LOUANGE DU DIEU NIBIR ET DE SES SEPT ATTRIBUTIONS
Première table.
(Le début manque.) llrestie. dieu de larvie. . |. "en second Heu 57, Qui institua la lumière?
Leursenseignements.n. 42%" 0 Que jamais ne soient oublies leurs préceptes ! Il est le dieu de la sainte vie, en troisième lieu, s’ap- [pelle régent des telilt.
Dieu des bons vents, maître de l'instruction et de la [bénédiction, Qui fait pousser la laine et la graisse, cause de l’abon- [dance; Dans des forêts immenses nous avons senti son vent [propice, Qui, d’abord peu important, s’accroit pour être fort. Qu'il appelle ses adorateurs, qu’il les exalte, qu’il les [élève!
Il est le dieu du disque sacré, en quatrième lieu, qui [vivifie la poussière, Lui le seigneur de la sainte chanson, qui ressuscite les [morts, Qui pardonne aux dieux ennemis, en se retournant [vers eux; Mais il voue à la putréfaction éternelle ceux qui s’ob- [stinent contre lui, Pour leur former un contrepoids, il créa l’homme,
Le miséricordieux par lequel existe le principe de la vie. Qu'il dure et que jamais ne soient oubliés ses pré- [ceptes, Dans la bouche de ceux dont la tête est ombragée (par [la chevelure), que créa sa main.
Il est le dieu du saint charme, en cinquième lieu; que [ces gestes mystérieux anéantissent l’ennemi, Après qu’il brisa par son seul sortilège la malédiction [de ses adversaires!
Dieu connaisseur des cœurs, il connaît les cœurs des ï [dieux que sa puissance éprouve.
Contre lui ne peut subsister le. , . . . d’inimitié. Il rétablit la paix dans l’assemblée des dieux, Il fléchit ceux qui sont hostiles... Il dirige les conventions. .… Oui le pacte. Ù Il est le dieu de 14.47 vie, en"sixième Meu DE RSERe
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Seconde face.
NP RÉ PEME er LES OMS TELE TT UENIRRES Il crée bien la pérennitéi des cours célestes...
C’est bien lui qui enlève au tourbillon de la mer? son Son nom est Nibir, le voyant de l’avenir, [effet.
1. De ce signe kun, l'éternité, Smith fait « la queue « du serpent.
2. Ce « tourbillon » de la mer, opposé au calme, est Îe « serpent » de M. Smith, M. Delitzsch et d’autres. Cette erreur est une des plus étonnantes au point de vue de la philologie, et l’on ne l’explique que par le désir de trouver, coûte que coûte, le serpent, Le mot est rapas. Regardé froidement, on ne voit pas comment le serpent peut entrer dans le sens du texte; d’ailleurs l’on parle du rapas de poussière!
AP PENDICE. 417
Qu'il dicte aux étoiles du ciel leurs cours éternels. Qu'il gouverne, comme un troupeau, les dieux tous [ensemble !
Qu'il conjure la mer, qu’il en clôture et qu’il en mure [la digue.
Que jusqu’au dernier homme, jusqu’à la fin des jours, Il existe sans fin, qu’il dure éternellement ! Car il a bâti les lieux, il les a formés, il les a fortifiés, Dieu des contrées, on l’appelle Père, Bel. Les noms des dieux cinq et deux, il les appela [comme ils se nomment?, Et Hea l’entendit, et son courroux s’évanouit. « Oui, ses créations (les hommes) exaltent sa mémoire « À lui, comme à moi, Dieu des eaux est le nom. « Les liens de mes, . . qu’il les combatte tous.