‹ Histoire d'IsraelChapitre 139 sur 311 · Menahoth, 99. — Mischna, Soferim · texte numérisé non relu

Menahoth, 99. — Mischna, Soferim

La date de la version des Septante devint un jour

aussi néfaste que celui où les Hébreux adorèrent le veau d’or!1

Les hellénisants furent l’objet de la réprobation des pieux, qui ne voulurent désormais avoir avec eux aucune part. Un psaume Makkabéen nous a conservé tout ce qui était, à cette époque, dans le cœur des Hassidites :

© heureux l’homme Qui ne marche pas dans le conseil des pervers, Et qui dans le chemin des pécheurs ne se tient pas, Etqui ne s’'assied pas sur le siège des mocqueurs, Mais dont tout le goût est pour la Thora d'Iahvé Et qui la médite le jour et la nuit.

Il'est comme un arbre planté au bord des ruisseaux, Donnant son fruit en sa saison, Et dont la feuille ne se fane pas.

Tout ce qu'il entreprend réussit.

Il n’en est pas ainsi des pervers; Mais ils sont comme la paille que le vent roule. Aussi les mauvais ne se léveront pas (dans le lieu) du jugement, Ni les pécheurs dans la réunion des justes, Car Tahvé veille sur le chemin des Hassidites Et il extermine le chemin des méchants 2.

Mécontents de cette intolérance, les Zaddougites entrent en commerce avec les rois grecs de Syrie. Ceux-ci, respectueux jusque-là de la religion juive, la considéreront désormais comme une ennemie., N'est-ce pas grâce à elle que les Iehoudites restent murés dans leur haine de tout ce qui leur est étranger? Éclairé par quelques Zaddouqites hellénistes, Antiokhos Épiphanès conçoit le dessein de renverser la religion des Hébreux.

ï: Meguillath Taanith, à la fin.

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