Berakoth
Épiphanès, ont fourniaux messianistes les couleurs avec lesquelles ils dépeignent la lutte des pervers contre le Meschiah.
La grande armée des méchants a pour chef l’Antechristi. Après l’anéantissement de ses soldats, le chef des puissances païennes, chargé de chaînes, est amené au mont Zion, convaincu de toute impiété, et mis à mort par le Messie,
Dans les Targums, Gog et Magog apparaissent comme les derniers ennemis du peuple choisi. Un autre adversaire, Armilaüs, mentionné dans le Targum d’Isaïe ?, sera tué par la parole sortant de la bouche du Maschiah. Ce nom d’Armilaüs, qui vient du grec Ermolaos, est considéré par Gfôrer comme l’équivalent de Bileam (Béla-am, dévoreur de peuples) 3
C’est après cette grande victoire, où il aura massacré les rois, rougi de sang les montagnes, anéanti à jamais les Moabites, les Amaléqites4, que le Maschiah commencera $on règne.
Mais où donc sera le centre de sa puissance ? L’imagination juive en pouvait-elle concevoir un autre qu’'Ierouschalaïm ? Mais non pas cette Ierouschalaïm semée de rudes pierres sur ses collines et dans ses rues, et qui, dans son étroite enceinte, ne peut contenir qu’une poignée de fidèles. Détruite par ses ennemis, l’ancienne ville fait ‘place à une cité nouvelle, splendide et vaste. Quelques messianistes, comme Hénokh, n’admettent pas qu’Ierouschalaïm soit ruinée, mais la voient, par un acte surnaturel, enlevée avec ses piliers et ses décorations, et remplacée par une autre ville plus grande et plus haute.
Avec ses ornements et ses piliers neufs, la nouvelle