‹ Histoire d'Israel (volume 2)Chapitre 230 sur 244 · CE CC ejile . CC giletle . . e · texte numérisé non relu

CE CC ejile . CC giletle . . e

(Le reste manque.)

1. Smith : Dans sa masse inférieure (du chaos) il fit une cuisson (boiling). L’apostrophe adressée à la lune n’est pas comprise non plus. ;

2. La nuit est au faîte, Le verbe napah ne peut pas signifier « se lever », comme j'avais traduit jadis, et comme on l’a toujours répété d’après moi. Ce verbe signifie « être au zénith », et le mot nappahti est le zénith : cela répond à tous les passages où ce mot se trouve, comme aussi à celui-ci,

Cette traduction a été exposée au Collége de France dans l’année 1877-1878.

On pourra la confronter avec la prétendue version de M. Smith, ou avec la soit-disant découverte du Sabbath, « contemporain de la création », proposée par M. Fox Talbot : ce dernier traduit le mot ag& bien counu (disque) par fête (!) et introduit ainsi le Sabbath, dont rien ne parle :

« Le septième jour, il institue un jour de fête! »

Quant aux décades et aux 36 décans, le passage est clair : z2 arhi kakkabi 3 ta-aan usziz, duodecim mensibus stellas ternas fecit. Comment cela peut-il signifier : Il partagea 12 mois en quatre trimestres P Nous savons par les témoignages des historiens anciens que les Chaldéens désignaient pour chaque signe zodiacal trois étoiles qu’on appelait décans, Le grand philologue Saumaise a déja déclaré que le mot devait avoir une origine orientale. Le mot sanscrit est dreshkâna; nous proposons comme origine possible l’assyrien « {arsan » (interprète).

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