‹ Histoire d'IsraelChapitre 193 sur 311 · Gfôrer a soutenu cette idée, p · texte numérisé non relu

Gfôrer a soutenu cette idée, p

Dans le pays de délices, c’est-à-dire dans la Palestine, un trône est dressé, où s’assied le Seigneur des brebis, avec les livres scellés que l’on ouvre devant lui.

On amène d’abord, pour le jugement, les étoiles ou les anges tombés, qui avaient été enfermés sous les collines de la terre. Après la sentence, ils sont jetés, pour être éternellement torturés, dans une caverne souterraine toute en flammes, soutenue par des colonnes de feu.

Les esprits des hommes, en attendant le grand jugement, avaient été mis à part, non sous la‘terre, mais dans une région de l’ouest ?. Là, les séparant du monde des vivants, s'élevait, avec ses rochers et ses escarpements, une haute montagne. Les âmes réunies en cet endroit étaient divisées en quatre sections. De la preulière s’échappaient des voix gémissantes qui montaient jusqu’au ciel : c’est la clameur des justes qui ont succombé sous l’oppression des forts. Le reste des saints se tenait dans une autre place. La troisième section renfermait ceux que doit atteindre un châtiment éternel; et la quatrième, les pécheurs qui ont pleuré et qui ne seront pas exterminés au jugement.

A ce jour d’angoisse, l'imagination juive voyait tous ces esprits surgir de leur retraite, subir la sentence du Très-Haut, et de là se rendre, les uns dans le ciel, les autres dans le gué-Hinnom ou Géhenne, qui leur offrait l'asile d’une fournaise embrasée 3,

La sibylle annonce que le jugement se fera par une cataracte se précipitant du ciel et engloutissant la terre, la mer, le ciel, le jour. Plus d’aurore, plus de jours qui se succèdent, plus de printemps, plus d'été, plus d'automne, ni d'hiver! Ce sera le grand siècle#,

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