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douce à l’homme d'Orient : ne peut-elle pas avoir été préparée par des mains impures?
Agricalteur, l’Essénien sème et moissonne lui-même, dans son oasis et ses environs, la nourriture de l’année, S'il façonne quelquefois des objets qui entreront dans le commeræ, ce ne seront jamais du moins des instruments ou des sculptures dont on pourrait user pour la guerre ou pour Je culte des Élohim CHASSE
Moines, les Esséniens vivaient en commun, n'ayant aucun patrimoine propre; à leur entrée dans l’ordreils avaient dù abandonner tout leur bien aux mains des supérieurs, qui leur donnaient en échange le vêtement et la nourriture. De leur volonté, comme de leur avoir, ils se dépouillaient complétement, Par serment, sans doute par le Haï Iahvé, le novice essénien s’engageait à mener une vie conforme à la morale de la secte, à transmettre à ses successeurs les traditions reçues, à garder le secret sur le nom des anges, qui faisait ‘ sans doute partie des conjurations magiques et des exorcismes contre les démons. Peut-être ces noms angéliques étaient-ils contenus dans le Sefer Rephouofh (Livre des remèdes), dont la possession leur est attribuée et qu'ils faisaient remonter jusqu’à Schelomo (Salomon).
Ils avaient certainement deux noms divins, l'un de douze, l’autre de vingt-deux lettres, auxquels étaient attachées, selon eux, des vertus inagiques,
lls passaieut de longues heures dans la méditation de ce nom d’Iahvé que, depuis Schimeün hazadiq, on remplaçait par celui d'Adonaï 1, et que le grand-prêtre seul avait le droit de prononcer le jour de Kippour. Sur ce nom, et sur celui des anges, l’Essénisme avait sans doute une doctrine secrète.
Tous les moines d’En-gueddi étaient condamnés au célibat?. C’est par erreur qu’on les a représentés unis à