, l’occasion leur parut favorable. Hanoun venait de succéder à son père. Le vieux Nahasch, d'humeur pacifique, subissant sans révolte la puissance de David, lui avait été plutôt, vers la fin, un allié qu’un ennemi. Le roi d’Ierouschalaim envoya des messagers vers Hanoun pour lui exprimer la part qu’il prenait à sa douleur?. Sans expérience, mal consei.lé, Hanoun traita les ambassadeurs israélites comme des espions, et les renvoya après leur avoir fait couper outrageusement la barbe et la moitié de