Aboulfathi Annales Samaritani, éd. Wilmar, p
2. On peut voir dans Eusèbe, Préparation évanvélique, des fragments de Philon l’Ancien, de son chant sur Abraham, Joseph et Ierouschalaïim.
des éléphants ivres de vin, il est difficile de le croiref. Cependant, de ce récit exagéré de l’historien juif, on peut inférer que Physkon persécuta les Iehoudites.
Les écrivains des gentils, interprètes de l’inquiétude générale, n’avaient pas manqué de poursuivre de leurs traits Israël, Schem envahissant les tentes d’Iapheth.
Deux Grecs, le philosophe Posidonios, natif dela ville syrienne d'Apaméa (135-51 avant J.-C.), et Apollonios Molo, s'étaient d’abord signalés dans cette guerre?.
Au temps de Caïus Caligula, Appion d'Alexandrie résuma toutes les accusations qui pouvaient enflammer la colère publique contre les Iehoudites : C’est un peuple hostileau genre humain > Séparé de tous les autres avec son dieu unique, sa loi, sa circoncision, toutes ses coutumes bizarres.
Pour détruire l’effet produit dans le monde grec par le libelle d’Appion, le rhéteur juif Josèphe déploya toute l’habileté de sa dialectique à
Les affaires des Judéo-Alexandrins prirent un meilleur tour à la mort de Physkon. La veuve de celui-ci, Kiléopatra, qui régmra avec ses deux fils, Ptolémaios Lathouros et Ptolémaios Alexander, plaça Hilqia et Hanania, fils d'Onia, à la tête de ses armées À. Pour plaire au dernier, la reine renonça même à incorporer la Palestine à l'Egypte, et fit la paix avec {annéas.
L’an 30 avant notre ère, le royaume des Ptolémées devint province romaine. Sous les règnes d’Augustus etde Tibérius, les Juifscrûrentenrichesseeteninfluence. Mais au commencement de Caïus Caligula (37-41), la jalousie des autres citoyens d'Alex RAS s'enflamma . contre les [ehoudites. à.
Pour s'attacher la population grecque de la ville,