‹ Histoire d'Israel (volume 2)Chapitre 242 sur 244 · Ces lignes sont mutilées · texte numérisé non relu

Ces lignes sont mutilées

Le frère ne voyait pas son frère, Les hommes ne se reconnaissaient pas entre eux : Les dieux mêmes craignirent l’orage.

Ils se ravisèrent et s’acheminèrent vers le ciel d’Anu. Les dieux étaient comme un chien de garde quise tient [couché dans les coins.

Istar cria comme une femme en couches.

La grande déesse, qui est bonne à entendre, parla ainsi : « La création est vraiment redevenue de la boue, « Ce que, en présence des dieux, j’annonçais en ennemie. « Mais, ainsi que, dans la présence des dieux, je l’ai [annoncé en ennemie, « J’ordonne à ce malheur, qui frappe mes hommes, [qw’il s'arrête.

« Moi, la mère, j’ai enfanté mes hommes, « Et aujourd’hui, comme un essaim de petits poissons, [ils peuplent la mer.

« Les dieux, joints aux Anunna f, pleurent avec moi. » Les dieux, assis dans leur endroit, pleuraient, [la fin. Mais ils fermaient leurs lèvres, pour laisser s’accomplir Pendant six jours et nuits Régnaient le vent, l'orage, et la destruction balayait tout. Le septième jour, à son approche, Les eaux torrentielles de l’orage s’arrêtèrent, Ce qui (s’annonça par une secousse) comparable à un [tremblement de terre, La mer devint tranquille, le vent secalma, et l’orage cessa. Je remarquai que la mer avait fait son œuvre de des- [truction, Et que toute l'humanité avait été Changée en boue. Comme des roseaux, flottaient les cadavres, J'ouvris la fenêtre, et la lumière pénétra sur la surface [de ma figure, J'en fus ébloui. Je m’assis, et je pleurais; Sur toute ma figure se répandirent des larmes. J'observai les régions sur l'étendue visible de l'Océan,

Page 1