Lév., xx1, tout entier
A LEV.5 x, 9.
père. C'était de trente à cinquante ans que les prêtres pouvaient, comme les lévites, faire le service de Pautel.
Brûler soir et matin des parfums sur l’autel, avoir soin du chandelier d’or et entretenir les lampes, placer chaque semaine sur la table les pains de proposition, voilà quel était dans le lieu saint le service des cohanimi. Au parvis on les voyait également, faisant les cérémonies des sacrifices et nourrissant le feu perpétuel sur l’autel des holocaustes. En chœur, à la fin de chaque office solennel, ils prononçaient la bénédiction sur le peuple. C’est encore ce qui se pratique aujourd’hui dans les synagogues les jours de grande fête?, Ils avaient à s’occuper aussi des lépreux, dont la présence, dans la ville ou dans le camp, pouvait être nuisible à la santé commune. Un enseignement de la Thora leur était aussi confié. Les prêtres se divisaient en vingtquatre classes, chacune avec un chef, À tour de rôle, chaque catégorie de cohanim exercait les fonctions sacrées ÿ,
Le cohène- hagadol (grand- [préire) ; COnsacré part l'huile d’onction, avait des obligations plus étroites que le simple prêtre: il ne devait même pas s'approcher du cadavre de son père ou de sa mère, ni épouser une femme qui ne fût tout à fait intacte.
Le grand cohène, dans les cérémonies, portait une toge violette appelée méhil, descendant jusqu'aux talons et serrée à la taille par une ceinture multicolore; des fentes y donnaient passage à la tête et aux bras. Au bas du mébhil, il y avait, en guise de franges, des grenades blèues et écarlates avec des clochettes d’or qui sonnaïent pour annoncer l’arrivée du cohène-hagadol #,
1, Nomb,, vilt,, Xvur1.